Les consommateurs prêts à récompenser les entreprises qui s’engagent

Et si les entreprises qui s’engagent pour un mode de production plus durable et responsable étaient récompensées par les consommateurs ? C’est la tendance qui se dessine, selon une étude récente publiée par Sheldon Group.

Cet article de E-RSE met en évidence des évolutions dans la manière de consommer… Une étude menée au USA montrent en effet que les consommateurs privilégient les entreprise qui prennent des positions engagées sur des sujets environnementaux, sociaux et même politiques… d’autant plus si elles le font dans leur coeur de métier (une entreprise agro-alimentaire s’engageant pour une production plus respectueuse, une entreprise technologique pour les énergies renouvelables, etc.). L’enjeu pour ces entreprises est que leurs engagements soient clairement identifiés par les consommateurs ! Lire plus

Les Français préfèrent être entrepreneurs que salariés ou fonctionnaires

Quelques données intéressantes…

Travailler à son compte et avoir sa propre entreprise sont les choix de carrière qui sont jugés les plus intéressants, selon les résultats de l’Indice Entrepreneurial Français. Lire l’article

Futureofwork, êtes-vous prêts à changer le monde ?

Cet événement organisé par l’Observatoire du Travail Indépendant s’est tenu le 12 septembre, à l’auditorium du Journal Le Monde à Paris, entièrement consacré aux nouvelles formes d’emplois indépendants. Le colloque s’est ouvert par l’intervention de Muriel Pénicaud, ministre du travail, clôturé par Stefano Scarpetta, Directeur de la Direction de l’emploi, du travail et des affaires sociales de l’OCDE.

Entre les deux, des témoignages, des analyses, des débats pour mieux appréhender « Les nouveaux visages des travailleurs indépendants », les métiers et secteurs porteurs, les enjeux pour ces nouvelles formes d’activité…

Ont également été abordées les questions de l’égalité des droits, de la représentativité, de la formation professionnelle…
Les résultats d’une étude* réalisée par l’IPSOS pour l’Observatoire du Travail Indépendant mettent l’accent sur ces différents points :
– Le statut d’indépendant concerne ou intéresse les français et plus encore les chômeurs.
– Plus de 80% des personnes interrogées pensent que le développement du travail indépendant serait une bonne chose en terme d’emplois (85%), d’épanouissement personnel (86%), de réponse aux besoins des entreprises (82%).
– Une personne sur deux pense que l’activité professionnelle indépendante est une forme de travail d’avenir ! Les secteurs les plus porteurs sont le numérique, l’environnement et la santé.
– Par contre, il y a une vraie méconnaissance sur ce que recoupent ces nouvelles formes de travail (les spécificités et différences entre micro-entreprenariat, coworking, temps partagé, portage salarial, entrepreneur salarié…).

Les attentes ont également été misent en avant concernant la retraite, le droit au chômage, la couverture sociale, la formation professionnelle… Des mesures visant à améliorer et consolider le statut de travailleur indépendant, tout à fait souhaitables si la tendance est au développement de ces nouvelles formes d’activités !

 

*2000 personnes, constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, dont 1096 travailleurs actifs, et 119 demandeurs d’emploi, Du 14 au 21 août 2018 Échantillon interrogé par Internet via Access Panel d’Ipsos.
Accompagnement - PULPE

« PULPE permet de booster l’innovation »

Grâce à PULPE, Coapi, la nouvelle coopérative d’activité et d’emploi (CAE) de La Rochelle, a pu recruter un stagiaire et faire appel à un prestataire technique, pour lancer MyCoAppli, une plateforme en ligne pour accompagner les entrepreneurs indépendants.

Coapi et le foot, l’indépendance collective

C’est la rentrée des sports CO

Devenir sponsor d’une équipe de foot, qui plus est U10/U11 (ex-poussins) du club d’Echillais/Saint-Aignant, aurait pu pour certains sembler pour le moins bizarre… Et pourtant, il n’est pas besoin de réfléchir longtemps pour comprendre et saisir toute la cohérence de ce partenariat…

Dans le foot, on préserve l’identité et le talent individuel de chacun au profit du collectif. Ces jeunes sportifs qui entament leur 5ème année de club ont bien compris que le talent, l’énergie, de chacun sont au service du groupe, qu’on ne peut jouer perso, qu’on a besoin des autres.

