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Les femmes de plus en plus nombreuses dans Coapi

Alors que Katia Richomme et Huet Virginie Vial, toutes deux professeures à Kedge Business School, s’interrogent sur ce paradoxe : si la parité est aujourd’hui globalement acquise dans la population active, le nombre de femmes entrepreneurs continuent de stagner depuis une trentaine d’années alors que sont déployés de nombreux dispositifs, des mesures nationales, des politiques publiques et familiales pour inciter l’entreprenariat au féminin. (Lire l’article)

En CAE, on parle évidemment de toute petite entreprise… mais là où Coapi a commencé avec 6 hommes entrepreneurs salariés, trois ans plus tard, les femmes représentent presque la moitié des quelque vingt co-entrepreneurs. Et pas vraiment dans des activités historiquement à prédominance féminine comme le « commerce du soin à autrui », mais dans les secteurs de l’innovation, du management et la gouvernance de la maîtrise des risques bancaires, de l’urbanisme, de l’analyse de datas, du graphisme, etc.

… Des secteurs habituellement peu féminins, mais à qui l’accompagnement en coopérative apporte plus de visibilité, d’ouverture, de synergies…

La conclusion de l’étude menée par les deux chercheuses confirme le changement positif pour les femmes et leur propre évolution professionnelle, leur approche alternative plus globale en améliorant la sphère sociale et pas uniquement économique. Ce faisant, elles proposent une nouvelle perspective à l’entrepreneuriat.

C’est une évidence pour Coapi… et ça reste une bonne nouvelle pour les autres !

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L’entrepreunariat a le vent en poupe auprès des jeunes,

mais pas n’importe comment !

 

Une étude menée par France Active et OpinionWay auprès des 18-30 ans, relayée et commentée par la Rédaction de LCI, montre qu’un jeune sur deux préfère être entrepreneur que salarié, qu’ils ont envie de « faire bouger le monde », qu’ils apprécient un modèle où tout le monde est décisionnaire, qu’ils sont concernés par le développement durable, etc.

42,5% des 18-30 ans déclarent avoir envie de créer leur propre entreprise.
Plus d’un jeune sur 2 trouve d’ailleurs qu’il est plus motivant d’être entrepreneur que salarié. Un chiffre élevé qui serait une réponse à la crainte de s’ennuyer au travail, formulée par 43% d’entre eux.

Pour autant, s’ils ont envie d’être audacieux, ils n’en sont pas moins réalistes et prudents : 55% disent hésiter à se lancer pour des raisons financières, 37% en raison de la complexité des démarches.

78% désireraient bénéficier d’un « coup de pouce », qu’il s’agisse d’un financement du projet (31%), de l’appui d’un réseau professionnel (21%), de se faire guider par un coach (20%) ou d’obtenir une caution bancaire (6%).

Derrière cette volonté d’entrepreneuriat, les jeunes montrent également un état d’esprit plutôt idéaliste. Pour 60 % des jeunes, créer une entreprise est avant tout d’un moyen de faire bouger le monde. Ils sont 30% à envisager un modèle où tous les salariés seraient décisionnaires (type SCOP), 25% à vouloir mener un projet lié au développement durable ou à l’environnement ou encore créer une entreprise avec un projet social contre la pauvreté et l’exclusion.

Le statut que propose une coopérative d’activités et d’emplois telle que Coapi est une réponse aux nouvelles formes de travail que souhaitent les jeunes, et les moins jeunes, aujourd’hui…

 

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La sédentarité au travail, le mal du siècle…

Considérée comme l’une des premières causes de mortalité évitables, la sédentarité est un véritable problème de santé publique…

C’est pourquoi au sein de Coapi, la question est régulièrement mise sur le tapis dans la démarche de prévention en santé et sécurité au travail.

Notamment par le biais du DUER, le Document Unique d’Évaluation des Risques, qui intègre les risques propres aux activités de chacun des entrepreneurs-salariés, régulièrement mis à jour.

