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Coapiday 17 – La Communication

C’est comme un petit air de vacances qui a accompagné tout le séminaire de Coapi ce mardi 2 juillet!
Ambiance à la fois détendue et studieuse, souriante et attentive dans un environnement parfait, celui du Club Nautique de Rochefort !

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Le fil conducteur qui a guidé nos réflexions, nos ateliers et nos partages était  » La Communication ».
Certes le thème est large mais il est essentiel dans la vie de toute organisation. Et notre coopérative ne déroge pas à la règle !
Plus on grandit plus il est important de bien communiquer, d’abord au sein de notre groupe mais aussi vers l’extérieur, en mettant en avant la notion d’ « Ambassadeur » : qui mieux qu’un Entrepreneur Salarié peut raconter Coapi?
Encore faut-il avoir quelques outils pour se sentir à l’aise avec quelques subtilités juridiques ou comptables…

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C’était l’occasion également de revenir sur le thème des « Valeurs », travaillées lors du précédent séminaire. Laisser « reposer » quelques semaines permet de faire mûrir la réflexion, preuve en est la richesse des échanges pour faire évoluer ces valeurs de partage et de coopération.

Au fil du temps, la notion de communauté se densifie, et le collectif prend vie !

Un merci tout spécial au Club Nautique Rochefortais, grâce à qui nous avons passé une si bonne journée ! 

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Pour Coapi, le bonheur au travail est une valeur essentielle

Avant de lâcher son emploi pour élever des chèvres dans le Larzac, ou faire des confitures en Auvergne, un autre choix est possible: celui de la Coopérative d’Activités et d’Emplois, où on peut créer son activité de manière sécurisée, en étant accompagné et en même temps autonome.

Pour Coapi, le bonheur au travail passe avant l’argent… Sans mettre de côté l’idée de gagner de l’argent, la préoccupation des co-entrepreneurs est aussi de s’épanouir dans le travail, d’y trouver matière à être heureux. Cette idée passe aussi par la rencontre et l’échange.

Une enquête internationale (menée par société de travail collaboratif Wrike et relayée par Europe 1) a posé cette question à des salariés américains, anglais, allemands et français :

« Acceptez-vous l’idée d’une baisse de salaire, en échange d’un travail qui vous rendrait plus heureux ? ».

32% des Français disent oui tout comme 29% des Allemands, 54% des Anglais et 58% des Américains.

Mais quelle est la définition d’un travail qui rend plus heureux ? Qui est plus épanouissant ?
Dans le détail, il s’agit d’un travail qui a du sens, dans un endroit qui nous convienne… Cette petite musique monte sur le mal-être des salariés dans les grandes métropoles : ils ne voient pas toujours très bien l’intérêt de leur job.


Ce que confirme une enquête TNS kantar : 18% des salariés ont l’impression d’occuper un poste inutile.

Cela est aussi renforcée par le retour en grâce des villes moyennes au détriment des grandes métropoles, trop chères, trop impersonnelles, trop affairées…

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La transformation digitale à travers les générations X Y Z

Intéressante réflexion, de Laurent Bour du « Journal du CM », à laquelle Coapi n’échappe pas…

La transformation digitale des entreprises doit composer en interne tout comme à l’externe avec les générations X, Y et Z.
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De la reconnaissance au travail… Le rôle du collectif

En tant que Coopérative d’activités et d’emplois, COAPI se construit autour du collectif !

Un récent article (à lire ici) met en avant ce drôle de paradoxe du monde du travail :

« la reconnaissance au travail est stratégique pour l’entreprise et essentielle pour les salariés. Et pourtant, elle reste davantage synonyme d’incompréhension et de souffrance dans l’univers professionnel. »

Pour l’auteure de cet article, « le mal-être en entreprise est aussi préoccupant que le burn-out ajoutant que les experts identifient le manque de reconnaissance comme le premier risque psychosocial… devant la charge de travail. »
En regard du temps passé au travail, la question est grave !

La force d’une coopérative est d’être « un bien commun » dans lequel chacun a le pouvoir, la possibilité, la chance de s’impliquer, et d’exister avec les autres.

Un peu plus loin, la journaliste écrit que « la difficulté avec la reconnaissance ne réside pas uniquement autour d’une incompréhension entre, d’une part, les salariés qui ne se sentent pas considérés à leur juste valeur pour leur travail et, d’autre part, le manager qui souffre que son équipe ne voit pas tous les efforts qu’il fait pour elle. Le problème pourrait être lié à notre conception de la reconnaissance en entreprise que l’on n’envisage jusqu’à présent que de manière verticale et focalisée sur les résultats individuels. » Et de proposer que « Si le collectif apporte plus de justesse, pourquoi l’entreprise ne permettrait pas à ses salariés de reconnaître de façon officielle et régulière leurs collègues ? »

En coopérative, la verticalité n’est pas une question pas plus que la mise en comparaison des résultats individuels, par contre il y a toujours la volonté d’accompagnement, d’écoute, de partage, de trouver des synergies, des mutualisations.

