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La Démocratie, une valeur essentielle!

En cette période électorale, j’ai eu envie de vous parler de démocratie. Pas dans ma ville… non, à COAPI !

La démocratie, quelle belle valeur !
Qui n’a pas eu envie de plus de démocratie à son travail ? N’est-ce pas pour cela que certains d’entre nous ont décidé de créer leur propre activité ? Mais dans les faits, n’est-ce pas de belles paroles qui s’envolent au vent ?

À COAPI, c’est un principe fondateur. Chacun doit s’efforcer à assurer une démocratie dans la coopérative et la transparence de sa gestion, dixit le livret d’accueil.
La démocratie participative n’est pas un leurre: un.e entrepreneur.e = une voix!

Mais je dois avouer que lorsque j’ai signé à COAPI, ma première préoccupation était plutôt de donner un cadre juridique à mon activité et de l’exercer en toute sécurité.  » La démocratie, c’est bien… mais secondaire ! » pensais-je alors. La cerise sur le gâteau comme on dit !

Et pourtant je m’aperçois au fil des mois que cette valeur coopérative se met en place naturellement dans le processus de décision, au fur et à mesure que COAPI grandit. Cela est sans doute facilité par le fait que nous sommes une structure à taille humaine et que notre proximité géographique favorise les interactions. Quelques uns ont migré ou délocalisent leur activité, mais la dynamique est lancée, ils participent toujours.

Quand on parle démocratie, on pense avant tout élection.

A COAPI, en dehors de l’AG (Assemblée Générale) où le président est renouvelé tous les 3 ans, et le CODIR (COmité de DIRection) en partie tous les deux ans, les votes se font de manière moins formelle, mais fréquemment, aussi bien en préparation de décisions importantes que pour choisir l’endroit où on va manger : à main levée, par sondage, anonyme ou non, …

La démocratie à COAPI c’est avant tout une organisation qui partage l’exercice du pouvoir, permet à chacun de se tenir informé, et également d’être un maillon actif dans le processus de décision, et ce même sans être un gros actionnaire ! Je dirais même plus, et ce même sans être actionnaire !*

Ainsi, petit à petit, le président a délégué ses fonctions initialement centralisées d’administrateur, recruteur, manager de l’équipe… Elles sont depuis plusieurs mois partagées par deux membres du CODIR.

Le CODIR, instance de décisions dont les membres sont élus par les actionnaires (une personne = une voix) a été en partie renouvelé lors de l’AG de l’année dernière, se féminisant enfin !
Depuis, les comptes-rendus sont régulièrement publiés, un membre extérieur au CODIR est invité à chaque séance, et il arrive que des CODIR soient élargis à tous. L’organisation, qui n’a de cesse d’évoluer depuis la création de COAPI, permet à tout à chacun de se tenir au courant mais également d’échanger, d’être consulté, de proposer ou même de participer à la construction de COAPI.
Aussi, le CODIR est-il devenu une véritable instance de pilotage: pilotage des séminaires avec les Coap’actus – ce qui permet d’échanger sur les futurs choix stratégiques et d’informer sur ceux pris. Depuis environ un an et demi le binôme organisateur des séminaires tourne sur la base du volontariat.
Pilotage également des groupes de travail qui approfondissent certains besoins (Territoire, Parrainage, Locaux…) et se transforment si nécessaire, en commission de travail (Commission Communication) avec une action plus pérenne dans le temps.

Sans cesse, nous réfléchissons pour améliorer l’intégration (livret d’accueil, parrainage, Com la 1ère fois…) et la participation de chacun (séminaires, temps dû à la collectivité, groupe ou commission de travail…). Tout est fait pour que tout le monde trouve sa place, que nous soyons tous engagés dans notre projet d’entreprise qu’est COAPI.
Pour cela nous utilisons des outils de communication simples mais qui ont faits leurs preuves tels que notre réseau social, un système de visio conférence, un agenda partagé, des bureaux et lieux d’échanges conviviaux (séminaires, petits déjeuners, déjeuners, afterwork…) et pouvons compter sur des partenaires privilégiés comme Odacio ou les Cigales.

