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Santé et travail, tous les chemins mènent au clavier

Santé et travail, une affaire de contexte ?

Dans le registre santé et travail, Coapi comme toute entreprise, se confronte aux exigences du Document Unique de l’Evaluation des Risques. Obligatoire depuis 2001, la démarche consiste à lister l’ensemble des risques dans la pratique du métier, de manière à anticiper le mieux possible les situations qui pourraient mettre à mal la santé des salariés.

Comme Coapi est une coopérative d’entrepreneurs indépendants, ce qui s’applique à logique de l’entreprise s’applique à chaque entrepreneur.euses.

En terme de santé et travail, réfléchir au risque semble être une évidence pour un couvreur, un livreur, un pêcheur, mais quand il s’agit d’un métier avec peu de mouvements, où l’on est assis le plus clair de son temps devant un ordinateur, la notion de risque fait même un peu sourire, et pourtant…

Santé et travail, la convergences des touches

Coapi, coopérative d’activité et d’emploi rassemble de nombreux métiers avec des univers très différents d’un professionnel à l’autre. Pour autant, il est un point commun à l’ensemble des professionnels de Coapi et du monde entier, l’utilisation quotidienne du clavier.
Ce point commun, presque lieu commun, tant il est évident que chacun y passe sans trop se poser de question, regorge de subtilités pas toujours ergonomiques et d’une faune hallucinante de bactéries alléchantes.

Depuis combien de temps n’avez-vous pas nettoyé votre clavier d’ordinateur ?

Une étude récemment publiée, et dont vous pourrez voir les détails en suivant ce lien, explique à quel point 97% de nos claviers sont infestés de bactéries. Si la grande majorité de ces bactéries sont celles que l’on trouve dans l’environnement de la peau de l’être humain, certaines, peut-être cachées sous la lettre “R”, ou encore le point d’exclamation, pourraient être des Staphylococcus aureus, voir des clostridium difficile, ou encore  Enterococcus, et cerise sur le gâteau, des Escherichia coli.

Nous nous lavons régulièrement les mains en sortant des toilettes, mais c’est un peu comme si nous les plongions dans la cuvette en revenant nous asseoir devant l’ordinateur. Il existe de nombreuses façon de nettoyer son clavier d’ordinateur, cela sera sans doute l’occasion d’un autre article, mais je vous recommande de ne pas l’attendre pour agir.

 

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Santé et travail, une nouvelle ergonomie du clavier

Nous sommes finalement assez peu dans le monde à utiliser le clavier Azerty. Je précise car tout le monde n’a pas forcément fait le lien, le nom de ce dernier est en lien avec l’enchaînement des lettre sur la ligne ou se trouve le “A”. Une autre façon de disposer les lettres sur un clavier est par exemple le Qwerty, bien connu des contrées anglo-saxonnes. Nous pourrions nous dire que l’Azerty est francophone, ce n’est pas faux, mais il n’est pas forcément de mise partout. En Suisse par exemple, même en partie francophone, le Qwerty règne.

La donne pourrait toutefois changer. De nombreux travaux sur l’étude de l’ergonomie des claviers et sur les limites de ces derniers font émerger des changements qui vont prendre place sur nos claviers dans les mois à venir. Ces changements sont en lien avec les mouvements répétitifs  sur nos “planches à lettres”, avec une volonté d’améliorer les gestes et de soulager les articulations des doigts. Vous découvrirez aussi très bientôt des changement en lien avec des lettres qui n’était pas très accessibles, comme les majuscules accentuées ou encore le “Ç” (cédille) et suprême délice, le “E” dans le “O”.
Je m’aperçois en écrivant cet article, que je ne sais pas où le trouver directement sur mon clavier pour le faire apparaître ici. (Si vous détenez le secret, merci de nous livrer la solution! 😉 )
Et si vous souhaitez en savoir plus sur la modifications très prochaine de nos claviers, je vous recommande la lecture de cet article.

Pour ce qui est de santé et travail, vous ne pourrez plus dire : “Mon clavier, je m’en lave les mains”.

Participation du Mouvement des Scop, Scic et CAE au Grand Débat National

Dans le cadre du Grand Débat National, La Confédération générale des Scop a souhaité que chaque composante du mouvement puisse apporter sa pierre à l’édifice.
Les Scop et Scic sont au nombre de 3 300, représentent quelque 60 400 salariés et 5,5 millards de CA !

Près de 350 coopératrices et coopérateurs se sont prononcés sur des axes de progrès et des propositions pour une économie plus humaine, des entreprises plus responsables socialement, plus respectueuses de l’environnement et des territoires, également plus démocratiques.

Le mode d’entreprendre, le mode de gouvernance, le partage des profits ont été mis en avant comme incontournables à porter au débat et remettre l’humain au cœur de l’entreprise.

