>>Archives

Le changement climatique s’intensifie. Il est urgent d’agir sur ses causes mais aussi de développer des solutions innovantes pour adapter nos modes de vie à ses conséquences. C’est l’objectif qui anime Marie-Véronique, experte en transition énergétique et climatique.

Formée à l’Ecole Polytechnique et AgroParisTech, @Marie-Véronique Gauduchon pratique le Bilan Carbone® dès 2007, avec Carbone 4, puis @Cooperative Carbone.

Eau, alimentation, habitat : elle souhaite ensuite élargir son champ d’action et apporter sa contribution aux nombreux autres défis de la transition. Début 2024, elle rejoint @Coapi et son pôle RSE, et crée son activité indépendante : @Les Boucles Écologiques.

Economie circulaire et filières de valorisation

L’économie circulaire et la recherche sur les grands cycles biogéochimiques (eau, azote, phosphore, carbone) sont porteuses d’innovations pour s’adapter au changement climatique. Marie-Véronique conseille aujourd’hui les organisations et mène des études de cas sur ces thématiques.

En collaboration avec @Cécile Jolas, elle conduit actuellement une étude de faisabilité sur la valorisation agricole de l’urine et des fèces humaines sur le territoire, de la collecte dans l’habitat à la fertilisation des sols.

Réalisée pour le compte de @La Rochelle Agglo, l’étude s’inscrit dans le cadre de #LRTZC et du projet “ Terres de Transition ”, deux programmes soutenus par le plan France 2030 sur le territoire du PAT La Rochelle-Aunis-Ré. Elle vise à réduire l’usage des engrais minéraux et à favoriser la résilience alimentaire du territoire.

Vers une économie bas-carbone

Bilan Carbone®, plan d’actions de réduction des émissions : Marie-Véronique propose aussi son expertise en décarbonation aux structures qui souhaitent mesurer leur empreinte et faire évoluer leur activité vers la neutralité carbone.

Référencée par BPI France, elle accompagne notamment les PME dans le cadre du dispositif Diag Décarbon’Action, subventionné par l’ADEME.

Partager la connaissance

Pour Marie-Véronique, agir pour la transition écologique, c’est aussi transmettre la connaissance au plus grand nombre. Elle anime des formations et des conférences thématiques pour les entreprises, les collectivités et les associations.

Elle a notamment conçu un parcours de formation Climat de deux jours qui permet aux organisations et à leurs salarié.e.s de s’approprier le changement climatique. 

La formation s’appuie sur @LaFresque du Climat, l’Atelier @2Tonnes et @Les Ateliers de l’Adaptation au Changement Climatique pour offrir un panorama complet des enjeux du réchauffement climatique. Et des clés pour agir.

#coapi #coapirse #changementclimatique #economiecirculaire #bilancarbone #neutralitecarbone

Ce soir, les coopérateurs du “Working Share”, 1er tiers-lieu rochelais créé en coopérative, célèbrent une étape importante dans la consolidation de leur modèle économique, en devenant propriétaires fonciers de l’un de leurs bâtiments d’accueil (l’autre étant du parc de la CDA).

Bravo pour cette étape structurante dans leur modèle économique ! 

C’est toujours une jolie nouvelle pour tous les acteurs de l’ESS, l’enjeu majeur demeurant, pour nous tous, la robustesse et la viabilité financière de nos modèles centrés sur la réponse à des besoins de la société… 

Sans revenir sur les différents écueils vécus par les acteurs ESS, c’est l’un des points saillants retenus à la présentation de la stratégie ESS de l’Agglo de La Rochelle du 9 juillet : oui, l’enjeu majeur est travailler collectivement à consolider les modèles économiques, dans une tendance de baisse des subventions. 

Dans l’entreprenariat ESS, l’économie circulaire est un très bon exemple de “la difficulté d’en vivre”. 

Certains des entrepreneurs en économie circulaire sont avant tout des artisans. On voit beaucoup de projets d’up-cycling, où les séries sont petites, et le travail avec la main très important. Ils viennent à l’activité économique suite à un coup de cœur sur une matière ou l’envie de trouver une solution, en donnant nouvelle vie à un déchet. 

“L’Atelier PUMM est venu par un constat simple lors d’une visite en déchetterie suivi d’une virée boutique de décoration pour faire un cadeau : c’est fou tout ce que l’on jette d’un côté et tout ce que l’on achète neuf de l’autre.”

“Carasel est né le jour où Audrey Travel est tombée amoureuse du carton.”

Ces citations proviennent des portraits écrits par des étudiants en fin de Master SPE Management Environnemental de l’IAE La Rochelle Université. Chaque année, dans le cadre du cours de mise en application du management de projet DD, j’accompagne un groupe d’étudiants à l’Atelier CyclaB. Situé en Charente-Maritime à Surgères, ce tiers-lieu dédié à l’innovation en économie circulaire est financé par une collectivité, le Syndicat Mixte Cyclad. 

Cette visite est aussi une rencontre avec des entrepreneurs en économie circulaire qui partagent avec les étudiants en toute transparence toutes leurs difficultés. Cela provoque très souvent une prise de conscience, sur la diversité des écueils et la durée (toujours sous estimée) entre le projet et une activité rentable et sereine…  

En complément de leur mission de mise en application définie selon les besoins des entrepreneurs, les groupes doivent produire en 4h un support écrit/video/podcast sur leurs clients pour une cible de lecteurs non avertis en économie circulaire. Voici les portraits de deux femmes créatrices d’objets de décoration, Audrey de Carasel et Clotilde de l’Atelier Pumm. 