Avec le recul, déjà 2 ans, je peux dire que COAPI est une coopérative où chacun à son mot à dire !
La gouvernance collective est réelle. Elle s’adapte au développement de l’entreprise.
Mais bien au delà, je me dit qu’en signant à COAPI, je me suis lancée dans une véritable aventure humaine.
Tiens tiens, la prééminence de la personne humaine, n’est-ce pas là une autre valeur fondamentale de COAPI?
La cerise et la crème chantilly avec ?

Virginie Troquereau.

* À COAPI, comme dans toutes les CAE, nous avons jusqu’à 3 ans pour nous familiariser avec le fonctionnement de la coopérative avant de décider d’en faire entièrement partie.

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Coapi est référencé au Datadock !

Depuis le 23 janvier 2020, COAPI est référencé au DATADOCK en complément du numéro d’agrément formation déjà obtenu en 2019.

DATADOCK est la base de données unique créée par les 20 OPCA et permet de valider le respect par COAPI des six critères de qualité à travers 21 indicateurs fixés par le décret du 30 juin 2015.

Depuis janvier 2017, pour être financée, une formation doit être réalisée par un organisme de formation référencé par le financeur, donc « DATADOCKÉ » c’est-à-dire répondant aux critères de qualité, gage de crédibilité tant pour les entreprises que pour les salariés bénéficiaires de formation.

COAPI offre désormais à ses entrepreneurs la capacité à être « référençables » par les financeurs.
Désormais, l’offre de formation peut être intégrées dans les plans de formation des entreprises qui pourront ainsi demander la prise en charge par leur OPCA.

Grâce à ce référencement, COAPI continue sa professionnalisation à disposition de tous ses entrepreneurs salariés.

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Le baromètre des villes cyclables

Le vélo et Coapi, c’est toute une histoire.
Alors quand il se couple à l’analyse de données, on aime!

Un article de Véronique Seel – Consultante data&info marketing

 

Edition record du baromètre des villes cyclables : 185 000 répondants

La FUB dévoile les premiers résultats du baromètre annuel avec une page par commune, et l’évolution du classement des réponses.

Premiers résultats #velo sur la Charente-maritime

Sur notre département de Charente-maritime, La Rochelle détient sans surprise le plus fort nombre de répondants mais quasiment au même niveau en nombre de répondants que l’année précédente (781 réponses 2018), en décalage avec la
dynamique nationale de participation observée.

La Rochelle a recueilli 850 réponses (dont 835 de cyclistes) au baromètre 2019, soit 11,22 pour 1000 habitant·e·s.

Rochefort : meilleur taux de réponse par habitant·e·s. ! Rochefort a recueilli 350 réponses (dont 323 de cyclistes) au baromètre 2019, soit 14,55 pour 1000 habitant·e·s.

Bonne nouvelle : une première mesure sur les communes de Royan et Saintes (grâce à un nombre de répondants suffisant)

  •  Royan a recueilli 237 réponses (dont 216 de cyclistes) au baromètre 2019, soit 12,9 pour 1000 habitant·e·s.
  • Saintes a recueilli 308 réponses (dont 269 de cyclistes) au baromètre 2019, soit 12,15 pour 1000 habitant·e·s.

Les résultats détaillés du baromètre des villes cyclables seront présentés au 20ème congrès de la FUB à Bordeaux qui se tiendra à Bordeaux les 6 et 7 février 2020. Expertise d’usagers, politiques publiques locales et régionales, stationnement vélo et lutte contre le vol, mise en place du savoir rouler, entreprises et vélo et, enfin, recyclage des vélos seront les thèmes d’échanges autour du « système vélo », le programme détaillé est disponible ici.

#Open Data et cartographie des risques collaborative : à Coapi, on aime !

La FUB a mis en ligne une carte collaborative des zones prioritaires issues du traitement des données recueillies depuis l’interface du «module de cartographie» du baromètre 2019.

