Futureofwork, êtes-vous prêts à changer le monde ?

Cet événement organisé par l’Observatoire du Travail Indépendant s’est tenu le 12 septembre, à l’auditorium du Journal Le Monde à Paris, entièrement consacré aux nouvelles formes d’emplois indépendants. Le colloque s’est ouvert par l’intervention de Muriel Pénicaud, ministre du travail, clôturé par Stefano Scarpetta, Directeur de la Direction de l’emploi, du travail et des affaires sociales de l’OCDE.

Entre les deux, des témoignages, des analyses, des débats pour mieux appréhender « Les nouveaux visages des travailleurs indépendants », les métiers et secteurs porteurs, les enjeux pour ces nouvelles formes d’activité…

Ont également été abordées les questions de l’égalité des droits, de la représentativité, de la formation professionnelle…
Les résultats d’une étude* réalisée par l’IPSOS pour l’Observatoire du Travail Indépendant mettent l’accent sur ces différents points :
– Le statut d’indépendant concerne ou intéresse les français et plus encore les chômeurs.
– Plus de 80% des personnes interrogées pensent que le développement du travail indépendant serait une bonne chose en terme d’emplois (85%), d’épanouissement personnel (86%), de réponse aux besoins des entreprises (82%).
– Une personne sur deux pense que l’activité professionnelle indépendante est une forme de travail d’avenir ! Les secteurs les plus porteurs sont le numérique, l’environnement et la santé.
– Par contre, il y a une vraie méconnaissance sur ce que recoupent ces nouvelles formes de travail (les spécificités et différences entre micro-entreprenariat, coworking, temps partagé, portage salarial, entrepreneur salarié…).

Les attentes ont également été misent en avant concernant la retraite, le droit au chômage, la couverture sociale, la formation professionnelle… Des mesures visant à améliorer et consolider le statut de travailleur indépendant, tout à fait souhaitables si la tendance est au développement de ces nouvelles formes d’activités !

 

*2000 personnes, constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, dont 1096 travailleurs actifs, et 119 demandeurs d’emploi, Du 14 au 21 août 2018 Échantillon interrogé par Internet via Access Panel d’Ipsos.
Accompagnement - PULPE

« PULPE permet de booster l’innovation »

Grâce à PULPE, Coapi, la nouvelle coopérative d’activité et d’emploi (CAE) de La Rochelle, a pu recruter un stagiaire et faire appel à un prestataire technique, pour lancer MyCoAppli, une plateforme en ligne pour accompagner les entrepreneurs indépendants.

Coapi et le foot, l’indépendance collective

C’est la rentrée des sports CO

Devenir sponsor d’une équipe de foot, qui plus est U10/U11 (ex-poussins) du club d’Echillais/Saint-Aignant, aurait pu pour certains sembler pour le moins bizarre… Et pourtant, il n’est pas besoin de réfléchir longtemps pour comprendre et saisir toute la cohérence de ce partenariat…

Dans le foot, on préserve l’identité et le talent individuel de chacun au profit du collectif. Ces jeunes sportifs qui entament leur 5ème année de club ont bien compris que le talent, l’énergie, de chacun sont au service du groupe, qu’on ne peut jouer perso, qu’on a besoin des autres.

Le parallèle avec Coapi est une évidence : sans le collectif, l’individualité ne serait rien et les co-entrepreneurs le savent bien.
Ils n’ont peut-être pas deux entrainements par semaine ni un match le week-end, mais ils se retrouvent régulièrement pour partager et s’enrichir des expériences des autres, pour continuer à grandir et à construire ensemble, pour créer une communauté qui les rend plus solides individuellement et collectivement.

Dans la coopérative d’entrepreneurs, c’est le collectif qui décide. Chacun à sa propre activité, chacun conserve son autonomie et chacun prend sa place dans le collectif qui lui apporte son soutien bienveillant, son organisation, ses outils…

C’est ça une équipe !