Maladies cardio-vasculaires, dépression, anxiété, maux de dos, tensions musculaires, prise de poids peuvent être liés à la sédentarité. Il existe des solutions, de bon sens, originales, innovantes… lire l’article ici !

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Coapi bichonne ses valeurs!

Faire le choix de travailler en coopérative n’est pas anodin, c’est un choix fort et enthousiaste, riche et plein d’avenir.

Et il est bon de temps à autre de redonner toute leur place aux fondamentaux, NOS fondamentaux, ces valeurs autour desquelles s’est construit et continue de se construire Coapi !

C’était donc le thème choisi pour le séminaire du 16 mai : « les Valeurs de Coapi ». Superbement accueillis dans les locaux de « The Peak », nous étions une douzaine d’entrepreneurs-salariés à nous retrouver avec le plaisir d’accueillir deux futurs arrivants qui vont nous rejoindre d’ici peu.

Ces temps d’accueil sont toujours très riches en échange ; en effet, au-delà des tours de table de présentation et de l’actualité de chacun, la bienveillance et le collectif sont tout de suite palpables. Même le rébarbatif – mais néanmoins obligatoire – exercice annuel du « Document Unique d’Evaluation des Risques professionnels » réussit à passer comme une lettre à la poste !

Après le déjeuner, un temps de travail et d’échange a été l’occasion pour chacun de formuler, chacun avec nos mots, nos convictions et nos perceptions, ces valeurs et ce qu’elles revêtent…

Tolérance, Liberté, Autonomie, Respect, Environnement, Dynamisme, Collectif, Partage, Accompagnement, Ancrage territorial,… Des mots qui en coopérative ont du sens et dans lesquels chacun puise de la force.

A la fin du séminaire, ceux qui le souhaitaient ont pu profiter des parcours ludiques de « The Peak » !

Merci The Peak !

« The Peak » est un parc aventure indoor au cœur de la Zone des Fourneaux à Angoulins, ouvert depuis début février 2019. Inscrit en statut Scop, The Peak a été accompagné dans sa phase création par Coapi ! S’y déclinent des activités d’accrobranche, d’escalade, de grimpe ludique, et bientôt de spéléologie (unique en France) pour petits et grands. La promesse d’un bon moment à passer en famille, entre amis, dans un environnement sécurisé.

L’équipe qui a mis en place le projet et qui l’anime est fort sympathique, aux petits soins pour ses clients ! Présenté comme une aire de motricité sensorielle, ce lieu a été développé pour être également accessible aux personnes handicapées.

Le site propose également de la location d’espaces pour de l’évènementiel, des séminaires ou journées intégration ainsi qu’une offre de restauration rapide en produits frais.

(Renseignements et informations : http://www.thepeak.fr/ – Tél. : 05 46 31 38 83)

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Le numérique fait émerger de nouveaux modes d’apprentissage

La formation tout au long de la vie est aujourd’hui fortement encouragée dans le monde du travail. Et au sein de Coapi, c’est aussi une réalité !

Cet article très intéressant montre comment les adultes dans leur activité professionnelle ont toujours eu tendance « à se former par eux-mêmes en observant leurs collègues ou manager, en lisant des journaux professionnels, en dialoguant avec leurs pairs »…

Depuis quelques années, et le phénomène est en augmentation constante, « les professionnels ont de plus en plus recours à ces modes d’apprentissage informel numérique : Consulter un tutoriel vidéo sur YouTube ou un dictionnaire en ligne, travailler son anglais dans les transports en commun grâce à une application dédiée…

« À une époque où l’obsolescence des compétences est de plus en plus rapide, l’apprentissage informel devient crucial pour les salariés et professionnels afin qu’ils puissent rester efficace à leur travail ».

Dans l’organisation de Coapi, la mutualisation, les séminaires, les commissions sont autant d’occasion d’échanger des savoirs ou des sources, des pistes de savoirs. Cela fait partie de l’intelligence collective !!!