C’est une autre manière d’envisager la vie au travail !

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Les femmes de plus en plus nombreuses dans Coapi

Alors que Katia Richomme et Huet Virginie Vial, toutes deux professeures à Kedge Business School, s’interrogent sur ce paradoxe : si la parité est aujourd’hui globalement acquise dans la population active, le nombre de femmes entrepreneurs continuent de stagner depuis une trentaine d’années alors que sont déployés de nombreux dispositifs, des mesures nationales, des politiques publiques et familiales pour inciter l’entreprenariat au féminin. (Lire l’article)

En CAE, on parle évidemment de toute petite entreprise… mais là où Coapi a commencé avec 6 hommes entrepreneurs salariés, trois ans plus tard, les femmes représentent presque la moitié des quelque vingt co-entrepreneurs. Et pas vraiment dans des activités historiquement à prédominance féminine comme le « commerce du soin à autrui », mais dans les secteurs de l’innovation, du management et la gouvernance de la maîtrise des risques bancaires, de l’urbanisme, de l’analyse de datas, du graphisme, etc.

… Des secteurs habituellement peu féminins, mais à qui l’accompagnement en coopérative apporte plus de visibilité, d’ouverture, de synergies…

La conclusion de l’étude menée par les deux chercheuses confirme le changement positif pour les femmes et leur propre évolution professionnelle, leur approche alternative plus globale en améliorant la sphère sociale et pas uniquement économique. Ce faisant, elles proposent une nouvelle perspective à l’entrepreneuriat.

C’est une évidence pour Coapi… et ça reste une bonne nouvelle pour les autres !

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L’entrepreunariat a le vent en poupe auprès des jeunes,

mais pas n’importe comment !

 

Une étude menée par France Active et OpinionWay auprès des 18-30 ans, relayée et commentée par la Rédaction de LCI, montre qu’un jeune sur deux préfère être entrepreneur que salarié, qu’ils ont envie de « faire bouger le monde », qu’ils apprécient un modèle où tout le monde est décisionnaire, qu’ils sont concernés par le développement durable, etc.

42,5% des 18-30 ans déclarent avoir envie de créer leur propre entreprise.
Plus d’un jeune sur 2 trouve d’ailleurs qu’il est plus motivant d’être entrepreneur que salarié. Un chiffre élevé qui serait une réponse à la crainte de s’ennuyer au travail, formulée par 43% d’entre eux.

Pour autant, s’ils ont envie d’être audacieux, ils n’en sont pas moins réalistes et prudents : 55% disent hésiter à se lancer pour des raisons financières, 37% en raison de la complexité des démarches.

78% désireraient bénéficier d’un « coup de pouce », qu’il s’agisse d’un financement du projet (31%), de l’appui d’un réseau professionnel (21%), de se faire guider par un coach (20%) ou d’obtenir une caution bancaire (6%).

Derrière cette volonté d’entrepreneuriat, les jeunes montrent également un état d’esprit plutôt idéaliste. Pour 60 % des jeunes, créer une entreprise est avant tout d’un moyen de faire bouger le monde. Ils sont 30% à envisager un modèle où tous les salariés seraient décisionnaires (type SCOP), 25% à vouloir mener un projet lié au développement durable ou à l’environnement ou encore créer une entreprise avec un projet social contre la pauvreté et l’exclusion.

Le statut que propose une coopérative d’activités et d’emplois telle que Coapi est une réponse aux nouvelles formes de travail que souhaitent les jeunes, et les moins jeunes, aujourd’hui…

 

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La sédentarité au travail, le mal du siècle…

Considérée comme l’une des premières causes de mortalité évitables, la sédentarité est un véritable problème de santé publique…

C’est pourquoi au sein de Coapi, la question est régulièrement mise sur le tapis dans la démarche de prévention en santé et sécurité au travail.

Notamment par le biais du DUER, le Document Unique d’Évaluation des Risques, qui intègre les risques propres aux activités de chacun des entrepreneurs-salariés, régulièrement mis à jour.

Maladies cardio-vasculaires, dépression, anxiété, maux de dos, tensions musculaires, prise de poids peuvent être liés à la sédentarité. Il existe des solutions, de bon sens, originales, innovantes… lire l’article ici !

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Coapi bichonne ses valeurs!

Faire le choix de travailler en coopérative n’est pas anodin, c’est un choix fort et enthousiaste, riche et plein d’avenir.

Et il est bon de temps à autre de redonner toute leur place aux fondamentaux, NOS fondamentaux, ces valeurs autour desquelles s’est construit et continue de se construire Coapi !