Avec leurs maillots siglés COAPI, les petits footballeurs de Saint-Aignant nous permettent d’ouvrir une nouvelle et belle page : d’une part l’envie de soutenir l’action des clubs sportifs dans l’apprentissage de la vie en communauté, du respect de l’autre, de la cohésion autour d’un projet commun : des valeurs fortes revendiquées par Coapi ; et d’autre part, la volonté de la Coopérative d’affirmer sa présence, de conforter son image, de se faire connaitre !

 

La semaine « Travaillez Heureux » en partenariat avec Multiburo

Comment identifier et bien gérer son stress au quotidien et en particulier au travail ? Comment utiliser la nutrition, le sport ou encore la culture pour se sentir mieux ?

Du 17 au 21 septembre, c’est la semaine Travaillez Heureux ! Le bien-être au travail est aujourd’hui l’une des problématiques les plus importantes à la fois pour les entreprises et pour leurs salariés. Santé, bonheur, mais aussi productivité, ambiance au travail : le bien-être au travail est au carrefour de bien des enjeux.

Multiburo, spécialiste des centres d’affaire, du co-working ou encore des bureaux partagés,  dans tous ses espaces un peu partout en France, mais aussi en Suisse et en Belgique des dizaines d’animations, conférences et ateliers animés par les meilleurs experts.
Objectif : que chacun puisse identifier et essayer les nouveaux outils et bonnes pratiques supposées remettre le bien-être au coeur de la vie professionnelle. Remettre du sens dans le travail, trouver son autonomie, comprendre l’ergonomie au travail, mais aussi des problématiques comme la confidentialité, l’équilibre vie privée – vie professionnelle : tout cela sera au coeur de la semaine Travaillez heureux. Au programme, vous pourrez aussi découvrir des ateliers nutrition et sport, des méthodes d’organisation au travail, des initiations au yoga, etc. (e-rse.net / 11 septembre 2018)

Le programme complet ici

5 bonnes résolutions pour une rentrée éco-responsable

Fini les vacances, c’est la rentrée ! Et si on en profitait pour changer nos habitudes ? On trie nos mails et nos déchets, on troque la voiture pour le vélo ou le métro…Mais la rentrée, c’est aussi l’occasion de revoir en profondeur son métier et de s’interroger sur la stratégie de son entreprise en matière de RSE. Voici cinq actions qui font partir du bon pied !
Novethic/03/09/18

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Et si entreprendre vous rendait plus heureux ! Explications

Selon l’enquête menée par Vistaprint sur le bien-être au travail, auprès de 500 dirigeants et 500 salariés, l’entrepreneur serait plus heureux à condition d’avoir la mentalité adaptée à ce style de vie professionnelle. Entreprendre rendrait plus heureux… à condition de cumuler les traits de personnalités suivants.

La passion du métier : la clé du bonheur de l’entrepreneur… et du salarié

En premier lieu, la passion pour son entreprise est certainement le pilier du bonheur. L’entrepreneur est généralement amoureux de son cœur de métier même si avec le temps il le pratique de moins en moins pour se consacrer à la gestion et au management de son équipe. Aimer le produit ou le service que l’on vend et pour lequel on se bat chaque jour, avoir des valeurs et veiller à les respecter dans chacune de ses décisions, autant de fondamentaux pour être heureux, comme entrepreneur mais aussi finalement comme salarié.

Une passion, une vision et une ambition

Pour combler sa passion, il s’agit de tracer son chemin. Savoir où l’on va est une clé pour accéder au bonheur et certainement l’un des traits de personnalité propre à tous les dirigeants épanouis. La création d’entreprise implique effectivement d’être visionnaire, de voir grand et beau pour son projet entrepreneurial et de fixer des objectifs intermédiaires pour atteindre l’idéal que l’on s’est fixé au départ. En bref, avoir une vision est une étape clé pour s’épanouir en entrepreneuriat.

Le goût de l’autonomie et de faire différemment des autres

Le goût de l’autonomie est également une caractéristique nécessaire pour apprécier l’aventure entrepreneuriale. Il s’agit de vouloir prendre ses propres décisions, fixer ses propres objectifs, sa stratégie, son planning quotidien, selon sa vision, sans avoir peur de l’inconnu ni de l’extrême liberté d’organisation qu’implique la création d’une entreprise. Dans la même mouvance, l’entrepreneur est généralement une personnalité qui aime faire les choses à sa manière, et certainement différemment de ce que font les autres. L’envie d’être libre dans sa méthode de travail le taraude, et en général sortir du cadre est pour lui essentiel.