CARASEL 

Issam, Anouck, Eva, Maria et Loanne ont travaillé pour Audrey Travel, Dentellière de carton 

Matière : carton de réemploi. Elle utilise des cartons destinés à être jetés pour fabriquer des éléments de décoration originaux. Certaines pièces sont uniques, 100% charentaises et conçues à partir d’éléments chinés. Membre de la Promo des Trophées CyclaB de l’Économie Circulaire, elle est accompagnée notamment pour le sourcing du carton. 👉 Plus d’info : www.carasel.fr

Carasel est né le jour au Audrey Travel est tombée amoureuse du carton.

Carasel c’est l’histoire d’Audrey. Audrey a toujours su faire quelque chose de ses mains. Il y a près de deux ans, lorsqu’elle éprouve éprouve le besoin de revenir à un travail manuel à connotation artistique, c’est là qu’elle découvre le pouvoir du carton.

Cette matière qui est présente absolument partout dans notre quotidien, et qui, une fois utilisée, devient un déchet, n’a presque plus de secret pour Audrey. Elle n’y voit pas un déchet mais bien une ressource. Plus qu’une ressource, le carton va devenir la matière première d’un artisanat d’art.

Audrey prend le parti de travailler ce carton destiné aux déchetteries, pour le sublimer, le rendre lumineux, haut de gamme et unique ! Autodidacte, elle se forme par ses propres moyens mais également lors d’un stage auprès d’un autre artisan d’art, avec qui elle apprend l’art de la dentelle.

Son savoir-faire lui permet de créer un objet poétique, doux et haut-de-gamme, à partir d’un objet purement utilitaire. Elle travaille le carton comme une brodeuse travaillerait le fil.

Dans une logique de réemploi, et de revalorisation des matières, elle passe du temps à chiner et réhabiliter des pieds de lampes, assise de fauteuil… qui pourraient servir ses créations. Sa créativité l’emmène sur différents terrains de jeu. Si elle s’essaye à la sculpture, elle crée aussi des luminaires de toutes sortes, en passant par des tabourets, ou des abats-jours…

Lorsqu’on l’entend parler de son artisanat, le plus fascinant c’est t’entendre la passion dans sa voix. Elle n’est qu’au prémisse de l’art du carton. Elle nous dit elle même qu’il lui reste tout un monde à découvrir.

Ça y est ? Votre curiosité est attisée ? Alors n’attendez plus pour aller jeter un oeil à ses créations : https://www.instagram.com/audreycarasel/ 

Atelier PUMM 

Louise, Josselin, Laurianne, Clara et Salomé ont travaillé sur les besoins de Clotilde Douay qui crée des objets de décoration artisanaux et écoresponsables, composés à plus de 70% de matériaux recyclés, comme les coquilles d’huitres. Son projet avec l’Atelier est de prototyper et tester de nouvelles matières de réemploi. 👉 Pour en savoir plus : https://atelier-pumm.com/

Bravo pour ces contributions ! Dans le cadre du partenariat entre l’Université et l’Atelier CyclaB, la prochaine promotion sera à nouveau sollicitée par des entrepreneurs en demande… 

Aperçu de l’image

Accompagner l’humain et les organisations dans leurs transformations : c’est le métier d’Isabelle, consultante RH, formatrice et coach professionnelle.

Experte du développement des RH, de la formation et de l’accompagnement au changement, ✨ISABELLE CHARTON ✨ évolue dans des entreprises aux métiers variés durant vingt ans, avant de se former au coaching professionnel.

Elle cofonde et dirige ensuite un cabinet de conseil pendant huit ans. En 2024, elle rejoint Coapi – coopérative d’entrepreneurs.

𝗟’𝗵𝘂𝗺𝗮𝗶𝗻 𝗮𝘂 𝗰œ𝘂𝗿 𝗱𝘂 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁

Digitalisation, fusion d’équipes : Isabelle intervient auprès des entreprises et des acteurs publics pour faciliter la conduite de projets qui impactent en profondeur les organisations et les métiers. Avec une conviction : c’est sur l’humain que repose la réussite de ces projets.

Communication, 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝗶𝗽𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 des salarié.e.s : elle conseille chaque structure pour faciliter la conduite du changement et l’implication de chacun.e.

Isabelle accompagne ensuite les managers et les équipes tout au long du processus. Elle anime des formations, des ateliers de co-développement et des séances de coaching collectif.

Objectif : favoriser l’𝗶𝗻𝘁𝗲𝗹𝗹𝗶𝗴𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗰𝗼𝗹𝗹𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲 et permettre à chacun.e de mieux appréhender et vivre le changement.

𝗨𝗻 𝗰𝗼𝗮𝗰𝗵𝗶𝗻𝗴 𝗮𝗱𝗮𝗽𝘁𝗲́ 𝗮̀ 𝗰𝗵𝗮𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲́𝗳𝗶 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹

Coach professionnelle certifiée, membre de l’EMCC, Isabelle mène aussi des séances de coaching individuel pour les dirigeant.e.s et les managers en entreprise.

Formée à l’𝗮𝗽𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗲 𝗻𝗲𝘂𝗿𝗼𝗰𝗼𝗴𝗻𝗶𝘁𝗶𝘃𝗲, elle accompagne également les indépendant.e.s et les professionnel.le.s confronté.e.s à un défi ou une transition de carrière.

Prise de poste, reconversion ou projet entrepreneurial : avec un regard neutre et humaniste, elle les aide à prendre des décisions éclairées et à passer à l’action pour atteindre leurs objectifs.