Lire l’article

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L’esprit coopératif plus puissant que la recherche de la plus-value

Chez Coapi, nous sommes concernés par l’esprit coopératif et nous ne pouvons qu’être interpelés, enhardis par ce bel exemple de (re)groupement motivé par un objectif commun, l’envie de réussir quelque chose ensemble:

…  » Mais la vraie clé du succès reste la forte implication des membres autour d’un projet de territoire porteur de sens. « Ça a été pour nous un ressort plus puissant que la recherche de la plus-value », confie Charles Laurent, le président de la coopérative. Il avoue aussi que le projet les a transformés profondément, humainement comme professionnellement. « Quand je travaille, je ne pense plus « produire du lait », je pense « fabriquer et vendre un fromage ». Et ça n’a pas les mêmes implications au quotidien sur ma ferme ! Nous avons énormément appris au travers des problèmes que nous avons eu à gérer, des rencontres que nous avons faites. Les épreuves que nous avons traversé ont soudé le groupe. C’est une aventure humaine que nous vivons au quotidien », confie-t-il, ému du chemin parcouru.

L’implication des membres de la coopérative est incontestable…
…En prenant du recul, ils reconnaissent avoir été un peu « fous » de s’embarquer dans une telle aventure, qu’ils se sont un peu laissés emporter par leurs idéaux. Mais aucun ne le regrette, comme si cela avait apporté une vrai plus à leur quotidien, un sens à leur vie, une bonne raison de se lever tous les jours pour aller faire la traite. « …

L’intégralité de l’article qui soutient l’esprit coopératif « Comment une coopérative laitière émancipe les agriculteurs de leur soumission aux multinationales et au marché«   à retrouver ici.

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De l’esclavage aux start-up sans contraintes

Alors que Coapi revendique promouvoir non pas une nouvelle forme de travail mais une nouvelle façon de considérer la valeur du travail, avec de la bienveillance, de la mutualisation et du partage, tout en cultivant l’autonomie de chacun, l’article d’Olivier Magnan sur le site ecoreseau.fr montre le chemin parcouru en retraçant l’évolution du travail : « De l’esclavage aux start-up sans contraintes »  !

Dans l’Antiquité, les Grecs et les Romains cherchaient à tout prix à se libérer du travail et de l’artisanat qui les rattachaient à l’animalité. Pour Aristote, le travail était un « genre de vie ignoble et contraire à la vertu ».
Au Moyen-Age, l’organisation change peu : il y a les seigneurs qui font la guerre, les paysans miséreux à leur service tandis que dans les villes commence à se développer une bourgeoisie commerçante dont le travail crée la richesse.
Jusqu’au XVIIème siècle, les choses n’évoluent guère, certes les seigneurs font moins la guerre mais l’aristocratie est plus oisive que jamais tandis que la besogneuse bourgeoisie continue d’affirmer sa puissance.
Aux XVIIIème et XIXème siècles La révolution industrielle transforme la notion de travail qui devient valeur d’échange : « tout travail mérite salaire » !

En 1936 sont instaurés les congés payés en même temps que les conventions collectives…
En 1946, dans le préambule de la constitution de l’Organisation Mondiale de la Santé, il est affirmé que « la santé est un état complet de bien-être physique, mental et social, pas seulement l’absence de maladie ou d’infirmité ». Le mot, « bien-être », est lâché, mais ce n’est pas pour autant qu’il entre dans le champ du travail…
Dans les années 80 on s’intéresse aux horaires de travail ; dans les années 90 à l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle. Avant qu’au tournant des années 2000 l’on dénonce le harcèlement moral,
À partir de 2003, l’épuisement professionnel qu’on ne connaissait que chez les japonais arrive chez nous, c’est l’entrée en scène du burn out puis du bore out (l’ennui au travail) et autres blurring (confusion vie pro/vie perso).

