coapi fait évoluer son DUER face au coronavirus

Face au coronavirus, COAPI fait évoluer son DUER

Le Covid 19 a complètement modifié les façons de vivre mais également de travailler au quotidien. Afin de limiter les risques de transmission de la maladie, le gouvernement a demandé de développer le télétravail. Les entreprises ne pouvant le faire ont dû arrêter leurs activités, lorsque celles-ci n’étaient pas jugées nécessaires aux besoins vitaux de la population. À l’heure où l’on réfléchit au déconfinement et que les risques de transmission de la maladie sont encore présents, il apparaît primordial de réévaluer les dangers au travail. N’est-ce pas là le rôle du DUER? N’est-ce pas le bon moment pour toute entreprise de le faire évoluer? Qu’en est-il à COAPI?

Le DUER, ou document unique d’évaluation des risques, doit formaliser l’inventaire des dangers tant physiques que psychiques, qui menacent tout employé et définir un plan d’actions préventif.  Son objectif majeur est de réduire ou d’éliminer complètement les accidents du travail et les maladies professionnelles. Toute entreprise, quelque soit sa taille ou son activité, doit réaliser cette démarche. Le DUER est mis à jour au moins une fois par an. Il doit l’être également à chaque fois qu’une modification intervient concernant un produit utilisé, une machine, un équipement, une unité de travail, une situation de travail… A fortiori, la crise sanitaire apparaît comme une modification de l’environnement au travail. Celle-ci impose donc à toute entreprise de compléter rapidement son DUER avant de pouvoir relancer en toute responsabilité son activité.

À COAPI, le DUER a été élaboré au début de l’année 2018. La sécurité et le bien-être au travail sont des notions au coeur de l’accompagnement des entrepreneurs-salariés, notions qui sont souvent bien loin des priorités de ces derniers! Si vous leur demandiez alors ce qu’ils pensaient des points réguliers fait sur le DUER, à n’en pas douter, ils vous auraient répondu : c’est fait merci, on passe à autre chose!… Rébarbatifs, paperasse inutile, perte de temps… Cependant aujourd’hui, ils sont préparés à se poser les bonnes questions.
Ainsi, le DUER a-t-il été successivement mis à jour,  notamment avec l’intégration de chaque nouveau coapien (non sans mal!) C’est d’ailleurs l’un des derniers arrivés, travaillant sur son propre DUER qui est à l’initiative de la création d’un groupe de travail dédié à ce sujet. Depuis mi-avril, rejoint par d’autres coapiens, ce groupe réfléchit à l’adaptation du DUER de COAPI. Il est question à la fois de retravailler le volet concernant la structure même, portant notamment sur la sécurité de sa salariée (ils y tiennent à leur petite main!), et à fois de déblayer le terrain pour faciliter l’ajustement du DUER individuel de chaque entrepreneur-salarié. Il s’agit de construire une boîte à outils où chacun pourra piocher, en fonction de son activité et des enjeux qui y sont liés, les mesures les plus appropriées pour assurer sa sécurité, protéger sa santé et lutter aussi contre la propagation du coronavirus. Un premier point a été fait au dernier CODIR du mois d’avril. Celui-ci doit en effet valider les mesures proposées avant que chacun puisse se les approprier. En complément, un atelier en visio est proposé début mai. Il s’agit de permettent aux entrepreneurs-salariés de pouvoir être prêts dès le 11 mai pour ceux qui le peuvent.

Un pour tous, tous pour un, est une devise éprouvée à COAPI. C’est la force de l’intelligence collective sur laquelle ses membres peuvent s’appuyer pour répondre rapidement aux exigences réglementaires, se libérant ainsi l’esprit pour se consacrer à leur coeur d’activité.

Un article de Virginie Troquereau.