𝗦𝗲 𝗳𝗼𝗿𝗺𝗲𝗿 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗲́𝘃𝗼𝗹𝘂𝗲𝗿 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝘀𝗮 𝗽𝗿𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝗹𝗲

Pour Isabelle, accompagner les évolutions professionnelles passe aussi par la transmission des savoirs. Elle anime par exemple des formations pour acquérir les fondamentaux du 𝗰𝗼-𝗱𝗲́𝘃𝗲𝗹𝗼𝗽𝗽𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁, ou améliorer ses relations professionnelles grâce à l’intelligence émotionnelle.

Elle organise aussi des séminaires et des parcours de formation thématiques.
Retrouvez les formations proposées par Isabelle en suivant les liens en commentaire.

hashtag#coapi hashtag#coapiformation hashtag#coaching hashtag#formation hashtag#codeveloppement hashtag#leadership

Aperçu de l’image

Caroline est consultante et formatrice en management, et associée chez Coapi. Elle en est convaincue : les méthodes de management qui cultivent la coopération, l’autonomie et l’agilité sont les clés de l’efficacité et du bien-être au travail.

Diplômée du CELSA en communication institutionnelle, Caroline Chebassier débute dans le secteur associatif puis en agence, avant de rejoindre la SNCF. Passionnée par les relations humaines, elle y évolue vers le management d’équipe.

Esprit curieux, elle aspire, à mi-carrière, à prendre son envol en freelance pour explorer d’autres univers professionnels et former les managers qui souhaitent évoluer vers des pratiques plus innovantes, participatives et bienveillantes.

Grâce au collectif RED SAMURAI, à La Réunion, elle découvre et expérimente la facilitation de groupe et l’intelligence collective. De retour en Nouvelle-Aquitaine, elle crée 𝗧𝗵𝗲 𝗦𝗺𝗮𝗿𝘁 𝗙𝗼𝘅 et intègre Coapi – coopérative d’entrepreneurs en 2020.

𝗙𝗮𝗰𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗹𝗹𝗮𝗯𝗼𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻

Aujourd’hui, Caroline intervient auprès d’entreprises, de collectivités et d’acteurs publics comme le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT).

Elle accompagne les comités de direction et leurs équipes pour renforcer la cohésion de groupe, la collaboration et les relations, en stimulant l’𝗶𝗻𝘁𝗲𝗹𝗹𝗶𝗴𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗰𝗼𝗹𝗹𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲.

Leadership, intelligence émotionnelle, prévention et gestion des conflits sont des exemples de 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗲́𝘁𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗹𝗲𝘀 qu’elle aide à développer lors des ateliers qu’elle anime.

𝗘𝗻𝗰𝗼𝘂𝗿𝗮𝗴𝗲𝗿 𝗹’𝗶𝗻𝗻𝗼𝘃𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗮 𝗺𝗲́𝘁𝗵𝗼𝗱𝗲 𝗮𝗴𝗶𝗹𝗲

Professionnelle Scrum certifiée (PSC), Caroline initie également les managers à la posture et aux pratiques de la méthode agile.

Née dans le secteur des nouvelles technologies, cette approche de la gestion de projet pragmatique, souple et 𝗰𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲́𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗹’𝗵𝘂𝗺𝗮𝗶𝗻, encourage une communication transparente, l’autonomie et l’amélioration continue.

Une méthode adaptée à de nombreux autres secteurs d’activité pour faciliter la conduite des projets et l’épanouissement des équipes.

𝗣𝗿𝗲́𝗽𝗮𝗿𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗮𝗻𝗮𝗴𝗲𝗿𝘀 𝗱𝗲 𝗱𝗲𝗺𝗮𝗶𝗻

Caroline forme aussi les futurs managers, en école de commerce et en formation continue. Elle intervient comme enseignante et formatrice auprès des étudiant.e.s d’Excelia et des apprenant.e.s de Cipecma.

Elle développe une pédagogie vivante, inspirée de la méthode agile, qui accorde une place privilégiée à l’expérimentation et à la mise en pratique des savoirs théoriques.

Pour former des managers aux compétences et aux savoir-être, adaptés au monde de demain.

hashtag#coapi hashtag#formation hashtag#management hashtag#softskills hashtag#methodeagile hashtag#gestiondeprojet

Aperçu de l’image

Transitions professionnelles, perte de sens, souffrance au travail : les raisons sont nombreuses de réaliser un bilan de compétences. Une étape souvent nécessaire pour s’épanouir dans un nouveau projet professionnel, plus aligné avec ses besoins.

Benjamin SABALOT, Christel Lebas et Claudia Gonzalez sont consultant.e.s en bilan de compétences. Ils ont choisi d’exercer leur activité indépendante chez Coapi – coopérative d’entrepreneurs, avec une volonté commune : contribuer à l’insertion professionnelle et au bien-être au travail sur leur territoire.

𝗨𝗻𝗲 𝗺𝗲́𝘁𝗵𝗼𝗱𝗼𝗹𝗼𝗴𝗶𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗲

Certifié.e.s (CP FFP) à la pratique du bilan de compétences, Benjamin, Christel et Claudia partagent une vaste palette d’outils pour accompagner chaque professionnel.le au plus près de ses besoins.

Avec un regard neutre et bienveillant, ils créent un cadre sécurisant pour que chacun.e puisse revisiter son parcours, identifier ses valeurs et ses talents, et explorer 𝗹𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗺𝗽 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗼𝘀𝘀𝗶𝗯𝗹𝗲𝘀.