Enfin depuis 2010, les générations X,Y et Z rejoignent le monde du travail et plus particulièrement les start-up, qu’ils abordent avec une autre philosophie, celle de privilégier leur vie personnelle, exit les horaires et les contraintes… mais une règle : que les objectifs fixés soient obtenus.
« Obligation de résultat contre auto-organisation fondée sur la confiance. Le bien-être au travail passera t- il par cette forme de lâcher prise ? » questionne olivier Magnan

Coapi s’inscrit dans cette dynamique du bien-être au travail : pas de hiérarchie, pas de contraintes horaires ou d’objectif, mais juste quelques règles pour le bien-vivre ensemble.
Une qualité de vie qui passe par un statut sécurisé, une attention et des pistes pour améliorer les conditions de travail, des partages de connaissances, etc. mais sans toucher à l’indépendance de chacun.

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Santé et travail, tous les chemins mènent au clavier

Santé et travail, une affaire de contexte ?

Dans le registre santé et travail, Coapi comme toute entreprise, se confronte aux exigences du Document Unique de l’Evaluation des Risques. Obligatoire depuis 2001, la démarche consiste à lister l’ensemble des risques dans la pratique du métier, de manière à anticiper le mieux possible les situations qui pourraient mettre à mal la santé des salariés.

Comme Coapi est une coopérative d’entrepreneurs indépendants, ce qui s’applique à logique de l’entreprise s’applique à chaque entrepreneur.euses.

En terme de santé et travail, réfléchir au risque semble être une évidence pour un couvreur, un livreur, un pêcheur, mais quand il s’agit d’un métier avec peu de mouvements, où l’on est assis le plus clair de son temps devant un ordinateur, la notion de risque fait même un peu sourire, et pourtant…

Santé et travail, la convergences des touches

Coapi, coopérative d’activité et d’emploi rassemble de nombreux métiers avec des univers très différents d’un professionnel à l’autre. Pour autant, il est un point commun à l’ensemble des professionnels de Coapi et du monde entier, l’utilisation quotidienne du clavier.
Ce point commun, presque lieu commun, tant il est évident que chacun y passe sans trop se poser de question, regorge de subtilités pas toujours ergonomiques et d’une faune hallucinante de bactéries alléchantes.

Depuis combien de temps n’avez-vous pas nettoyé votre clavier d’ordinateur ?

Une étude récemment publiée, et dont vous pourrez voir les détails en suivant ce lien, explique à quel point 97% de nos claviers sont infestés de bactéries. Si la grande majorité de ces bactéries sont celles que l’on trouve dans l’environnement de la peau de l’être humain, certaines, peut-être cachées sous la lettre “R”, ou encore le point d’exclamation, pourraient être des Staphylococcus aureus, voir des clostridium difficile, ou encore  Enterococcus, et cerise sur le gâteau, des Escherichia coli.

Nous nous lavons régulièrement les mains en sortant des toilettes, mais c’est un peu comme si nous les plongions dans la cuvette en revenant nous asseoir devant l’ordinateur. Il existe de nombreuses façon de nettoyer son clavier d’ordinateur, cela sera sans doute l’occasion d’un autre article, mais je vous recommande de ne pas l’attendre pour agir.

 

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Santé et travail, une nouvelle ergonomie du clavier

Nous sommes finalement assez peu dans le monde à utiliser le clavier Azerty. Je précise car tout le monde n’a pas forcément fait le lien, le nom de ce dernier est en lien avec l’enchaînement des lettre sur la ligne ou se trouve le “A”. Une autre façon de disposer les lettres sur un clavier est par exemple le Qwerty, bien connu des contrées anglo-saxonnes. Nous pourrions nous dire que l’Azerty est francophone, ce n’est pas faux, mais il n’est pas forcément de mise partout. En Suisse par exemple, même en partie francophone, le Qwerty règne.