C’était donc le thème choisi pour le séminaire du 16 mai : « les Valeurs de Coapi ». Superbement accueillis dans les locaux de « The Peak », nous étions une douzaine d’entrepreneurs-salariés à nous retrouver avec le plaisir d’accueillir deux futurs arrivants qui vont nous rejoindre d’ici peu.

Ces temps d’accueil sont toujours très riches en échange ; en effet, au-delà des tours de table de présentation et de l’actualité de chacun, la bienveillance et le collectif sont tout de suite palpables. Même le rébarbatif – mais néanmoins obligatoire – exercice annuel du « Document Unique d’Evaluation des Risques professionnels » réussit à passer comme une lettre à la poste !

Après le déjeuner, un temps de travail et d’échange a été l’occasion pour chacun de formuler, chacun avec nos mots, nos convictions et nos perceptions, ces valeurs et ce qu’elles revêtent…

Tolérance, Liberté, Autonomie, Respect, Environnement, Dynamisme, Collectif, Partage, Accompagnement, Ancrage territorial,… Des mots qui en coopérative ont du sens et dans lesquels chacun puise de la force.

A la fin du séminaire, ceux qui le souhaitaient ont pu profiter des parcours ludiques de « The Peak » !

Merci The Peak !

« The Peak » est un parc aventure indoor au cœur de la Zone des Fourneaux à Angoulins, ouvert depuis début février 2019. Inscrit en statut Scop, The Peak a été accompagné dans sa phase création par Coapi ! S’y déclinent des activités d’accrobranche, d’escalade, de grimpe ludique, et bientôt de spéléologie (unique en France) pour petits et grands. La promesse d’un bon moment à passer en famille, entre amis, dans un environnement sécurisé.

L’équipe qui a mis en place le projet et qui l’anime est fort sympathique, aux petits soins pour ses clients ! Présenté comme une aire de motricité sensorielle, ce lieu a été développé pour être également accessible aux personnes handicapées.

Le site propose également de la location d’espaces pour de l’évènementiel, des séminaires ou journées intégration ainsi qu’une offre de restauration rapide en produits frais.

(Renseignements et informations : http://www.thepeak.fr/ – Tél. : 05 46 31 38 83)

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Le numérique fait émerger de nouveaux modes d’apprentissage

La formation tout au long de la vie est aujourd’hui fortement encouragée dans le monde du travail. Et au sein de Coapi, c’est aussi une réalité !

Cet article très intéressant montre comment les adultes dans leur activité professionnelle ont toujours eu tendance « à se former par eux-mêmes en observant leurs collègues ou manager, en lisant des journaux professionnels, en dialoguant avec leurs pairs »…

Depuis quelques années, et le phénomène est en augmentation constante, « les professionnels ont de plus en plus recours à ces modes d’apprentissage informel numérique : Consulter un tutoriel vidéo sur YouTube ou un dictionnaire en ligne, travailler son anglais dans les transports en commun grâce à une application dédiée…

« À une époque où l’obsolescence des compétences est de plus en plus rapide, l’apprentissage informel devient crucial pour les salariés et professionnels afin qu’ils puissent rester efficace à leur travail ».

Dans l’organisation de Coapi, la mutualisation, les séminaires, les commissions sont autant d’occasion d’échanger des savoirs ou des sources, des pistes de savoirs. Cela fait partie de l’intelligence collective !!!

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L’esprit coopératif plus puissant que la recherche de la plus-value

Chez Coapi, nous sommes concernés par l’esprit coopératif et nous ne pouvons qu’être interpelés, enhardis par ce bel exemple de (re)groupement motivé par un objectif commun, l’envie de réussir quelque chose ensemble:

…  » Mais la vraie clé du succès reste la forte implication des membres autour d’un projet de territoire porteur de sens. « Ça a été pour nous un ressort plus puissant que la recherche de la plus-value », confie Charles Laurent, le président de la coopérative. Il avoue aussi que le projet les a transformés profondément, humainement comme professionnellement. « Quand je travaille, je ne pense plus « produire du lait », je pense « fabriquer et vendre un fromage ». Et ça n’a pas les mêmes implications au quotidien sur ma ferme ! Nous avons énormément appris au travers des problèmes que nous avons eu à gérer, des rencontres que nous avons faites. Les épreuves que nous avons traversé ont soudé le groupe. C’est une aventure humaine que nous vivons au quotidien », confie-t-il, ému du chemin parcouru.

L’implication des membres de la coopérative est incontestable…
…En prenant du recul, ils reconnaissent avoir été un peu « fous » de s’embarquer dans une telle aventure, qu’ils se sont un peu laissés emporter par leurs idéaux. Mais aucun ne le regrette, comme si cela avait apporté une vrai plus à leur quotidien, un sens à leur vie, une bonne raison de se lever tous les jours pour aller faire la traite. « …

L’intégralité de l’article qui soutient l’esprit coopératif « Comment une coopérative laitière émancipe les agriculteurs de leur soumission aux multinationales et au marché«   à retrouver ici.