Objectif : co-construire un projet porteur de sens, mais aussi 𝗿𝗲́𝗮𝗹𝗶𝘀𝘁𝗲 𝗲𝘁 𝗿𝗲́𝗮𝗹𝗶𝘀𝗮𝗯𝗹𝗲, et définir les étapes et les ressources mobilisables pour passer à l’action.

Chaque bilan est réalisé avec un interlocuteur unique, dans le cadre de l’organisme de formation Coapi, certifié Qualiopi pour les bilans de compétences.

Un accompagnement personnalisé, enrichi par la coopération et la variété des expériences au sein de l’équipe.

𝗗𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗹𝗲́𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀

Tuteur et intervenant dans l’𝗲𝗻𝘀𝗲𝗶𝗴𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘀𝘂𝗽𝗲́𝗿𝗶𝗲𝘂𝗿, Benjamin pratique aussi le bilan d’orientation scolaire. C’est avec la même approche humaniste qu’il aide professionnel.le.s et étudiant.e.s à identifier leurs atouts et à trouver leur voie, à leur rythme.

Également spécialiste de la formation et des RH, Christel s’appuie sur une solide connaissance des évolutions de carrières dans la 𝗳𝗼𝗻𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲, mais aussi dans les entreprises, où elle intervient pour accompagner le changement.

Longtemps conseillère en insertion professionnelle, Claudia est experte du retour vers l’emploi après une 𝗽𝗲́𝗿𝗶𝗼𝗱𝗲 𝗱’𝗶𝗻𝗮𝗰𝘁𝗶𝘃𝗶𝘁𝗲́. Elle accompagne les transitions professionnelles, en français et en espagnol, avec une attention particulière à l’équilibre entre vie personnelle et professionnelle.

𝗨𝗻 𝗮𝗰𝗰𝗼𝗺𝗽𝗮𝗴𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘀𝘂𝗿-𝗺𝗲𝘀𝘂𝗿𝗲

Les modalités d’organisation sont souples et accessibles au plus grand nombre : en face-à-face à La Rochelle, Rochefort ou Châtelaillon-Plage, en visio ou en format hybride.

Un entretien préalable, offert et sans engagement, permet de confirmer le choix de l’accompagnant.e, de définir le dispositif adapté et d’obtenir un devis.

Vous souhaitez en savoir plus et contacter un.e consultant.e en bilan de compétences ? Retrouvez toutes les informations en commentaire.

hashtag#coapi hashtag#coapiformation hashtag#bilandecompetences hashtag#orientationprofessionnelle hashtag#reconversion

Aperçu de l’image

Virginie a osé sortir de sa zone de confort pour se réaliser dans un métier plus aligné avec ses envies, ses valeurs et sa passion de l’humain. Elle est aujourd’hui une vidéaste et intervieweuse épanouie.

Virginie Maizeroi pilote des projets d’aménagement urbain pendant plus de vingt ans. Progressivement, le besoin de changer de vie grandit.

Passionnée par la rencontre et l’échange, elle veut explorer de nouveaux horizons. Esprit indépendant, elle aspire aussi à travailler en freelance.

En 2023, une envie s’impose comme une évidence : réaliser des vidéos et des interviews, pour créer du lien et révéler la singularité de chacun.e.

𝗗𝗲𝘀 𝗺𝗶𝗰𝗿𝗼𝘀-𝘁𝗿𝗼𝘁𝘁𝗼𝗶𝗿𝘀 𝗮𝘂𝘅 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝘃𝗶𝗲𝘄𝘀 𝗿𝗮𝗱𝗶𝗼

Virginie se lance alors un défi : se filmer et partager ses premières vidéos sur Instagram. Elle expérimente aussi le micro-trottoir.

Elle va à la rencontre d’inconnu.e.s, qu’elle interroge sur leurs aspirations. Ces moments privilégiés de partage donnent naissance à une quarantaine de vidéos 𝗵𝘂𝗺𝗮𝗶𝗻𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗶𝗻𝘀𝗽𝗶𝗿𝗮𝗻𝘁𝗲𝘀, publiées sur Instagram.

Virginie rejoint Coapi – coopérative d’entrepreneurs début 2024, dans le cadre d’un Contrat d’appui au projet d’entreprise (CAPE), pour concrétiser son projet et débuter son activité de vidéaste.

Elle fréquente le studio audiovisuel de La Caale, espace de coworking à Marans et réalise, à deux reprises, des séries d’interviews vidéo pour le tiers-lieu. Elle collabore également avec La Rochelle Université pour filmer des lycéen.ne.s en immersion sur le campus.

Elle fait aussi ses débuts sur RCF Charente-Maritime avec l’émission Ici, ici, c’est la jeunesse ! : un rendez-vous mensuel qui donne la parole aux jeunes sur des thématiques intergénérationnelles qu’elle choisit.

𝗗𝗲𝘀 𝗰𝗮𝗽𝘀𝘂𝗹𝗲𝘀 𝘃𝗶𝗱𝗲́𝗼 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗲𝗻𝗲𝘂𝗿.𝗲.𝘀

Aujourd’hui, Virginie propose aux entrepreneur.e.s une 𝗼𝗳𝗳𝗿𝗲 𝗰𝗹𝗲́ 𝗲𝗻 𝗺𝗮𝗶𝗻
de capsules vidéo pour accroître leur visibilité sur les réseaux sociaux. Avec un dispositif simple et 𝗮𝗰𝗰𝗲𝘀𝘀𝗶𝗯𝗹𝗲, adapté à leurs besoins et contraintes.