Le parallèle avec Coapi est une évidence : sans le collectif, l’individualité ne serait rien et les co-entrepreneurs le savent bien.
Ils n’ont peut-être pas deux entrainements par semaine ni un match le week-end, mais ils se retrouvent régulièrement pour partager et s’enrichir des expériences des autres, pour continuer à grandir et à construire ensemble, pour créer une communauté qui les rend plus solides individuellement et collectivement.

Dans la coopérative d’entrepreneurs, c’est le collectif qui décide. Chacun à sa propre activité, chacun conserve son autonomie et chacun prend sa place dans le collectif qui lui apporte son soutien bienveillant, son organisation, ses outils…

C’est ça une équipe !

Avec leurs maillots siglés COAPI, les petits footballeurs de Saint-Aignant nous permettent d’ouvrir une nouvelle et belle page : d’une part l’envie de soutenir l’action des clubs sportifs dans l’apprentissage de la vie en communauté, du respect de l’autre, de la cohésion autour d’un projet commun : des valeurs fortes revendiquées par Coapi ; et d’autre part, la volonté de la Coopérative d’affirmer sa présence, de conforter son image, de se faire connaitre !

 

La semaine « Travaillez Heureux » en partenariat avec Multiburo

Comment identifier et bien gérer son stress au quotidien et en particulier au travail ? Comment utiliser la nutrition, le sport ou encore la culture pour se sentir mieux ?

Du 17 au 21 septembre, c’est la semaine Travaillez Heureux ! Le bien-être au travail est aujourd’hui l’une des problématiques les plus importantes à la fois pour les entreprises et pour leurs salariés. Santé, bonheur, mais aussi productivité, ambiance au travail : le bien-être au travail est au carrefour de bien des enjeux.

Multiburo, spécialiste des centres d’affaire, du co-working ou encore des bureaux partagés,  dans tous ses espaces un peu partout en France, mais aussi en Suisse et en Belgique des dizaines d’animations, conférences et ateliers animés par les meilleurs experts.
Objectif : que chacun puisse identifier et essayer les nouveaux outils et bonnes pratiques supposées remettre le bien-être au coeur de la vie professionnelle. Remettre du sens dans le travail, trouver son autonomie, comprendre l’ergonomie au travail, mais aussi des problématiques comme la confidentialité, l’équilibre vie privée – vie professionnelle : tout cela sera au coeur de la semaine Travaillez heureux. Au programme, vous pourrez aussi découvrir des ateliers nutrition et sport, des méthodes d’organisation au travail, des initiations au yoga, etc. (e-rse.net / 11 septembre 2018)

Le programme complet ici

5 bonnes résolutions pour une rentrée éco-responsable

Fini les vacances, c’est la rentrée ! Et si on en profitait pour changer nos habitudes ? On trie nos mails et nos déchets, on troque la voiture pour le vélo ou le métro…Mais la rentrée, c’est aussi l’occasion de revoir en profondeur son métier et de s’interroger sur la stratégie de son entreprise en matière de RSE. Voici cinq actions qui font partir du bon pied !
Novethic/03/09/18

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Et si entreprendre vous rendait plus heureux ! Explications

Selon l’enquête menée par Vistaprint sur le bien-être au travail, auprès de 500 dirigeants et 500 salariés, l’entrepreneur serait plus heureux à condition d’avoir la mentalité adaptée à ce style de vie professionnelle. Entreprendre rendrait plus heureux… à condition de cumuler les traits de personnalités suivants.

La passion du métier : la clé du bonheur de l’entrepreneur… et du salarié

En premier lieu, la passion pour son entreprise est certainement le pilier du bonheur. L’entrepreneur est généralement amoureux de son cœur de métier même si avec le temps il le pratique de moins en moins pour se consacrer à la gestion et au management de son équipe. Aimer le produit ou le service que l’on vend et pour lequel on se bat chaque jour, avoir des valeurs et veiller à les respecter dans chacune de ses décisions, autant de fondamentaux pour être heureux, comme entrepreneur mais aussi finalement comme salarié.

Une passion, une vision et une ambition

Pour combler sa passion, il s’agit de tracer son chemin. Savoir où l’on va est une clé pour accéder au bonheur et certainement l’un des traits de personnalité propre à tous les dirigeants épanouis. La création d’entreprise implique effectivement d’être visionnaire, de voir grand et beau pour son projet entrepreneurial et de fixer des objectifs intermédiaires pour atteindre l’idéal que l’on s’est fixé au départ. En bref, avoir une vision est une étape clé pour s’épanouir en entrepreneuriat.