C’est un accès simple et immédiat à la visualisation des cartographies des points noirs et tronçons à aménager en priorité :

La Rochelle
Rochefort 

La plateforme Opendata qui permet d’avoir accès aux données brutes (évolution 2017/ 2019 du classement des 26 questions de l’enquête, réponses libres 2019 et données cartographiques) fera l’objet d’une session d’exploration en 2020 animée par le pôle Data de COAPI, autour de Fabrice Caïni et Véronique Seel, et tous les entrepreneurs et autres parties prenantes volontaires.

Le Système vélo, “du local au global, où chaque échelon territorial est nécessaire”

“La France semble enfin sur le point de changer de braquet. Partageons nos connaissances mutuelles sur la mise en œuvre d’un véritable système vélo que les citoyennes et les citoyens attendent, où chaque échelon territorial est nécessaire”.
Plusieurs entrepreneurs indépendants au sein de la coopérative COAPI font partie du “système vélo” porté par la FUB et son président, Olivier Schneider.

 

Boris Collard : “Après avoir exercé au sein de PME et de grands groupes, j’ai souhaité créer un métier sur-mesure pour mettre la technique au service de l’humain, dans une démarche d’autonomisation et de ré-appropriation des savoirs. La création de solutions de mobilité durable me permet de marier créativité, goût pour la technique et variété des activités.” (La Boîte qui Roule)

 

Régis Eneau

Regis Eneau : “Aujourd’hui j’ai fait le lien entre mes compétences de conception et un univers qui m’attire : un mode de déplacement respectueux de l’environnement. Dans un contexte de changements climatiques, de problématiques de pollution urbaine, de déplacements doux, j’ai décidé de fabriquer des vélos dont le premier sera en bambou.” (EnoCycles)

 

Fabrice Caïni, expert en recueil, exploitation et analyse de données de mobilité : “L’analyse de données et la sensibilité créative doivent aller de pair. Aujourd’hui, l’enjeu n’est plus seulement de traiter les données mais de savoir la mettre en avant pour avoir une vue synthétique et lisible des grands enjeux.” (Scan Datamining)

 

Impossible d’évoquer le vélo à Coapi sans aussi rendre hommage à Maxime Duboy qui a été l’un des premiers entrepreneurs à rejoindre Coapi, en 2017, dans le cadre de son activité Cyclomax de vente – réparation et location de vélos à Chatelaillon. Sa passion sportive, et spécialement pour le vélo l’avait amené à créer son activité, d’abord en auto-entreprise, puis à la développer en rejoignant Coapi. La maladie de l’épilepsie dont il était atteint ne l’avait pas empêché de devenir champion de France, champion d’Europe et de terminer 5e au championnat du monde en planche à voile.

 

Véronique SEEL,
Consultante data&info marketing

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À quoi ressemblera le travail demain?

À quoi ressemblera le travail demain ?

Dans son article paru le 19 décembre 2019 sur le site The Conversation, Thierry Weil pose la question !

Y en aura-t-il pour tous ? Faudra-t-il être plus qualifié ? Plus autonome ? Le travail sera-t-il moins pénible ? Quelles aptitudes faudra-t-il développer ? Pourquoi promouvoir un design du travail ?

Question qui est au cœur des réflexions de Coapi : comment mieux travailler à la fois ensemble et autonome, pour le bien de tous, de manière pérenne et sereine, dans un contexte économique pas forcément sécure ?… Les réponses apportées par Thierry Weil semblent montrer que nous allons dans le « bon sens ».

Tout d’abord, le travail s’est automatisé réduisant le nombre d’emplois, tandis que de nombreux produits et services, créateurs d’emplois, apparaissaient comme pour les smartphones et les applications développées pour leur utilisation, l’analyse de données, les activités liées au conseil, au développement durable…

Quant au niveau de qualification, il devrait globalement augmenter, certains emplois nécessitant des formations tout au long de la carrière, par exemple pour utiliser des nouveaux logiciels, s’adapter aux nouvelles technologies…

Evidemment les compétences numériques deviennent incontournables, sans pour autant négliger qu’il « est beaucoup plus facile d’apprendre à un bon soudeur à maîtriser des assistants numériques que d’apprendre à souder à quelqu’un qui est à l’aise avec des prothèses numériques. Or il reste important pour un opérateur qui surveille un îlot de fabrication où des pièces sont soudées de comprendre cette opération et si possible de savoir la réaliser » !