Elle réalise, avec un smartphone, des vidéos 𝗮𝘂𝘁𝗵𝗲𝗻𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 et vivantes qui mettent en lumière la personnalité et l’univers de chaque entrepreneur.e.

Tout commence par un échange d’une heure sur le métier, l’approche et les valeurs de chacun.e. Virginie mène ensuite une 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝘃𝗶𝗲𝘄 𝗱’𝘂𝗻𝗲 𝗵𝗲𝘂𝗿𝗲, en studio. Avec une écoute bienveillante et des questions ciblées, elle aide chacun.e à prendre confiance et à formuler sa vision.

Montage, musique, sous-titres : à partir de cet entretien, elle produit des capsules vidéo au format vertical, adaptées aux réseaux sociaux.

Chaque entrepreneur.e peut ensuite les publier, à son rythme. Et bénéficier de la puissance de la vidéo pour communiquer sur son expertise.

Retrouvez Virginie sur son compte Instagram : osevirginiemaizeroi.

#coapi #contratcape #video #reseauxsociaux #videaste #interview #entrepreneur

Plus de la moitié du PIB mondial dépend fortement de la nature et de ses services. Article de célébration du World Bee Day 2024 : une illustration dessinée par un humain et le partage de quelques cadres conceptuels sur la Nature. 

Chaque 20 mai est l’occasion de rappeler que nous dépendons tous de la survie des abeilles. 

La Journée mondiale des abeilles animée par l’ONU, Bee Day, met l’accent sur la pollinisation et son action directe sur trois cultures pour l’alimentation humaine sur quatre dans le monde. Selon le référentiel des Objectifs de Développement Durable, cette Journée cible directement l’ODD 15, Vie terrestre

“Objectif 15 : Préserver et restaurer les écosystèmes terrestres, en veillant à les exploiter de façon durable, gérer durablement les forêts, lutter contre la désertification, enrayer et inverser le processus de dégradation des sols et mettre fin à l’appauvrissement de la biodiversité”

La pollinisation est un processus fondamental pour la survie des écosystèmes. Selon l’ONU, près de 90% des plantes sauvages à fleurs du monde, ainsi que 75% des cultures vivrières et 35% des terres agricoles à l’échelle de la planète dépendent des abeilles et autres pollinisateurs, tels que les papillons, les chauves-souris et les colibris. Dans le monde, trois cultures sur quatre qui produisent des fruits ou des semences destinés à l’alimentation humaine dépendent en partie des abeilles et d’autres pollinisateurs. 

Les abeilles, meilleures ambassadrices des pollinisateurs 

Les abeilles semblent jouir d’un réel capital sympathie pouvant rassembler au-delà des frontières.

C’est donc sur l’abeille, comme première incarnation de la Nature, que j’ai souhaité travailler un concept portant ce message du rôle de la Nature dans notre vie, et tous les services rendus “gratuitement” par les écosystèmes naturels, de l’importance de les préserver et de les restaurer. 

Interpeller le plus grand nombre, mais en faisant sourire, pour commencer. Le concept :   

Nature: What if… ??

Série d’illustrations humoristiques sur les services écosystémiques, A series of light-hearted illustrations on ecosystem services.

Première illustration, dessinée par un humain : Nature: What if…BEE? © Vincent Seel

Le concept :

Que se passerait-il, si, tout d’un coup, nos ambassadeurs de cette nature, si “mignons”, commençaient sérieusement à s’énerver… jusqu’à descendre dans la rue et manifester, ou bien encore nous envoyer leurs factures ? et bien pire encore…

Cette idée m’a été inspirée lors d’une conférence sur le lien entre climat et biodiversité lors de l’intervention de Pavan Sukhdev, ancien président du WWF, fondateur du GIST Impact.

« The Bees don’t send you an invoice for pollination services, the Trees don’t send you an invoice for air cleaning and carbon capture »

« Les abeilles ne vous envoient pas de facture pour les services de pollinisation, les arbres ne vous envoient pas de facture pour la qualité de notre air et la capture du carbone”.

Cette série d’illustrations, un arbre, un fleuve… s’accompagnerait d’un cahier d’inspirations, un catalogue de déclinaisons dans le monde réel, d’installations sur commande à des actions de hacking en ville, dont la plus déjantée repose sur un groupe de volontaires -bien énervés- prêts à manifester en ville en collants jaunes… 

Travailler sur la Nature

Nouveaux cadres conceptuels autour de la Nature, portés par de nombreuses initiatives internationales

Du point de vue des référentiels internationaux, pour tous les professionnels RSE/ESG/ESS, cet article sur la Journée mondiale des abeilles est aussi l’occasion de mettre en avant les nouveaux cadres conceptuels autour de la Nature, portés par de nombreuses initiatives internationales (IPBES, IUCN, TNFD, COP…). 

Le glossaire TFND apporte des définitions bien plus précises et différents termes à maîtriser. 

Il nous faut distinguer la “Nature” (le monde naturel, mettant l’accent sur la diversité des organismes vivants, notamment les êtres humains, et sur leurs interactions les uns avec les autres et avec leur environnement), 

du “Capital naturel” (le stock de ressources naturelles renouvelables et non renouvelables telles que les plantes, les animaux, l’air, l’eau, les sols et les minéraux qui se combinent pour produire un flux d’avantages pour les personnes) 

et des “Services écosystémiques” évoqués dans cet article : les contributions des écosystèmes aux avantages utilisés dans l’économie et les autres activités humaines. 

