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Maxime est l’un des premiers entrepreneurs à rejoindre Coapi, en 2017, dans le cadre de son activité de vente – réparation et location de vélos à Chatelaillon, Cyclomax.

Après un parcours sportif riche en découvertes et en médailles (il a parcouru le monde entier grâce à la planche à voile au niveau olympique, et a obtenu plusieurs titres de vice-champion et champion de France, champion d’Europe et de terminer 5e au Championnat du monde!), il a décidé de poser sa voile pour le VTT cross country.

Sa passion sportive, et spécialement pour le vélo l’a mené à créer son activité, d’abord en auto-entreprise, puis à la développer en rejoignant Coapi.

Vous voulez louer un vélo pour une jolie balade en bord de mer? Vous voulez trouver le vélo juste fait pour vous? Ou alors votre vélo porte-bonheur doit être réparé?
Vous pouvez trouver Maxime, toute l’année à Châtelaillon-Plage (face à la gare)!

Page Facebook: Cyclomax

Avant de lâcher son emploi pour élever des chèvres dans le Larzac, ou faire des confitures en Auvergne, un autre choix est possible: celui de la Coopérative d’Activités et d’Emplois, où on peut créer son activité de manière sécurisée, en étant accompagné et en même temps autonome.

Pour Coapi, le bonheur au travail passe avant l’argent… Sans mettre de côté l’idée de gagner de l’argent, la préoccupation des co-entrepreneurs est aussi de s’épanouir dans le travail, d’y trouver matière à être heureux. Cette idée passe aussi par la rencontre et l’échange.

Une enquête internationale (menée par société de travail collaboratif Wrike et relayée par Europe 1) a posé cette question à des salariés américains, anglais, allemands et français :

« Acceptez-vous l’idée d’une baisse de salaire, en échange d’un travail qui vous rendrait plus heureux ? ».

32% des Français disent oui tout comme 29% des Allemands, 54% des Anglais et 58% des Américains.

Mais quelle est la définition d’un travail qui rend plus heureux ? Qui est plus épanouissant ?
Dans le détail, il s’agit d’un travail qui a du sens, dans un endroit qui nous convienne… Cette petite musique monte sur le mal-être des salariés dans les grandes métropoles : ils ne voient pas toujours très bien l’intérêt de leur job.


Ce que confirme une enquête TNS kantar : 18% des salariés ont l’impression d’occuper un poste inutile.

Cela est aussi renforcée par le retour en grâce des villes moyennes au détriment des grandes métropoles, trop chères, trop impersonnelles, trop affairées…

Lire l’article

En tant que Coopérative d’activités et d’emplois, COAPI se construit autour du collectif !

Un récent article (à lire ici) met en avant ce drôle de paradoxe du monde du travail :

« la reconnaissance au travail est stratégique pour l’entreprise et essentielle pour les salariés. Et pourtant, elle reste davantage synonyme d’incompréhension et de souffrance dans l’univers professionnel. »

Pour l’auteure de cet article, « le mal-être en entreprise est aussi préoccupant que le burn-out ajoutant que les experts identifient le manque de reconnaissance comme le premier risque psychosocial… devant la charge de travail. »
En regard du temps passé au travail, la question est grave !

La force d’une coopérative est d’être « un bien commun » dans lequel chacun a le pouvoir, la possibilité, la chance de s’impliquer, et d’exister avec les autres.

Un peu plus loin, la journaliste écrit que « la difficulté avec la reconnaissance ne réside pas uniquement autour d’une incompréhension entre, d’une part, les salariés qui ne se sentent pas considérés à leur juste valeur pour leur travail et, d’autre part, le manager qui souffre que son équipe ne voit pas tous les efforts qu’il fait pour elle. Le problème pourrait être lié à notre conception de la reconnaissance en entreprise que l’on n’envisage jusqu’à présent que de manière verticale et focalisée sur les résultats individuels. » Et de proposer que « Si le collectif apporte plus de justesse, pourquoi l’entreprise ne permettrait pas à ses salariés de reconnaître de façon officielle et régulière leurs collègues ? »

En coopérative, la verticalité n’est pas une question pas plus que la mise en comparaison des résultats individuels, par contre il y a toujours la volonté d’accompagnement, d’écoute, de partage, de trouver des synergies, des mutualisations.

