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Réflexions autour d’une SCIC Junior-Entreperise à l’EIGSI

Jean Philippe Samier, dans le cadre de ses missions (enseignement, tutorat, animation de réseaux) auprès des étudiants de l’EIGSI, l’école d’ingénieurs de La Rochelle, participe à la réflexion d’une Junior-entreprise sous forme juridique d’une SCIC (Société Coopérative d’Intérêt Collectif). Comparativement à une association étudiante ordinaire, une SCIC présente le double avantage d’optimiser la pérennité de la structure par l’organisation tripartites des collèges et de garantir un certain niveau de qualité de ses actions par le contrôle de cette même gouvernance à 3 têtes.

« Je trouve le concept très intéressant, il permet aux étudiants de se confronter à de vraies missions professionnelles, hors stage ou études de cas qui leur sont proposés. Ils appréhendent la relation client, en travaillant à la hauteur de leurs connaissances. C’est un plus sur leur CV et parallèlement un service réel aux entreprises. Lors de ces missions, les étudiants seront amenés à travailler ensemble, à échanger, à s’épauler, des valeurs qui ont du sens et que nous partageons au quotidien dans COAPI » conclut Jean Philippe !

Pour rappel, en tant que société, pour être immatriculée au RCS, une SCIC doit obligatoirement être agréée par la préfecture du département.
Le capital social d’une SCIC est réparti entre trois catégories d’acteurs minimum :
– les salariés de l’entreprise (les étudiants),
– les personnes qui bénéficient des produits ou services fournis (les alumni : les anciens élèves aujourd’hui dans la vie active),
– et au choix une autre catégorie d’associé (l’administration de l’EIGSI).

 

Nouveau look pour le site Emeline-Graphisme

Profiter de l’été pour souffler un peu et s’occuper de soi… et de son site ! Tel était le souhait d’Emeline et c’est chose faite avec le nouveau look du site Emeline-Graphisme !
La nouvelle version est désormais en ligne, sobre et lumineuse, intuitive et claire…
Une page d’accueil séduisante qui en un coup d’oeil donne l’essentiel des infos : qui elle est, ses champs de compétences, ses références…
On a envie de s’y balader et de découvrir son travail tout en rondeur qui fait la part belle aux harmonies de couleurs, c’est ludique et joyeux, on est en confiance !… c’est par ici

 

Collaboration et coopération ne sont pas synonymes !

Je « collaboratione » ou je collabore ?

La collaboration : Cette notion, terme générique, recouvre différentes formes de relations professionnelles qui se suivent dans une succession de 8 paliers fondés sur l’intensité de la relation. Autant savoir ce dont on parle. Graduation dans les formes de collaboration : de la plus simple (information) vers des formes plus abouties comme le partenariat.

Information mutuelle : C’est la forme de collaboration minimale qui peut exister entre différents acteurs. Elle est une nécessité entre acteurs d’une même action : celle d’échanger des informations mutuelles permettant la réalisation de celle-ci.

Consultation : Pour qu’une collaboration existe, il est nécessaire que chacun puisse exprimer un point de vue, être consulté. On permet ainsi à l’autre d’influer sur notre propre action.

Coordination : Cette forme de collaboration nécessite outre l’échange d’information mutuelle entre les acteurs et la consultation éventuelle de convenir collectivement des modalités de l’action en cours, de l’organiser collectivement. Il faut « s’accorder avec d’autres acteurs ». Plus les acteurs sont « éloignés » plus cela va demander de l’énergie.

Concertation : On avance encore ici dans la notion de collaboration, puisqu’on crée une situation de négociation de laquelle on va pouvoir dégager collectivement une décision.

Coopération : c’est à plusieurs, d’imaginer, de décider, d’organiser, une action. Généralement sur une action de courte durée. Il y a dès le départ d’une action, une participation de tous les acteurs à la répartition des tâches entre les participants, une solidarité, une coresponsabilité dans la mise en oeuvre. Tous les participants n’ont pas forcément participé au choix de l’action.

Partenariat : C’est une forme assez aboutie de collaboration. D’une manière succincte, on pourra dire que c’est une situation dans laquelle tous les participants (qu’on appelle ici « les partenaires ») cheminent réellement ensemble du début du projet à son évaluation. Tous interviennent à égalité dans cette relation : toutes les compétences sont prises en compte et jugées complémentaires. La relation est horizontale sans assujettissement, et sans prise de pouvoir. Les actions en partenariat sont des actions souvent étendues dans le temps. Le partenariat implique une entente contractuelle qui, si elle maintient l’intégrité de chacun des partenaires, définit et répartit les responsabilités et le rôle des uns et des autres dans la poursuite comme dans le partage des résultats attendu

Cogestion et fusion : deux types de relations où l’on voit l’autonomie des parties quasiment disparaitre dans une fusion en une nouvelle entité où la poursuite des objectifs se fait dans une grande interdépendance.

Alors, quand une relation commerciale vous dit « on va être partenaire !», pour vous encourager à baisser votre prix de vente, cela signifie-t-il vraiment ce qui est écrit ci-dessus ?