Autant de nouveaux cadres conceptuels et référentiels inspirants ! Y compris pour les collègues du pôle RSE de Coapi

***

Quelques liens : 

  • Rapport de l’IPBES qui présente (P 50) un cadre conceptuel basé sur un modèle très simplifié des interactions complexes entre le monde naturel et les sociétés humaines. 
  • La représentation Nature, entreprises et société : figure 9 “Nature, entreprises et société” du rapport de la Taskforce on Nature-related
  • Découvrir l’approche de Solutions fondées sur la Nature  
Aperçu de l’image

Marie-Anne compte parmi les pionnières de l’UX Writing. Un métier récent, et encore méconnu, qui consiste à rédiger les contenus qui facilitent l’expérience de l’utilisateur d’un site ou d’une application.

Trilingue, Marie-Anne Chaloupecky grandit à la croisée de plusieurs cultures, au Royaume-Uni et en Ouganda, avant de poursuivre des études linguistiques en France.

C’est à Amsterdam qu’elle débute dans le Content Design. Rédactrice UX puis manager chez Booking. com, elle contribue pendant six ans à l’évolution des équipes UX de cet acteur de référence. Et à façonner les pratiques d’un métier alors émergent.

En 2018, avec 𝗪𝗮𝘆𝘀 𝗼𝗳 𝗪𝗼𝗿𝗱𝘀, Marie-Anne crée son activité indépendante de rédactrice UX, consultante et coach.

Passionnée de voile, elle décide de s’enraciner à La Rochelle, sa ville de cœur, en 2020. Adepte de la collaboration et du partage entre professionnel.le.s, elle rejoint le collectif UX Writers FR, puis Coapi – coopérative d’entrepreneurs en 2023.

𝗕𝗮̂𝘁𝗶𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗳𝗼𝗻𝗱𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗨𝗫 𝗪𝗿𝗶𝘁𝗶𝗻𝗴

Marie-Anne accompagne des entreprises françaises et internationales, comme Back Market ou Brigad, qui souhaitent développer la rédaction UX, ou repenser leurs 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗲𝘀𝘀𝘂𝘀 pour instaurer une collaboration fluide entre les différents métiers chargés de l’expérience utilisateur.

Sa méthode est résolument orientée terrain. Elle intègre d’abord les équipes comme rédactrice UX : une phase d’observation et d’𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘁𝗲, nécessaire pour formuler des recommandations adaptées.

Création d’un référentiel et de process, définition des rôles, outils, montée en compétences des salarié.e.s, recrutement : selon les besoins, Marie-Anne intervient ensuite pour établir 𝗹𝗲𝘀 𝗯𝗮𝘀𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗨𝗫 𝗪𝗿𝗶𝘁𝗶𝗻𝗴 dans l’entreprise, optimiser l’organisation ou accompagner la croissance d’une équipe.

Objectifs : améliorer l’efficacité, mais aussi préserver le 𝗯𝗶𝗲𝗻-𝗲̂𝘁𝗿𝗲 des salarié.e.s, dans des métiers complexes, en constante transformation.

Elle anime également des 𝗮𝘁𝗲𝗹𝗶𝗲𝗿𝘀 pour aider les équipes à faire émerger des solutions pour améliorer leur collaboration. Elle intervient plus ponctuellement, en tandem, pour guider les salarié.e.s sur une question concrète de rédaction UX.

𝗨𝗻 𝗰𝗼𝗮𝗰𝗵𝗶𝗻𝗴 𝘀𝗽𝗲́𝗰𝗶𝗮𝗹𝗶𝘀𝗲́ 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹.𝗹𝗲.𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗨𝗫

Coach certifiée, Marie-Anne accompagne aussi les professionnel.le.s de l’UX, en individuel, dans leurs questionnements sur leur 𝗲́𝘃𝗼𝗹𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗰𝗮𝗿𝗿𝗶𝗲̀𝗿𝗲.

Elle les aide à mieux concilier vie professionnelle et personnelle, en prévention du burn-out, ou dans le contexte d’un congé maternité ou parental.

Un accompagnement autour de la parentalité, qu’elle propose aussi dans sa pratique de doula.

Retrouvez les prestations de Marie-Anne en suivant les liens en commentaire.

#coapi #UX #UXwriter #UXwriting #contentdesign #coaching

Aperçu de l’image

La coopération est la clé pour accompagner la transformation des organisations et relever les défis de la transition. C’est la conviction d’Anne-Laure, facilitatrice en intelligence collective et formatrice.

Anne-Laure Prévost évolue tout d’abord au sein de grands groupes, ou d’organisations à but non lucratif comme le mouvement Wikimédia, avant de se former aux méthodes d’intelligence collective à CY Cergy Paris Université.

Depuis huit ans, elle accompagne les entreprises, les collectivités et les associations dans leurs transformations collectives.

Avec une approche 𝗺𝘂𝗹𝘁𝗶𝗱𝗶𝘀𝗰𝗶𝗽𝗹𝗶𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲, qui puise dans les méthodes d’intelligence collective, les outils de gouvernance partagée et la facilitation graphique.

Elle est aussi formatrice dans ces trois domaines. Elle rejoint Coapi – coopérative d’entrepreneurs début 2023.

𝗜𝗻𝘁𝗲𝗹𝗹𝗶𝗴𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗰𝗼𝗹𝗹𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲 𝗲𝘁 𝗴𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗻𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗮𝗴𝗲́𝗲

Avec chaque structure, Anne-Laure co-construit un dispositif sur-mesure et adapté à ses enjeux. Objectif : créer les conditions qui permettent à chaque collectif de faire émerger, en 𝗮𝘂𝘁𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗲, des solutions créatives pour atteindre un but commun.