– Cadre et Dirigeant Magazine

RSE. Les entreprises plus sensibles au développement durable ?

Qu’est-ce que la Responsabilité sociétale des entreprises ? Quelles sont les entreprises qui s’engagent dans ce sens ? Comment les pouvoirs publics incitent-ils les entreprises à adopter une stratégie sociale et environnementale ? Réponse avec Mireille Chiroleu-Assouline, spécialiste d’économie de l’environnement, à l’occasion de la semaine européenne du développement durable.

Mireille Chiroleu-Assouline est professeure de sciences économiques à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et professeure associée à l’École d’économie de Paris. Elle est spécialiste d’économie de l’environnement. Dans le cadre de la semaine européenne du développement durable, elle revient sur l’engagement des entreprises françaises pour les questions sociales et environnementales.

Qu’est-ce que la RSE ?

Cela signifie Responsabilité sociétale des entreprises. Ce terme existe depuis plusieurs décennies (avant les années 1970). Derrière ce sigle, on retrouve les actions des entreprises liées à l’environnement, aux relations sociales à l’intérieur de l’entreprise et avec la société à l’extérieur de l’entreprise. Comme réduire sa facture énergétique ou changer sa flotte de véhicules.

C’est un mécanisme volontaire. Il n’y a pas de loi qui oblige l’entreprise à mener ces actions. Par exemple, la non-discrimination à l’embauche est inscrite dans la loi, ce n’est pas de la RSE. Alors qu’une politique active pour permettre l’accès aux femmes à des postes à responsabilité en fait partie.

Quelle est la typologie des entreprises qui mènent ces actions ?

Plus l’entreprise est grande, plus elle développe la RSE. Actuellement, toutes les entreprises cotées en Bourse affichent ce type d’actions. Certaines petites entreprises déclarent ne pas en faire. Elles en font tout de même, parfois sans s’en rendre compte.

En 2011, 52 % des entreprises déclaraient mener des actions RSE, selon l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques). Mais beaucoup de sociétés ne savaient pas ce que ce sigle signifiait. La RSE est davantage connue aujourd’hui.

Est-ce un levier pour les entreprises ?

Elle entre de plus en plus dans la stratégie des entreprises. Car c’est un moyen de se différencier. Il y a aussi des avantages économiques à la clé. Les consommateurs sont davantage sensibles au fait que l’entreprise soit plus vertueuse. À l’inverse, les entreprises non vertueuses peuvent subir un revers de fortune, avec des campagnes de boycott par exemple. Les ONG n’hésitent pas dénoncer le greenwashing (l’écoblanchiment, une pratique marketing qui vise à donner une image écologique et responsable à l’entreprise NDLR).

Dans quelle mesure les pouvoirs publics incitent-ils les entreprises à développer des actions RSE ?

La loi de 2001 relative aux nouvelles régulations économiques impose aux entreprises cotées en Bourse de faire un rapport sur leurs pratiques. Cela les a poussées à engager des initiatives dans ce sens.

En tout début d’année, Nicole Notat et Jean-Dominique Sénard se sont vus confier une mission sur la vision de l’entreprise. Ils ont réfléchi à modifier la loi pour que l’entreprise ait davantage un but dirigé vers la société et non vers le profit. Le président Macron avait déjà évoqué le projet de libeller différemment les objectifs des entreprises. Leur rapport a été rendu en mars. Le Medef (le syndicat des patrons NDLR) est monté au créneau.

La coopérative d’activité a de la ressource (humaine)

La coopérative d’activité a de la ressource (humaine) : Anciens ou actuels, de tous secteurs géographiques et d’activités, les coopérateurs ont fêté les 10 ans d’O10C Création, vendredi à la Fabrique à Romorantin. Des témoignages qui ont du sens et qui vont dans le bon sens !