De fait, les salariés réclament plus d’autonomie, en contrepartie les entreprises attendent d’eux plus d’engagement. Elles misent sur l’intelligence collective.

Aussi si physiquement la pénibilité tend à diminuer, la charge cognitive et psychologique augmente.

Les environnements de travail devenant plus complexes, ce sont les imprévus qu’il faut apprendre à gérer, ce pour quoi deux qualités deviennent indispensables pour la performance :

– La capacité à jouer collectif, donc à avoir des capacités d’empathie et d’écoute,

– La gestion des priorités.

Enfin, « l’organisation du travail et notre système de formation doivent impérativement s’adapter aux enjeux de la transformation numérique, de la mondialisation des chaînes de valeur, de la préservation de l’environnement et des évolutions sociétales« .

Si notre coopérative n’a pas vocation à devenir une « grosse entreprise », la transformation numérique, la dimension environnementale et sociétale sont, à notre niveau, essentielles et liées à des valeurs porteuses de sens, ce qui fait notre force !

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Que ferons-nous demain?

En cette période d’agitation sociale, notamment sur la question des retraites, d’évolutions technologiques qui bousculent nos repères, il est un autre facteur qui perturbent nos esprits… Que vont devenir nos métiers ? Transformation, disparition, adaptation, mutation, difficile d’imaginer le futur…

Coapi est déjà dans cette mouvance pour préparer l’avenir en misant sur le collectif et les synergies qui s’opèrent naturellement.
Pour mieux appréhender demain, ensemble, on va plus loin !

l’Ifop et Siaci Saint Honoré publient une étude réalisée auprès de 3000 personnes actives, intitulée « Transformation des métiers, qu’en pensent les français, comment s’y préparer ? »
Près de la moitié des actifs se sentent mal préparés à la révolution à venir des professions et la moitié de ceux qui anticipent la disparition de leur métier l’imaginent avant 10 ans !

Premier focus, 35% des travailleurs indépendants se disent très satisfait de leur situation professionnelle contre 16 % des professions intermédiaires.
Et par rapport à l’âge, près de 30% des 18/24 ans se disent satisfait de leur situation professionnelle contre seulement 16% des 50 ans et plus.
Il ressort aussi que les actifs aspirent à un meilleur équilibre vie privée/vie professionnelle, et que les ¾ des personnes interrogées estiment ne compter que sur elles-mêmes pour répondre à leurs aspirations professionnelles…

Une étude particulièrement intéressante à lire ici !

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Bien travailler commence par être bien installé!

Dans Coapi, régulièrement la question des conditions de travail est remise sur le tapis…

Pas pour ennuyer le monde, mais au contraire pour mettre l’accent sur l’importance à prendre soin de son premier outil de travail :
le corps !

Que ce soit les yeux et les écrans, les poignets et les souris, le dos et les chaises, tout est à prendre en compte.

Alors, clin d’œil sur
la Check list des actions à mener pour améliorer l’ergonomie
(proposée par Business Les Echos.fr)

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Le collectif et l’épanouissement au travail, une vision coapienne!

Dans le  » Courrier des Cadres « , Eric Gourdin, Directeur Général Adjoint du Cepi Management, s’interroge :
Comment le collectif peut stimuler l’épanouissement au travail ? 

« Depuis quelques années de façon générale, on observe dans les entreprises, un mal-être qui va de mal en pis. Un phénomène coûteux pour les entreprises, avec un absentéisme accentué, qui met rapidement l’organisation en difficulté ».

L’une des réponses consiste à faire évoluer la culture managériale : « Fini le contrôle exacerbé, le manager doit axer ses pratiques sur le soutien, l’entraide, la communication et la reconnaissance ».

La clé serait donc de responsabiliser les collaborateurs qui surtout dans les jeunes générations – mais pas que – sont en recherche de cadre mais surtout de sens.