Ateliers de travail collaboratif, séminaires, temps forts : elle guide ensuite les équipes, dans un 𝗰𝗮𝗱𝗿𝗲 de travail souple et sécurisant, qui favorise l’implication et l’expression de chacun.e.

Anne-Laure accompagne aussi les structures qui souhaitent repenser leurs processus de décision pour collaborer plus efficacement, ou faire évoluer leur 𝗴𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗻𝗮𝗻𝗰𝗲 vers des pratiques plus inclusives et participatives.

Adepte du travail en réseau, elle collabore avec d’autres spécialistes de l’intelligence collective : ALEZZI et les coopératives Les Maisons de l’Intelligence Collective et l’Université du Nous.

𝗟𝗲 𝘃𝗶𝘀𝘂𝗲𝗹 𝗮𝘂 𝘀𝗲𝗿𝘃𝗶𝗰𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗶𝗱𝗲́𝗲𝘀

Pour Anne-Laure, la facilitation graphique est un levier privilégié pour soutenir l’émergence de l’intelligence collective. Elle intervient donc aussi comme 𝗳𝗮𝗰𝗶𝗹𝗶𝘁𝗮𝘁𝗿𝗶𝗰𝗲 𝗴𝗿𝗮𝗽𝗵𝗶𝗾𝘂𝗲 auprès de structures comme l’association CEC (Convention des Entreprises pour le Climat) Nouvelle-Aquitaine.

Avec le collectif 𝗠𝗮𝗿𝗸𝗲𝗿 𝗣𝗼𝘄𝗲𝗿, elle forme les professionnel.le.s à cette méthode visuelle impactante, qui dynamise les échanges, facilite la compréhension et la construction d’une vision partagée.

Du 22 au 24 mai, Anne-Laure animera avec Philine Bellenoue une 𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗳𝗮𝗰𝗶𝗹𝗶𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗴𝗿𝗮𝗽𝗵𝗶𝗾𝘂𝗲 à Poitiers. Posture, outils et mises en situation : un parcours de formation complet, en petit groupe, pour acquérir toutes les compétences du scribing.

Pour en savoir plus et vous inscrire, suivez le lien en commentaire.

#coapi #cooperative #intelligencecollective #facilitationgraphique #scribing #formation

La Rochelle -> Japan -> Corea -Japan and Corea Off Road, list of 21 design thinking questions, and other experiences or people into sustainability and research to meet… 

Noémie est au Japon puis en Corée. Logique.

Ainsi qu’elle l’indique dans Futur(s), elle a “l’impression que parfois, le futur existe déjà là-bas. J’y remarque des germes de futur depuis notre point de vue occidental, en rapport avec le vieillissement de la population, le lien social et la technologie bien sûr, mais aussi la gestion des catastrophes naturelles ou encore le rapport au vivant”. Elle livre dans sa toute dernière newsletter les signaux faibles venant du Japon qu’elle trouve « interpellants« . 

Futur(s) | Inspirations japonaises Et si le futur existait déjà en Asie de l’Est ?

Notre collègue en conclusion de sa newsletter se déclarait “preneuse de regards éclairés pour ce voyage”. Chiche ! Ici, au sein de Coapi, nous sommes plusieurs collègues câblés -de par nos activités- sur l’international ou juste voyageurs et curieux, à l’avoir prise au mot ! Nous avons créé ensemble pour elle un fil d’Ariane, qu’elle suivra (ou non) durant cette mission sur site, dans deux pays incontournables de par son métier. 

Qu’est-ce qu’un Fil d’Ariane ? KESAKO

Le Fil d’Ariane est l’une des nombreuses méthodes de voyage expérimental testées en réel durant 3 ans de recherche-action en tourisme et marketing territorial, au sein du labo Expériences Touristiques. Cette méthode est  issue d’un ouvrage socle, une bible du Voyager autrement : THE liste du collectif Latourex, en français et en anglais, en accès libre. Toujours aussi peu exploitée…

Voyager autrement > FIL D’ARIANE – définition académique

“A l’aide de l’annuaire du téléphone (ou par tout autre moyen) trouver dans une ville étrangère que l’on souhaite visiter, son Ariane.

Lui demander de faire la liste de ses 21 (vingt-et-un) lieux préférés dans sa ville.

Noter par un point l’emplacement de chacun d’eux sur le plan de la ville.

A l’aide de cette succession de points, établir un itinéraire qui servira de fil conducteur à la découverte du dédale urbain.”

Adapté à notre époque, et au contexte du voyage de Noémie, j’ai invité les collègues à contribuer. Voici donc le Fil d’Ariane constitué des propositions des nouveaux collègues de Noémie. Enjoy ! Apéro retour d’Asie aux Cabanes Urbaines à programmer.