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Le RGPD est un atout pour la politique RSE des entreprises

RGPD : Cyberattaque, Transparence, Compétitivité… Depuis le 25 mai, les entreprises, qui gèrent ou stockent des données sur de citoyens de l’Union européenne, doivent appliquer le nouveau règlement général sur la protection des données personnelles, plus connu sous son acronyme RGPD. Une petite révolution, souvent vécue comme une contrainte par les entreprises, mais qui présente pourtant de nombreux bénéfices, notamment en termes de responsabilité sociétale.

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6 bonnes raisons d’aller de la micro-entreprise vers la coopérative d’entrepreneurs.

Je suis entrepreneur-salarié de ma propre activité dans Coapi, une coopérative d’entrepreneurs et je vais vous livrer 6 bonnes raisons d’aller de la micro-entreprise à la coopérative d’entrepreneurs.

Vous pourriez considérer qu’il y a dans mon approche un parti pris, ce n’est pas faux. Depuis que je goutte aux vertus de la coopération, j’en ai pris mon parti. J’en ai pris aussi ma partie, car même si nous sommes plusieurs dans la coopérative, elle est mienne. Cette entreprise, car c’est aussi une entreprise, c’est la mienne. Je la possède avec d’autres, mais c’est la mienne.

C’est incroyable de voir à quel point il faut du temps pour se rendre compte que ce dont nous avons besoin existe depuis si longtemps. Une coopérative d’entrepreneurs semble être un nouveau concept et pourtant, la coopération est l’un des plus anciens modes de travail au monde. Le 19e siècle voit des coopératives éclore sous de nombreuses formes.

Les dernières décennies du 20e siècle, poussées par une incontournable pulsion d’individualisme, accueillent « l’auto », le « je », le « je vais le faire moi-même et si possible, je vais le faire tout seul ».  Je n’irai pas jusqu’à dire que l’on pourrait faire le salon de « l’auto »,  mais presque…

1ere raison : Coopérer et reconnaître son humanité
Alors de ce raisonnement de « l’auto » et d’une volonté de simplification vont naitre des systèmes au demeurant, simples et rapides. Certes innovants et pratiques, mais dont la vision est à court terme. Ces systèmes comme celui de la micro-entreprise sont d’ailleurs pensés souvent comme des modes de transition. Je fais une micro-entreprise et si j’arrive à décoller avec ce système j’atteindrai le niveau d’une entreprise.

L’auto-entreprise n’est pas une mauvaise idée, au contraire. Elle permet la liberté à beaucoup d’entrepreneurs qui, sans elle, n’auraient rien fait ou pire, l’auraient et le feraient encore sans se montrer, sans exister (travail au noir).

Tout en étant une bonne idée, l’auto-entreprise emmène ceux qui la pratiquent vers un non-sens de l’être humain.

Nous sommes faits pour vivre et travailler avec l’autre. Nous n’existons qu’avec l’autre, même si nous nous employons à l’éviter, à le pourrir, voire à lui faire concurrence ou la guerre.

C’est en grande partie génétique, quand ce n’est pas génétique c’est tout simplement commercial au sens des échanges dont la finalité n’est en fait rien d’autre que la satisfaction de nos besoins.

Pour commercer, il faut être au moins deux et sincèrement pour plein d’autres belles et sensibles situations il faut être deux ou plus selon les affinités. Beaucoup plus sérieusement, pour travailler de manière riche, collective, soutenante, encourageante, reconnaissante, il faut être deux au moins et cela la micro-entreprise ne le permet pas.

2e raison : Le soutien bienveillant du collectif
Alors bien sûr, si vous avez lu la première bonne raison, vous me direz que l’humanité vous fait une belle jambe et que dans les entreprises que vous avez fréquentées, la présence de l’humain a souvent tout gâché. Je comprends cela très bien pour avoir vécu aussi ce genre de situation. En revanche, la réalité de l’entreprise comme objet anonyme de profit financier ou comme instrument de satisfaction de l’égo perché sur la pyramide n’a pas grand-chose à voir avec ce qui conduit le fonctionnement d’une coopérative.