Une synthèse des propositions a été rédigée, organisée en plusieurs chapitres

Version intégrale de la contribution collective

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Les chemins tout tracés sont voués à disparaitre

Plus de carrières linéaires, plus de métiers bien définis… C’est l’analyse de Bénédicte de Raphélis Soissan, fondatrice de Clustree qui explique qu’aujourd’hui et bien plus encore demain, nous n’enchainerons plus les postes mais des missions, chacune mobilisant des compétences propres.

Jusqu’à peu, un métier définissait un ensemble de tâches, fonctions, obligations, etc. bien définies laissant peu de place au changement, un métier fixait la ligne à suive pour les années à venir et permettait de « faire carrière »…
Les nouvelles technologies, la rapidité avec laquelle le monde évolue et se transforme, la facilité des échanges à travers le monde, un autre rapport au travail des nouvelles générations ont tout bouleversé.

Ainsi la notion de métier est en voie de disparition car les entreprises ont devant elles des défis ambitieux à relever demandant des compétences bien précises mais aussi de les faire interagir entre elles.

Par compétences, on entend tout ce que peut apporter le collaborateur : connaissances, techniques, comportement,… ce qui sous-entend également de s’affranchir des critères habituels liés à l’âge, les diplômes, l’expérience, le genre…

L’approche par compétences remet tout le monde sur un pied d’égalité face à une opportunité et permet des transversalités enrichissantes : le travail en mode projet, la fluidité et la mobilité en interne.

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L’organisation d’une Coopérative d’Activités et d’Emplois, et donc de Coapi, peut être une réponse à ces évolutions puisque chacun des entrepreneurs-salariés avec ses propres compétences peut interagir avec celles des autres et ensemble se positionner sur des projets plus ambitieux que personne n’aurait pu assumer seul.

Coapi n’est pas juste un regroupement d’activités, mais devient une entreprise apprenante où chacun s’enrichit des compétences des autres et des synergies possibles.
De fait elle permet à chacun d’évoluer dans son métier, d’orienter son activité, d’élargir son champ de compétences, etc.
Elle propose une vision de l’entreprise particulière et innovante : tout en proposant une structure rassurante, un accompagnement qui va au-delà de la simple plateforme administrative, elle encourage l’esprit d’entreprendre et la dynamique commerciale.
L’entreprenariat collectif a le vent en poupe !

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De l’entreprise, du management et de l’autonomie appliqués à Coapi

D’après Nicolas Bouzou, économiste français : Ce qui manque le plus aujourd’hui dans la majorité des entreprises est un management plus humain…
Alors que bon nombre d’entreprises investissent dans le bien-être de leurs salariés, paradoxalement peu de salariés sont satisfaits de leur manager. Effectivement, un bon management n’est pas juste le fruit d’une promotion, mais implique de disposer de compétences clés qui sont là encore extrêmement humaines : créativité, capacité d’innovation, empathie, capacité à embrasser un problème dans sa globalité.

N’est-ce pas en cela que le concept des CAE est particulièrement intéressant ?

Toujours d’après Nicolas Bouzou, « L’autonomie et le sens sont ce qui motivent les collaborateurs et qui leur permettent de répondre à un projet collectif. Laisser de l’autonomie permet également aux gens de trouver des solutions, d’innover et d’être force de proposition. Certaines entreprises ont une capacité de résolution des problèmes beaucoup plus importantes que des entreprises très centralisées ».

Coapi en a fait sa réalité et son quotidien : une entreprise coopérative où chacun conserve son autonomie, trouve des solutions pour son propre compte mais aussi pour le collectif, développe son activité tout en réfléchissant aux possibilités d’associer les compétences disponibles dans la coopérative pour se positionner sur des projets plus importants… où chacun peut s’investir selon ses aptitudes, sa disponibilité, etc. Dans notre fonctionnement, il y a du sens, de la confiance, de l’écoute, de l’échange…

C’est en ce sens que la coopérative d’activités et d’emplois se situe à la croisée des chemins où se retrouvent ceux qui n’ont plus envie d’être juste salariés et ceux qui ne veulent plus être seul… mais tous sont motivés !

 

Et pourquoi pas quitter le salariat pour les cadres ?

L’équipe Dynamique Entrepreneuriale – 29/03/19

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La dynamique coopérative en Poitou-Charentes

Courrier de L’Ouest – Laurent Regnier – 19 février 2019

Même si les CAE ne représentent qu’une tout petite partie des 143 Scop de Poitou-Charentes, elles participent de cet élan et donc cela nous concerne ; leur bonne santé et leur nombre croissant est un motif de satisfaction ! Quelques explications…

Selon Nicolas Picoulet, Directeur de l’Union Régionale des Scop Poitou-Charentes, « la Scop institue un lien entre outil de travail et responsabilité ».

Une scop est une société coopérative et participative qui repose sur un mode de fonctionnement participatif. La densité et la réussite de ce « système de gérance » s’explique par plusieurs facteurs parmi lesquels des éléments historiques avec de fortes traditions mutualistes avec un « esprit solidaire et social très développé en Poitou-Charentes ».