La donne pourrait toutefois changer. De nombreux travaux sur l’étude de l’ergonomie des claviers et sur les limites de ces derniers font émerger des changements qui vont prendre place sur nos claviers dans les mois à venir. Ces changements sont en lien avec les mouvements répétitifs  sur nos “planches à lettres”, avec une volonté d’améliorer les gestes et de soulager les articulations des doigts. Vous découvrirez aussi très bientôt des changement en lien avec des lettres qui n’était pas très accessibles, comme les majuscules accentuées ou encore le “Ç” (cédille) et suprême délice, le “E” dans le “O”.
Je m’aperçois en écrivant cet article, que je ne sais pas où le trouver directement sur mon clavier pour le faire apparaître ici. (Si vous détenez le secret, merci de nous livrer la solution! 😉 )
Et si vous souhaitez en savoir plus sur la modifications très prochaine de nos claviers, je vous recommande la lecture de cet article.

Pour ce qui est de santé et travail, vous ne pourrez plus dire : “Mon clavier, je m’en lave les mains”.

Participation du Mouvement des Scop, Scic et CAE au Grand Débat National

Dans le cadre du Grand Débat National, La Confédération générale des Scop a souhaité que chaque composante du mouvement puisse apporter sa pierre à l’édifice.
Les Scop et Scic sont au nombre de 3 300, représentent quelque 60 400 salariés et 5,5 millards de CA !

Près de 350 coopératrices et coopérateurs se sont prononcés sur des axes de progrès et des propositions pour une économie plus humaine, des entreprises plus responsables socialement, plus respectueuses de l’environnement et des territoires, également plus démocratiques.

Le mode d’entreprendre, le mode de gouvernance, le partage des profits ont été mis en avant comme incontournables à porter au débat et remettre l’humain au cœur de l’entreprise.

Une synthèse des propositions a été rédigée, organisée en plusieurs chapitres

Version intégrale de la contribution collective

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Les chemins tout tracés sont voués à disparaitre

Plus de carrières linéaires, plus de métiers bien définis… C’est l’analyse de Bénédicte de Raphélis Soissan, fondatrice de Clustree qui explique qu’aujourd’hui et bien plus encore demain, nous n’enchainerons plus les postes mais des missions, chacune mobilisant des compétences propres.

Jusqu’à peu, un métier définissait un ensemble de tâches, fonctions, obligations, etc. bien définies laissant peu de place au changement, un métier fixait la ligne à suive pour les années à venir et permettait de « faire carrière »…
Les nouvelles technologies, la rapidité avec laquelle le monde évolue et se transforme, la facilité des échanges à travers le monde, un autre rapport au travail des nouvelles générations ont tout bouleversé.

Ainsi la notion de métier est en voie de disparition car les entreprises ont devant elles des défis ambitieux à relever demandant des compétences bien précises mais aussi de les faire interagir entre elles.

Par compétences, on entend tout ce que peut apporter le collaborateur : connaissances, techniques, comportement,… ce qui sous-entend également de s’affranchir des critères habituels liés à l’âge, les diplômes, l’expérience, le genre…

L’approche par compétences remet tout le monde sur un pied d’égalité face à une opportunité et permet des transversalités enrichissantes : le travail en mode projet, la fluidité et la mobilité en interne.

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L’organisation d’une Coopérative d’Activités et d’Emplois, et donc de Coapi, peut être une réponse à ces évolutions puisque chacun des entrepreneurs-salariés avec ses propres compétences peut interagir avec celles des autres et ensemble se positionner sur des projets plus ambitieux que personne n’aurait pu assumer seul.

Coapi n’est pas juste un regroupement d’activités, mais devient une entreprise apprenante où chacun s’enrichit des compétences des autres et des synergies possibles.
De fait elle permet à chacun d’évoluer dans son métier, d’orienter son activité, d’élargir son champ de compétences, etc.
Elle propose une vision de l’entreprise particulière et innovante : tout en proposant une structure rassurante, un accompagnement qui va au-delà de la simple plateforme administrative, elle encourage l’esprit d’entreprendre et la dynamique commerciale.
L’entreprenariat collectif a le vent en poupe !