Dans la coopérative d’entrepreneurs, c’est le collectif qui décide. Une femme, une voix, un homme, une voix. C’est vrai pour les décisions en Assemblée générale, mais c’est aussi vrai au quotidien, pour peu qu’ensemble, tous y prêtent de l’attention.

Chacun à sa propre activité, chacun conserve son autonomie et chacun prend la place qui lui est faite dans le collectif.

Le collectif de la coopérative d’entrepreneurs Coapi est un échange équilibré. Je donne au collectif et le collectif me donne. Je donne un peu de temps et si besoin de mes compétences, en retour le collectif nourrit des dispositifs de formation et de transmission que la structure de la coopérative met en place. J’ai pu par exemple découvrir la notion de RSE (responsabilité sociétale d’entreprise), extrêmement pratique pour la conduite de ma propre activité.

La bienveillance n’existe pas dans la coopérative par l’opération du Saint-Esprit et ce n’est pas non plus le monde de « Oui-Oui ». Elle est composée d’êtres humains avec tout ce que cela suppose. Toutefois chacun travaillant à sa propre activité, les enchevêtrements d’intérêts sont moindres et quand ils sont collectifs, tout un chacun veille à une transparence active. Si nous ajoutons à cela l’idée d’une conduite des échanges dans le respect de chacun, le résultat obtenu de bienveillance est étonnant, concret et sacrément soutenant.

3e bonne raison : Les avantages sociaux
Avec la coopérative d’activité et d’emploi (CAE), vous voilà venu ou revenu vers le Régime général de la Sécurité sociale et sa cohorte d’avantages non négligeables. Il est possible de philosopher longtemps sur le régime général de la sécurité sociale en disant tout le bien ou tout le mal. Il n’est certainement pas parfait, mais il présente tout de même des possibilités qui n’existent simplement pas à l’heure actuelle pour les indépendants en micro-entreprise.

Les positions du gouvernement changent la donne pour les indépendants dans les mois et les années à venir avec notamment un adossement automatique des indépendants au régime général. Mais nous sommes encore loin d’une situation claire et surtout d’une mise en place effective.

Prenons ici deux exemples :

Le premier concerne les indemnités journalières en cas de maladie, les auto-entrepreneurs doivent avoir au moins un an d’affiliation au RSI et un revenu moyen annuel supérieur à 3860€ en 2017 pour pouvoir en bénéficier. En coopérative d’entrepreneurs, pour être indemnisé durant les 6 premiers mois de votre arrêt, vous devez justifier, au jour de l’interruption de travail, des conditions suivantes :

  • avoir travaillé au moins 150 heures au cours des 3 mois civils ou des 90 jours précédant l’arrêt,
  • ou avoir cotisé, au cours des 6 mois civils précédant l’arrêt, sur la base d’une rémunération au moins égale à 9 906,40 €.
  • Le deuxième exemple concerne ces mêmes indemnités. Dans le cadre de la micro-entreprises, elles  ne couvrent ni les accidents du travail ni les maladies professionnelles. En coopérative d’entrepreneurs, vous êtes couvert comme un salarié le serait dans une entreprise traditionnelle. Vous êtes donc le salarié de votre propre activité.

D’une manière globale, les prises en charge de la retraite sont de meilleure qualité dans le cadre du régime général.

Enfin et c’est essentiel, vous êtes au bénéfice d’un contrat de travail que vous avez signé avec la structure dont vous faites partie et si vous sortez de ce contrat de travail, vos droits et accès au chômage sont pris en charge.

Les exemples sont encore nombreux et tous les évoquer ici serait compliqué, mais dès votre présence à une prochaine réunion d’information Coapi ouverte à tous, vous pourriez les connaitre et les explorer à travers toutes vos questions.

4e bonne raison : L’accompagnement
Dans une coopérative d’entrepreneurs comme Coapi, vous êtes autonome, mais jamais seul. La solitude est rompue par le plaisir de l’échange entre entrepreneurs-salariés, mais aussi dans le lien avec la structure elle-même. Notre gérant, choisi collectivement et démocratiquement assure la fonction de chargé de mission auprès des entrepreneurs-salariés et à travers sa fonction, leur apporte un cadre bienveillant dont l’entrepreneur-salarié peut se saisir.