Dans Coapi, nous ne sommes pas dans ce schéma d’entreprise classique, et pourtant nous sommes une entreprise! Mais une entreprise coopérative où chacun cultive son autonomie dans son activité, et en même temps recherche ce collectif qui apporte émulation et dynamisme, et donc, redonne du sens au travail. Si nous avons choisi cette forme d’entrepreneuriat, ce n’est pas par facilité, c’est d’abord par envie de créer, de liberté, d’autonomie dans une forme d’organisation qui offre également du partage au travers de temps collectifs, d’entraide, de synergies de travail.

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Au boulot, la reconnaissance, c’est sacré (et ça change la vie!)

En juin 2019, en s’appuyant sur une étude de la DARES*, Christine Regnier publiait un article sur la reconnaissance au boulot… sur Capital.fr

« Se sentir reconnu à sa juste valeur a un impact considérable sur la motivation, l’engagement au travail… et le bonheur à le faire ! Comment bien utiliser un levier essentiel pour le confort moral des troupes, et le vôtre ».

Sept salariés français sur dix estiment ne pas être reconnus à leur juste valeur dans leur travail, selon une étude de 2018 d’Odoxa-Dentsu Aegis Network. Et le reproche s’adresse directement aux n+1 : selon une enquête de 2016 de l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (Anact), 72% des salariés s’estiment reconnus par leurs collègues, 68% par leurs clients, 55% par leurs collègues d’autres services… mais seulement un sur deux par son supérieur ! En cause, une certaine déshumanisation du travail, liée aux technologies numériques.

Et donc, quelles sont les conséquences ?

Selon une étude de 2016 de la Direction de l’animation, de la recherche, des études et des statistiques (Dares) du ministère du Travail, le manque de reconnaissance triple le risque de maladie et double celui d’état dépressif chez les salariés. Soit un impact plus important sur le bien-être des collaborateurs que le « job strain », le « travail sous pression » !

A contrario, le pouvoir de la reconnaissance est énorme : « Elle a un impact direct sur le turnover, l’absentéisme, l’engagement, la conflictualité et, à l’arrivée, les comptes d’exploitation ».

« Tout vient de notre cerveau : plus on donne à l’autre le sentiment d’exister, plus on suscite chez lui le besoin d’offrir en retour » (Pierre-Marie Lledo, directeur de recherche en neurosciences au CNRS). C’est bien la raison pour laquelle la reconnaissance suscite autant d’implication et de motivation chez ceux qui la reçoivent… que de déception et d’amertume chez ceux qui en sont privés.
Il existe quatre formes de reconnaissance:
La première, dite existentielle, s’adresse à l’individu en tant que personne : elle passe par le respect, la courtoisie, le  » bonjour « , l’attention… C’est la plus simple, la plus évidente, mais pas la moins efficace des façons de donner à l’autre le sentiment d’exister : 57% des salariés français associent le bonjour du matin au sentiment du bien-être en entreprise. Simple comme bonjour !
Deuxième type de reconnaissance, celle qui concerne les résultats. C’est la plus usitée car elle se fonde sur un critère mesurable. Mais si les résultats ne sont pas toujours là, il est important de valoriser l’investissement au travail, même en cas de résultats défaillants.
Troisième point, la reconnaissance passe aussi par le respect du travail d’autrui : certains ont besoin d’autonomie et de travailler seul, d’autres d’être motivé, encadré, mais tous apprécient ne pas être sans cesse interrompu, ne pas devoir toujours se dépêcher…
Enfin, attention à « la manière de faire », féliciter quelqu’un juste avant de lui demander quelque chose est maladroit, travailler seul quand on fait partie d’une équipe n’est pas la meilleure des attitudes…

Dans Coapi, pas d’enjeu hiérarchique, puisque chacun développe son activité, mais on prend le temps de prendre des nouvelles des uns et des autres, d’accompagner sur un ou plusieurs points spécifiques ceux qui rencontrent des difficultés. On valorise les synergies qui peuvent se mettre en place pour travailler ensemble… Tout cela apporte de la motivation et donc contribue à reconnaitre l’autre.

* Direction de l’animation, de la recherche, des études et des statistiques.

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Avec Coapi, l’autonomie est vecteur de bonheur!