Le goût de l’autonomie et de faire différemment des autres

Le goût de l’autonomie est également une caractéristique nécessaire pour apprécier l’aventure entrepreneuriale. Il s’agit de vouloir prendre ses propres décisions, fixer ses propres objectifs, sa stratégie, son planning quotidien, selon sa vision, sans avoir peur de l’inconnu ni de l’extrême liberté d’organisation qu’implique la création d’une entreprise. Dans la même mouvance, l’entrepreneur est généralement une personnalité qui aime faire les choses à sa manière, et certainement différemment de ce que font les autres. L’envie d’être libre dans sa méthode de travail le taraude, et en général sortir du cadre est pour lui essentiel.

– Cadre et Dirigeant Magazine

RSE. Les entreprises plus sensibles au développement durable ?

Qu’est-ce que la Responsabilité sociétale des entreprises ? Quelles sont les entreprises qui s’engagent dans ce sens ? Comment les pouvoirs publics incitent-ils les entreprises à adopter une stratégie sociale et environnementale ? Réponse avec Mireille Chiroleu-Assouline, spécialiste d’économie de l’environnement, à l’occasion de la semaine européenne du développement durable.

Mireille Chiroleu-Assouline est professeure de sciences économiques à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et professeure associée à l’École d’économie de Paris. Elle est spécialiste d’économie de l’environnement. Dans le cadre de la semaine européenne du développement durable, elle revient sur l’engagement des entreprises françaises pour les questions sociales et environnementales.

Qu’est-ce que la RSE ?

Cela signifie Responsabilité sociétale des entreprises. Ce terme existe depuis plusieurs décennies (avant les années 1970). Derrière ce sigle, on retrouve les actions des entreprises liées à l’environnement, aux relations sociales à l’intérieur de l’entreprise et avec la société à l’extérieur de l’entreprise. Comme réduire sa facture énergétique ou changer sa flotte de véhicules.

C’est un mécanisme volontaire. Il n’y a pas de loi qui oblige l’entreprise à mener ces actions. Par exemple, la non-discrimination à l’embauche est inscrite dans la loi, ce n’est pas de la RSE. Alors qu’une politique active pour permettre l’accès aux femmes à des postes à responsabilité en fait partie.

Quelle est la typologie des entreprises qui mènent ces actions ?

Plus l’entreprise est grande, plus elle développe la RSE. Actuellement, toutes les entreprises cotées en Bourse affichent ce type d’actions. Certaines petites entreprises déclarent ne pas en faire. Elles en font tout de même, parfois sans s’en rendre compte.

En 2011, 52 % des entreprises déclaraient mener des actions RSE, selon l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques). Mais beaucoup de sociétés ne savaient pas ce que ce sigle signifiait. La RSE est davantage connue aujourd’hui.

Est-ce un levier pour les entreprises ?

Elle entre de plus en plus dans la stratégie des entreprises. Car c’est un moyen de se différencier. Il y a aussi des avantages économiques à la clé. Les consommateurs sont davantage sensibles au fait que l’entreprise soit plus vertueuse. À l’inverse, les entreprises non vertueuses peuvent subir un revers de fortune, avec des campagnes de boycott par exemple. Les ONG n’hésitent pas dénoncer le greenwashing (l’écoblanchiment, une pratique marketing qui vise à donner une image écologique et responsable à l’entreprise NDLR).

Dans quelle mesure les pouvoirs publics incitent-ils les entreprises à développer des actions RSE ?

La loi de 2001 relative aux nouvelles régulations économiques impose aux entreprises cotées en Bourse de faire un rapport sur leurs pratiques. Cela les a poussées à engager des initiatives dans ce sens.

En tout début d’année, Nicole Notat et Jean-Dominique Sénard se sont vus confier une mission sur la vision de l’entreprise. Ils ont réfléchi à modifier la loi pour que l’entreprise ait davantage un but dirigé vers la société et non vers le profit. Le président Macron avait déjà évoqué le projet de libeller différemment les objectifs des entreprises. Leur rapport a été rendu en mars. Le Medef (le syndicat des patrons NDLR) est monté au créneau.

La coopérative d’activité a de la ressource (humaine)

La coopérative d’activité a de la ressource (humaine) : Anciens ou actuels, de tous secteurs géographiques et d’activités, les coopérateurs ont fêté les 10 ans d’O10C Création, vendredi à la Fabrique à Romorantin. Des témoignages qui ont du sens et qui vont dans le bon sens !

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