Je dis ici « peut se saisir », car à l’exception de deux rendez-vous annuels pour faire le point sur la viabilité de l’activité, l’entrepreneur-salarié n’a pas d’obligation autre que financière en direction de la structure. Il peut en revanche demander une aide à tout moment au chargé de mission ou de manière plus large au collectif de ses « collègues ».

L’accompagnement se conçoit aussi sous la forme de diagnostic de votre projet. Cette phase de l’accompagnement est en général préliminaire à l’entrée en coopérative, et permet d’éclairer les décisions d’entrer ou pas dans la coopérative. Nous le développerons plus loin dans cet article, mais la coopérative n’est pas un service en ligne comme peuvent l’être parfois les boites de portage salarial. Les coopératives d’entrepreneurs sont des Scops ou des SCIC qui se reconnaissent et se fondent dans les principes de l’économie sociale et solidaire. En tenant compte de ces aspects, intégrer une coopérative, ce n’est pas comme consommer un service, mais c’est un véritable engagement pour soi et pour les autres.

L’accompagnement se décline aussi sous la forme d’un parrainage entre les membres de la coopérative. Nouveau dans la structure vous trouvez les réponses aux questions auprès de votre parrain. Votre parrain lui-même est filleul d’un autre entrepreneur-salarié et ainsi de suite. Au bout d’un moment dans la structure, vous devenez vous aussi parrain. Cette approche permet à chacun d’obtenir des réponses rapides à des questions précises et de mieux comprendre les rouages d’une coopérative d’entrepreneurs comme Coapi. Pour le parrain, c’est aussi une manière de rester mobilisé sur les valeurs coopératives et de les transmettre.

5e bonne raison : Les formations
Comme pour tout professionnel, la formation est essentielle. Essentielle sur le cœur de métier et plus particulièrement encore sur les fonctions génériques d’entrepreneur. Prenons le cas de la communication, chaque entrepreneur maîtrise son cœur de métier, mais tout le monde ne maîtrise pas l’art de la communication moderne, du marketing numérique devenu indispensable aujourd’hui.

Tous les deux mois, Coapi organise un séminaire sur une journée. Un séminaire où sont proposées des formations dans des domaines divers. Ces formations sont préparées et animées par des membres de la Coopérative en fonction de leurs compétences et expériences. C’est du temps personnel qu’ils donnent au collectif. Elles peuvent être aussi des interventions de personnes extérieures à la structure, qui sur demande interviennent sur des champs de compétences complémentaires.

6e bonne raison : Un travail administratif profondément simplifié
Même si la comptabilité d’une micro-entreprise est simplifiée, le confort apporté par la structure de la coopérative n’a pour moi pas d’égal. Le travail administratif se résume en 3 points :

  • Devis
  • Factures
  • Note de frais

Ce travail est facilité par la mise en place d’une plateforme en ligne permettant la saisie et la mise à jour en temps réel de chacun des aspects de la gestion commerciale et de la comptabilité de votre activité.

Pour ceux qui, aujourd’hui, font appel et payent encore un expert-comptable, sachez que dans Coapi, cette charge financière n’existe plus, car elle est intégrée au service proposé par la coopérative, avec la possibilité d’un échange quotidien.

Concernant une perspective à court terme de l’évolution du statut de micro-entrepreneur, nous avons tous compris que les plafonds de chiffre d’affaires vont être doublés. Il ne sera toujours pas possible de récupérer la TVA sur les achats.

 

Cet article est évidemment celui d’un membre heureux d’une coopérative d’entrepreneurs, mais il n’est pas à charge contre la micro-entreprise. Ce statut est un remarquable pont entre l’idée de départ et le développement pérenne d’une activité professionnelle autonome et rentable.

Mais il est aussi assez naturel de le quitter quand le temps est venu. Ce temps est venu quand se pose la question de sécuriser sa vie professionnelle et personnelle, quand on perçoit aussi qu’on est plus fort à plusieurs que tout seul.

Pour vous, ce moment est-il venu ?