Fil d’Ariane Coapi un peu barré pour notre collègue au Japon et en Corée

  1. En hommage justement au Latourex, en croisant les doigts pour que ce travail te soit encore inconnu, choisir 1 expérience à faire dans la liste à un moment du voyage où tu es disponible et d’humeur joueuse : all yours >>> https://www.latourex.org/latourex_fr.html 
  2. Goûter au camembert Gérard (…et nous dire s’il a le même goût qu’un camembert français de France)
  3. Si tu vas à Kobe, aller saluer les équipes du Professor  YOSHINAGA Jun 【吉永 潤】de la Faculty of International Human Science, rencontrées au dernier congres international ISAGA qui s’est tenu à La Rochelle sur le thème “Simulation and Gaming for social and environmental transitions”.
  4. AuthaGraph World Map Cartographie monde >>> Si jamais d’une manière ou d’une autre, tu arrives à prendre contact avec ce designer Hajime Narukawa dont le studio semble être à Tokyo, c’est une révolution design de carte du monde et impossible de prendre contact pour tester l’implémentation sur Datagone… 
  5. Revenir avec plus de contenu sur le design by disaster !!!
  6. Défi culturel : arriver vers un Japonais et lui faire la bise, à la rochelaise ! Pire, un “free Hugg” ?? A voir en PS, d’autres suggestions “do/not” de collègues spécialisés en diversité culturelle…
  7. Avoir au moins une fois le plaisir d’un bain onsen, idéalement au vert, dans une auberge ryokan
  8. Évidemment, marcher au moins une fois en pleine nature, lever les yeux, respirer, t’autoriser à faire un calin à un arbre, dans une bambouseraie par exemple
  9. Creuser cette histoire de jeans et de denim réputés qui pourrait bien t’intéresser : flaneurs.net/blog/tout-ce… Toujours sur le textile, selon son fils créateur, s’intéresser au Boro et à la technique de broderie Sashiko.
  10. Pour une des fans du Japon de la coopérative, revenir avec un mot ou un selfie avec Yâro Abe, le mangaka de la Cantine de minuit. Plus accessible, précise-t-elle, tu peux aussi trouver durant ton voyage des izakaya/meshiya/shokudo/teishoku qui te feront penser à la série ? Manger dans ce type de restaurant-cantine, ouverte de minuit à 7h, t’assure de découvrir autrement le Japon, les japonais dans toute leur extraordinaire diversité.
  11. Goûter un warabimochi ou un dorayaki (dessert aux haricots rouges)
  12. Ramener à une autre grande fan de la coopérative un papier japonais (papier washi fabriqué en fibre de murier, avec des motifs fleuris ou géométriques magnifiques)
  13. Chiche : Manger au moins une fois du poisson cru… au petit déjeuner
  14. Participer à un cours de pâtisserie japonaise
  15. A Kyoto, traverser les 10 000 portes torii du sanctuaire de la déesse Inari, le plus grand sanctuaire shinto du Japon sans être essoufflée !
  16. Si tu vas à Nara, saluer pour nous le grand bouddha de bronze du temple Todai-ji et donner à manger aux daims (considérés comme des animaux sacrés) sans se faire pincer tes doigts ou tes jolies fesses et attendre leur révérence… 
  17. Se rendre au TeamLab Planet à Tokyo pour vivre une expérience immersive incroyable (voyage visuel, sonore et sensoriel).
  18. Faire l’expérience d’oublier ton téléphone portable dans une cabine d’essayage ou autre endroit public et demander aux policiers dans un Koban (petit poste de police) de le retrouver… ou juste attendre et voir ce qui se passe ?
  19. Pour terminer sur la Corée, spécifiquement : Faire pour nous à Séoul l’escape Game conçu par Miri Cha pour l’Alliance citoyenne pour les droits humains en Corée du Nord
  20.  Visiter pour nous le Seoul startup Hub dans le district de Mapo ou la Pangyo Techno Valley dans celui de Pangyo, pour voir si certaines pratiques pourraient être répliquées ici chez nous ? 
  21. Enfin, obligatoire du coup, prendre le train au moins une fois dans chaque pays 😉 en référence au dossier de la revue Espaces 

Bon voyage Noémie 😉 良い旅を 

Sa newsletter du jeudi reprendra en Mai. Rendez-vous sur circa 2040 – pour en savoir plus sur ses activités autour des Futurs des modes de vie | Prospective créative et stratégique | Design fiction. 

Opportunité 5, 6 et 7 juin 2024 > Il reste encore quelques places pour le séminaire qu’elle animera à Paris “Facilitez les conversations stratégiques grâce au design fiction”, sûr que cette formation sera saupoudrée déjà d’inspirations japonaises… 

PS Liste alternative de défis culturels pour Noémie si elle n’ose pas embrasser et faire un câlin à un Japonais 

Nous t’épargnerons un défi sur la Carte de visite, car c’est aussi un voyage pro… Genre “Donner ta carte de visite d’une mains en regardant droit dans les yeux ton interlocuteur 😉” 

Recevoir une carte de visite d’une seule main (au lieu de deux) et la mettre dans la poche de son jean (pour les Japonais, c’est irrespectueux). Il faut la ranger soigneusement dans un porte-cartes.

Au choix, donc : 

  • Payer avec un billet froissé (il faut qu’il soit bien plié) (irrespectueux aussi)
  • T’agacer dans une file d’attente en critiquant les personnes et en parlant fort, 
  • Essayer de doubler dans une file d’attente, ou mettre son sac à dos sur son dos et bousculer les autres dans le métro… Le sac à dos se porte devant et on fait attention à ne bousculer personne.
  • Prendre des photos d’un Japonais sans sa permission
  • Lire un livre érotique / à controverse dans le métro, avec le titre bien lisible. En effet, il est bien vu de cacher la couverture de son livre avec un couvre-livres…

Merci aux collègues du collectif pour ces contributions : Emeline Crochet, Jean-charles Briatte, Anne-Lise chailloux, Caroline Chebassier et virginie Mazeroi ainsi que la “petite nouvelle”, Christelle CHATELAIN

Illustrations japonaises de Vincent Seel, jeune graphiste illustrateur free-lance