Préparer sa retraite

Entrepreneur : comment préparer sa retraite ?

Pour un entrepreneur, préparer sa retraite est une réflexion à mener dès la création ou la reprise d’une société.
De nombreuses méthodes de cotisations existent pour répondre aux différents statuts ainsi qu’à la stratégie qu’il souhaite développer pour s’assurer d’une bonne retraite. Tout dépend du statut… Lire l’article

protection sociale

Le recul du salariat impose de réinventer la protection sociale des indépendants

Le travail tel que nous l’avons conçu depuis 50 ans est en pleine mutation, reste à inventer une bonne protection sociale aux très nombreux travailleurs qui n’aspirent plus à décrocher un CDI.

Le CDI n’est plus systématiquement adapté aux besoins et spécificités des entreprises ; parallèlement, de plus en plus de travailleurs ne visent plus à décrocher un CDI à tout prix : Ce nouveau modèle incarné par l’économie des plateformes, Uber en tête, porte la promesse de créations d’emplois, d’épanouissement, de sens, de meilleure combinaison entre vie perso et vie pro. Mais quid de la protection sociale, de souscrire un prêt sans bulletin de salaire ?

Stefano Scarpetta, directeur de l’emploi à l’OCDE estime qu’il faut « continuer d’avancer sur la mise en place d’une protection sociale universelle rattachée à l’individu et montrer la voie alors que les pays européens comptent 48 % de travailleurs indépendants. »

Approche partagée par notre Ministre de travail, Muriel Pénicaud, qui appelle de ses voeux  à « un système social universel”, une protection sociale “attachée aux personnes, et non plus aux statuts”.

Et cela même si ce qui préoccupe les travailleurs indépendants, bien loin devant la protection sociale, est le développement de leur activité et leur rémunération.

Pourtant demain se prépare dès aujourd’hui…

22/10/18 – www.novethic.fr – Concepcion Alvarez

Les écoles de commerce veulent forment des manageurs responsables

Les Ecoles de Commerce s’ouvrent aux dimensions sociétales et développement durable…

Cours de déontologie, de développement durable, ouverture à l’entrepreneuriat social… Les écoles ouvrent le champ des disciplines aux valeurs citoyennes. Depuis une dizaine d’années, les grandes écoles ont amorcé le changement pour sensibiliser leurs étudiants au développement durable et à la responsabilité sociétale. Rien que dans le domaine de l’économie sociale et solidaire (ESS), le nombre de diplômes est passé de moins d’une dizaine à la fin des années 1990 à plus de soixante-dix aujourd’hui à l’instar de Sup de Co La Rochelle ou de  l’Edhec.

L’objectif n’est pas de former des directeurs du Développement Durable mais des managers responsables ayant un bagage RSE, de leur apporter une capacité à prendre du recul avec des cours de finance durable, d’éthique financière, de prévention des risques psychosociaux, etc…

Paradoxalement ce sont les étudiants qui restent sinon perplexes, du moins pragmatiques. c’est le défi des écoles de leur montrer qu’on peut être à la fois performant ET responsable !

ESS

Économie Sociale et solidaire : réconcilier le développement économique et le progrès social

L’économie sociale et solidaire (ESS), un modèle original fondé sur une gestion collective et démocratique, et la poursuite d’un objectif à dimension sociale ou écologique.

Un point de vue intéressant de Steven Zunz, Vice-président de Publicis Consultants, à lire sur lesechos.fr

L’ESS n’a pas pour objectif l’accumulation de richesse, les profits réalisés sont réinvestis et n’ont de sens que s’ils découlent d’une activité qui bénéficie à la société.

L’ESS s’insère dans l’économie, elle répond aux problèmes de chômage et de désertification de certains secteurs ou territoires.

l’ESS participe au renouveau de l’organisation étatique où l’Etat serait plus régulateur que prestataire, il a donc tout intérêt à la favoriser. Preuve en est la loi Hamon

L’ESS est un acteur clé des territoires, orientée vers des activités à portée locale, avec un fonctionnement coopératif par nature non délocalisable… Ce n’est pas pour rien qu’Emmanuel Macron en a fait une priorité avec une dotation de 1 milliard d’Euros sur le quinquennat.

Derrière chaque entreprise de l’économie sociale et solidaire, chaque initiative locale, c’est un véritable projet de société qui se dessine, c’est la promesse d’un développement économique harmonieux et respectueux des hommes et de l’environnement. L’ESS a de beaux jours devant elle !

Les consommateurs prêts à récompenser les entreprises qui s’engagent

Et si les entreprises qui s’engagent pour un mode de production plus durable et responsable étaient récompensées par les consommateurs ? C’est la tendance qui se dessine, selon une étude récente publiée par Sheldon Group.

Cet article de E-RSE met en évidence des évolutions dans la manière de consommer… Une étude menée au USA montrent en effet que les consommateurs privilégient les entreprise qui prennent des positions engagées sur des sujets environnementaux, sociaux et même politiques… d’autant plus si elles le font dans leur coeur de métier (une entreprise agro-alimentaire s’engageant pour une production plus respectueuse, une entreprise technologique pour les énergies renouvelables, etc.). L’enjeu pour ces entreprises est que leurs engagements soient clairement identifiés par les consommateurs ! Lire plus

Les Français préfèrent être entrepreneurs que salariés ou fonctionnaires

Quelques données intéressantes…

Travailler à son compte et avoir sa propre entreprise sont les choix de carrière qui sont jugés les plus intéressants, selon les résultats de l’Indice Entrepreneurial Français. Lire l’article

Futureofwork, êtes-vous prêts à changer le monde ?