C’est une autre manière d’envisager la vie au travail !

J’ai choisi Coapi comme la meilleure alternative au portage salarial

 

L’ESS et les nouvelles formes d’organisations pour exercer une activité économique m’intéressent.
Lorsque le montant de facturation en auto-entreprise au titre de consultant atteint 35/40 K€ annuel, il est temps de passer à une autre solution comme le portage salarial.
Coapi est l’autre alternative : des frais maîtrisés (8%), une sécurité totale en tant que cadre, l’implication dans la gestion de Coapi et la perspective d’être associée.
Contrairement au portage salarial, mes nouveaux amis viennent d’univers très différents et ne sont pas que des consultants mais aussi des créateurs de nouvelles activités.
Nous sommes tous centrés sur les enjeux RSE en tant qu’entrepreneurs salariés ; pour nous, nos clients et notre territoire la Charente Maritime.

Coapi était donc pour moi le choix logique !

Alors que Katia Richomme et Huet Virginie Vial, toutes deux professeures à Kedge Business School, s’interrogent sur ce paradoxe : si la parité est aujourd’hui globalement acquise dans la population active, le nombre de femmes entrepreneurs continuent de stagner depuis une trentaine d’années alors que sont déployés de nombreux dispositifs, des mesures nationales, des politiques publiques et familiales pour inciter l’entreprenariat au féminin. (Lire l’article)

En CAE, on parle évidemment de toute petite entreprise… mais là où Coapi a commencé avec 6 hommes entrepreneurs salariés, trois ans plus tard, les femmes représentent presque la moitié des quelque vingt co-entrepreneurs. Et pas vraiment dans des activités historiquement à prédominance féminine comme le « commerce du soin à autrui », mais dans les secteurs de l’innovation, du management et la gouvernance de la maîtrise des risques bancaires, de l’urbanisme, de l’analyse de datas, du graphisme, etc.

… Des secteurs habituellement peu féminins, mais à qui l’accompagnement en coopérative apporte plus de visibilité, d’ouverture, de synergies…

La conclusion de l’étude menée par les deux chercheuses confirme le changement positif pour les femmes et leur propre évolution professionnelle, leur approche alternative plus globale en améliorant la sphère sociale et pas uniquement économique. Ce faisant, elles proposent une nouvelle perspective à l’entrepreneuriat.

C’est une évidence pour Coapi… et ça reste une bonne nouvelle pour les autres !

Fabrice Caïni, Entrepreneur associé et membre fondateur de Coapi vient d’être distingué par le Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire. Fabrice est arrivé en deuxième place au Concours National de Valorisation des Données relatives à la Qualité de l’Air, lancé en septembre 2018 et dont le palmarès est tombé il y a quelques jours.

Il était organisé en partenariat avec la Fédération ATMO France, le Laboratoire central de surveillance de la qualité de l’air, le consortium PREV’AIR, le CITEPA et l’INERIS.

L’objectif attendu était que les projets proposés puissent offrir des outils pour permettre à chaque citoyen de comprendre et de s’approprier les enjeux sur la qualité de l’air, mais aussi de changer son comportement.
Plusieurs thématiques étaient possibles :

  • mieux comprendre les mécanismes contribuant à la pollution de l’air :
  • mieux identifier les enjeux en matière de qualité de l’air
  • mieux cerner l’impact de la pollution sur la santé, les écosystèmes, l’économie etc.