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Il explique les avantages et vertus des scop : « d’abord une structure juridique qui réunit les effets du capital et du travail : la SCOP institue un lien entre usage de l’outil de travail et la notion de responsabilité. Ensuite, une vertu démocratique : chaque associé, quel que soit le nombre de parts de la SCOP qu’il détient, a une voix. Enfin, le résultat financier doit être partagé à part quasi-égales entre associés et salariés. Ainsi l’ensemble du personnel et des associés va partager les risques, l’information et les richesses. Nicolas Picoulet insiste également que les SCOP ne sont pas que le fruit de la reprise d’entreprises en difficulté, en effet sur les 42 créations de SCOP enregistrées en Deux-Sèvres en 2018 par exemple, aucune n’est issue d’entreprises en difficulté.

Si leur nombre progresse, c’est qu’elles bénéficient de plus en plus de visibilité et ainsi se crée un cercle vertueux. On note de profonds changements de mentalités notamment dans la transmission d’entreprises familiales : aujourd’hui, « les chefs d’entreprises qui veulent céder leur société ne sont plus du tout rétifs à l’idée d’une reprise par leurs salariés. Ce n’était pas forcément le cas il y a quelques années », souligne Nicolas Picoulet.

 

La RSE ? Les gens trouvent ça cool… surtout pour se donner une bonne image

La RSE est partout, pourtant le concept est encore trop flou pour le plus grand nombre. Mélanie Roosen dans ADN décrypte les résultats de la dernière étude menée par IPSOS et OPENMIND KFE sur la Responsabilité Sociale des Entreprises ; ils sont sans équivoque. Si une grande majorité de personnes associe la RSE à des valeurs environnementales, il manque souvent la dimension Ressources Humaines ! Lire plus

CoapiDay – Séminaire de mars 2019

Séminaire Coapi à Saintes le 13 mars

Une journée de séminaire est toujours un moment important dans la vie d’une coopérative…

C’est un temps d’échanges et de rencontres privilégié. En tant que CAE (coopérative d’activités et d’emplois), c’est encore plus vrai pour COAPI : chaque entrepreneur-salarié est entièrement autonome dans son activité différente des autres et pourtant tous font partie de la même entreprise.

A l’ordre du jour : un large temps consacré au partage de l’actualité de chacun…

Ce tour de table qui aurait pu être perçu comme du temps perdu pour certains, du radotage pour d’autres, s’est avéré des plus enrichissants.

Personne pour jouer les gros bras, écoute et confiance ont été les maitres-mots. Et il en faut de la confiance pour évoquer en assemblée certaines difficultés pour les uns, des interrogations pour d’autres, et auxquelles l’ensemble du groupe peut apporter des réponses, des pistes, des solutions…

La richesse d’expériences, la bienveillance et l’écoute sont générateur de bonnes ondes ! Plus sérieusement, c’est à la fois stimulant et réconfortant de pouvoir partager ensemble, de savoir qu’on peut s’appuyer sur une structure, plus solide que quand on est seul…

Ne dit-on pas que l’union fait la force !

seminaire coapi mars 2019

Logo France Active

Le président de France Active incite les demandeurs d’emploi à créer leur entreprise

« Créer son propre emploi est déjà un acte social »

Sur le thème de l’importance de France Active pour financer les entreprises de l’économie sociale, le conférencier a expliqué le rôle et le but suivis par cette structure pour donner une vraie bulle d’oxygène aux projets issus des quartiers, des associations, des coopératives ou des mutuelles.

Créer son emploi n’est pas seulement lutter contre le chômage, c’est aussi l’envie de développer son entreprise, France Active est alors présente ! Lire plus

Le statut d’entrepreneur salarié expliqué au TLB (Tiers-Lieu en Bigorre)

Kanopé (coopérative d’activité et d’emploi) organise une réunion d’information ce mardi 26 mars, de 14 heures à 16 heures, au Tiers-Lieu en Bigorre, sur le statut d’entrepreneur salarié. La réunion s’adresse à tout porteur de projet ou travailleur indépendant qui se questionne sur son statut et la manière d’entreprendre. «Le statut d’entrepreneur salarié est bien la particularité première d’une CAE. C’est-à-dire que les porteurs de projets peuvent non pas créer leur entreprise mais leur activité au sein de l’entreprise afin d’avoir un statut sécurisant de salarié, des services mutualisés tout au long de leur parcours (administratif, social et sur l’entrepreneuriat) et dans un cadre collectif qui permet véritablement de recréer de la coopération. Kanopé est une sarl SCOP, ce qui garantit véritablement des règles strictes en termes de gouvernance partagée, de répartition des bénéfices, élection du gérant et vote de sa rémunération…», explique Mathieu Gerbault, chargé d’accompagnement de l’antenne départementale de cette structure créée il y a vingt ans, à Auch. «Au total, il y a 120 entrepreneurs dans de nombreux domaines d’activité, des pôles métiers fonctionnels qui permettent de briser l’isolement et créer de la solidarité et de la coopération», ajoute-t-il.

La Dépêche – 26/03/19