Cet événement organisé par l’Observatoire du Travail Indépendant s’est tenu le 12 septembre, à l’auditorium du Journal Le Monde à Paris, entièrement consacré aux nouvelles formes d’emplois indépendants. Le colloque s’est ouvert par l’intervention de Muriel Pénicaud, ministre du travail, clôturé par Stefano Scarpetta, Directeur de la Direction de l’emploi, du travail et des affaires sociales de l’OCDE.

Entre les deux, des témoignages, des analyses, des débats pour mieux appréhender « Les nouveaux visages des travailleurs indépendants », les métiers et secteurs porteurs, les enjeux pour ces nouvelles formes d’activité…

Ont également été abordées les questions de l’égalité des droits, de la représentativité, de la formation professionnelle…
Les résultats d’une étude* réalisée par l’IPSOS pour l’Observatoire du Travail Indépendant mettent l’accent sur ces différents points :
– Le statut d’indépendant concerne ou intéresse les français et plus encore les chômeurs.
– Plus de 80% des personnes interrogées pensent que le développement du travail indépendant serait une bonne chose en terme d’emplois (85%), d’épanouissement personnel (86%), de réponse aux besoins des entreprises (82%).
– Une personne sur deux pense que l’activité professionnelle indépendante est une forme de travail d’avenir ! Les secteurs les plus porteurs sont le numérique, l’environnement et la santé.
– Par contre, il y a une vraie méconnaissance sur ce que recoupent ces nouvelles formes de travail (les spécificités et différences entre micro-entreprenariat, coworking, temps partagé, portage salarial, entrepreneur salarié…).

Les attentes ont également été misent en avant concernant la retraite, le droit au chômage, la couverture sociale, la formation professionnelle… Des mesures visant à améliorer et consolider le statut de travailleur indépendant, tout à fait souhaitables si la tendance est au développement de ces nouvelles formes d’activités !

 

*2000 personnes, constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, dont 1096 travailleurs actifs, et 119 demandeurs d’emploi, Du 14 au 21 août 2018 Échantillon interrogé par Internet via Access Panel d’Ipsos.
Accompagnement - PULPE

« PULPE permet de booster l’innovation »

Grâce à PULPE, Coapi, la nouvelle coopérative d’activité et d’emploi (CAE) de La Rochelle, a pu recruter un stagiaire et faire appel à un prestataire technique, pour lancer MyCoAppli, une plateforme en ligne pour accompagner les entrepreneurs indépendants.

Coapi et le foot, l’indépendance collective

C’est la rentrée des sports CO

Devenir sponsor d’une équipe de foot, qui plus est U10/U11 (ex-poussins) du club d’Echillais/Saint-Aignant, aurait pu pour certains sembler pour le moins bizarre… Et pourtant, il n’est pas besoin de réfléchir longtemps pour comprendre et saisir toute la cohérence de ce partenariat…

Dans le foot, on préserve l’identité et le talent individuel de chacun au profit du collectif. Ces jeunes sportifs qui entament leur 5ème année de club ont bien compris que le talent, l’énergie, de chacun sont au service du groupe, qu’on ne peut jouer perso, qu’on a besoin des autres.

Le parallèle avec Coapi est une évidence : sans le collectif, l’individualité ne serait rien et les co-entrepreneurs le savent bien.
Ils n’ont peut-être pas deux entrainements par semaine ni un match le week-end, mais ils se retrouvent régulièrement pour partager et s’enrichir des expériences des autres, pour continuer à grandir et à construire ensemble, pour créer une communauté qui les rend plus solides individuellement et collectivement.

Dans la coopérative d’entrepreneurs, c’est le collectif qui décide. Chacun à sa propre activité, chacun conserve son autonomie et chacun prend sa place dans le collectif qui lui apporte son soutien bienveillant, son organisation, ses outils…

C’est ça une équipe !

Avec leurs maillots siglés COAPI, les petits footballeurs de Saint-Aignant nous permettent d’ouvrir une nouvelle et belle page : d’une part l’envie de soutenir l’action des clubs sportifs dans l’apprentissage de la vie en communauté, du respect de l’autre, de la cohésion autour d’un projet commun : des valeurs fortes revendiquées par Coapi ; et d’autre part, la volonté de la Coopérative d’affirmer sa présence, de conforter son image, de se faire connaitre !

 

La semaine « Travaillez Heureux » en partenariat avec Multiburo

Comment identifier et bien gérer son stress au quotidien et en particulier au travail ? Comment utiliser la nutrition, le sport ou encore la culture pour se sentir mieux ?

Du 17 au 21 septembre, c’est la semaine Travaillez Heureux ! Le bien-être au travail est aujourd’hui l’une des problématiques les plus importantes à la fois pour les entreprises et pour leurs salariés. Santé, bonheur, mais aussi productivité, ambiance au travail : le bien-être au travail est au carrefour de bien des enjeux.

Multiburo, spécialiste des centres d’affaire, du co-working ou encore des bureaux partagés,  dans tous ses espaces un peu partout en France, mais aussi en Suisse et en Belgique des dizaines d’animations, conférences et ateliers animés par les meilleurs experts.
Objectif : que chacun puisse identifier et essayer les nouveaux outils et bonnes pratiques supposées remettre le bien-être au coeur de la vie professionnelle. Remettre du sens dans le travail, trouver son autonomie, comprendre l’ergonomie au travail, mais aussi des problématiques comme la confidentialité, l’équilibre vie privée – vie professionnelle : tout cela sera au coeur de la semaine Travaillez heureux. Au programme, vous pourrez aussi découvrir des ateliers nutrition et sport, des méthodes d’organisation au travail, des initiations au yoga, etc. (e-rse.net / 11 septembre 2018)

Le programme complet ici