Coapi encourage et valorise l’autonomie!

Il ne s’agit pas de focaliser sur le bien-être au travail comme la quête ultime… Mais plutôt de décrypter ce qui donne à être heureux au travail. Et l’un des facteurs est l’autonomie accordée aux salariés. Une entreprise, Pictet Technologies, s’est vu récompensée pour son management plus horizontal que vertical.

«Nos collaborateurs ont une autonomie quasi totale. On préconise l’autogestion, ce qui permet d’avoir un management réduit à son minimum,… Des locaux très spacieux et lumineux, un espace récréatif avec table de ping-pong et jeux de fléchettes, autant de points positifs qui encouragent les candidats à pousser la porte de l’entreprise, mais ce n’est que la cerise sur le gâteau, selon Pictet. «Cela ne peut fonctionner que si le contrat moral est établi à la base. Il y a une vraie liberté de nos collaborateurs. On fait attention dès le recrutement à sélectionner des candidats à la hauteur des objectifs. Les collaborateurs adorent travailler avec des gens du même gabarit qu’eux», estime-t-il.

L’entreprise préfère miser sur ses collaborateurs et évite donc de basculer vers une pression trop forte, le contrôle ou le manque de respect. «Des éléments qui semblent parfois anodins, mais qui altèrent la qualité de la relation. Le plus important, c’est de créer un contexte dans lequel la sécurité émotionnelle et psychologique de nos équipes est une priorité.»

L’auto-évaluation prime

Pour savoir où ils en sont dans leur évolution de carrière, les travailleurs s’évaluent entre eux ; les collaborateurs de Pictet ne sont pas soumis à une évaluation annuelle. «On a mis en place un processus de feedback des pairs. Les membres d’une même équipe s’auto-évaluent toutes les six semaines et proposent eux-mêmes des plans d’évolution.» Autant de facettes qui contribuent à développer le bien-être au travail et ainsi diminuer fortement le turnover. Un exemple à suivre !

(L’article en entier)

Donner du sens au travail – une valeur coopérative!

Les bonnes questions à se poser
pour (re)trouver un sens à son travail

Le manque de sens au travail est la pire des choses et c’est pourtant une réalité pour un français sur cinq !

Une perte de sens qui a un impact grave sur la bonne santé des individus : burn-out, bore-out (ennui au travail), brown-out (accumulation de tâches absurdes)… etc

S’ensuivent « un profond désengagement, des risques risques pour la santé physique et mentale, pouvant aller de la dépression aux addictions, voire pouvant conduire au suicide ».

Chez Coapi chacun des entrepreneurs sait pourquoi il a rejoint la coopérative, cela donne d sens à son quotidien.

Dans son article, Sonia Desmarchelier Professeur de Management, IÉSEG School of Management, invite à se poser les questions suivantes quand on cherche ce qui est bon pour soi. « Vérifier (et éventuellement adapter) la compatibilité entre notre être et notre environnement de travail est un point de départ fondamental pour nourrir cette quête de sens ».

  • Quelles sont mes valeurs et mes limites (éthiques, relationnelles, de méthodologie de travail) ? Sont-elles respectées dans le cadre de mon travail ? Sont-elles alignées avec celles de mon organisation ? Si elles diffèrent, suis-je contraint de les transgresser ?
  • Quels sont mes compétences clés, mes talents, mes formes d’intelligence : sont-ils utilisés dans mon quotidien professionnel ?
  • Quels sont mes besoins (relationnels, de rythme, de challenge, d’environnement de travail) pour que je sois capable de donner le meilleur de moi-même ?
  • Ai-je le sentiment d’être utile dans mes missions ? Qu’est-ce qui me permettrait de nourrir ce sentiment ?

(…)
Et Sonia Desmarchelier de conclure « Donner du sens, éduquer, développer l’intelligence et la pensée sont des armes de construction massive. Alors, créer un futur durable, repenser nos modèles économiques, nos relations, nos modes de faire et de vivre pour un monde plus inclusif, paisible et durable : utopie ou potentialité ? »
Cela fait résonnance au fonctionnement et aux valeurs de Coapi, non ?

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