Dans le cadre du « Plan Climat Energie » auquel sont soumis toutes les collectivités territoriales (région, département, communauté d’agglomération, communauté de communes…), Fabrice a créé un site dans lequel il a intégré des milliers de données nationales existantes relatives au climat, à la qualité de l’air, à la pollution. L’idée de DATA’Air est d’offrir un premier niveau de diagnostic accessible à tous. DATA’AIR s’adresse à la fois au grand public pour prendre conscience des impacts de l’activité humaine ou de son exposition à la pollution atmosphérique, également aux collectivités afin de faciliter la prise de décision pour améliorer la qualité de l’air, et enfin aux bureaux d’études qui traitent ces données.
Il suffit alors d’entrer de sélectionner son territoire pour avoir à l’écran un état des lieux détaillé de la zone concernée !

mais pas n’importe comment !

 

Une étude menée par France Active et OpinionWay auprès des 18-30 ans, relayée et commentée par la Rédaction de LCI, montre qu’un jeune sur deux préfère être entrepreneur que salarié, qu’ils ont envie de « faire bouger le monde », qu’ils apprécient un modèle où tout le monde est décisionnaire, qu’ils sont concernés par le développement durable, etc.

42,5% des 18-30 ans déclarent avoir envie de créer leur propre entreprise.
Plus d’un jeune sur 2 trouve d’ailleurs qu’il est plus motivant d’être entrepreneur que salarié. Un chiffre élevé qui serait une réponse à la crainte de s’ennuyer au travail, formulée par 43% d’entre eux.

Pour autant, s’ils ont envie d’être audacieux, ils n’en sont pas moins réalistes et prudents : 55% disent hésiter à se lancer pour des raisons financières, 37% en raison de la complexité des démarches.

78% désireraient bénéficier d’un « coup de pouce », qu’il s’agisse d’un financement du projet (31%), de l’appui d’un réseau professionnel (21%), de se faire guider par un coach (20%) ou d’obtenir une caution bancaire (6%).

Derrière cette volonté d’entrepreneuriat, les jeunes montrent également un état d’esprit plutôt idéaliste. Pour 60 % des jeunes, créer une entreprise est avant tout d’un moyen de faire bouger le monde. Ils sont 30% à envisager un modèle où tous les salariés seraient décisionnaires (type SCOP), 25% à vouloir mener un projet lié au développement durable ou à l’environnement ou encore créer une entreprise avec un projet social contre la pauvreté et l’exclusion.

Le statut que propose une coopérative d’activités et d’emplois telle que Coapi est une réponse aux nouvelles formes de travail que souhaitent les jeunes, et les moins jeunes, aujourd’hui…

 

Vous vous souvenez de la performance « Logariat » que Jérôme Abel avait présenté avec QZN au Carré Amelot en Avril ?

La suite, le 8 juin à la Villa Fort Louis, Parc Delmas à La Rochelle.

L’artiste, chez Coapi depuis l’été 2018, poursuit son projet de performance audio-visuelle associant le corps, le numérique et l’écriture.

A l’origine, un questionnement sur les postures physiques des travailleurs sur ordinateur et sur la diversité des actes d’écritures d’aujourd’hui : programmation, poésie, échanges personnels, lois, normes, formulaires, etc.
Le nom « Logariat » associe deux particules : « ariat » pour la communauté des travailleurs subordonnés aux « logs », c’est-à-dire toutes les traces numériques, ces identités répétitives et formatées.
Parallèlement dans l’après-midi, Jérôme animera un petit atelier AlphaBruttt, pour s’initier au code créatif !

Jérôme Abel est soutenu par QZN – Créations Numériques, le Carré Amelot, la Maison des écritures de La Rochelle et le CNC/DICRéAM (aide au développement)

Considérée comme l’une des premières causes de mortalité évitables, la sédentarité est un véritable problème de santé publique…

C’est pourquoi au sein de Coapi, la question est régulièrement mise sur le tapis dans la démarche de prévention en santé et sécurité au travail.

Notamment par le biais du DUER, le Document Unique d’Évaluation des Risques, qui intègre les risques propres aux activités de chacun des entrepreneurs-salariés, régulièrement mis à jour.

Maladies cardio-vasculaires, dépression, anxiété, maux de dos, tensions musculaires, prise de poids peuvent être liés à la sédentarité. Il existe des solutions, de bon sens, originales, innovantes… lire l’article ici !