Le 22 novembre dernier, les Rencontres Coapi ont réuni des acteurs de l’Économie Sociale et Solidaire, aux Cabanes Urbaines, à la Rochelle, pour débattre du rôle des entreprises de l’ESS dans les grandes transitions de notre société.
𝗨𝗻 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱 𝗠𝗘𝗥𝗖𝗜 à tous les intervenants et aux participants, qui ont contribué à la richesse des débats de cette première édition dédiée à l’ESS, ses valeurs, ses initiatives et ses défis !
🔸 Les débats se sont ouverts avec une passionnante conférence de Timothée Duverger, Responsable de la Chaire TerrESS de Sciences Po Bordeaux, co-animée par Benoît-Karim Chauvin, Animateur Territorial de la Chambre Régionale de l’Economie Sociale et Solidaire Nouvelle-Aquitaine, et Jean-Philippe Samier, Président et Fondateur de Coapi.
Expert de l’ESS, membre de nombreuses instances scientifiques, Timothée Duverger est intervenu (à distance) pour partager avec nous son regard sur l’histoire de l’ESS, la diversité de ses acteurs, son rôle dans les questions sociales, mais aussi les enjeux de son développement dans nos territoires.
🔸 Une 𝘀𝘆𝗻𝘁𝗵𝗲̀𝘀𝗲 𝗴𝗿𝗮𝗽𝗵𝗶𝗾𝘂𝗲 de la conférence et des échanges qui ont suivi a été réalisée, en direct, par Anne-Laure Prévost, facilitatrice graphique, spécialiste de l’intelligence collective et entrepreneur.e-salarié.e chez Coapi.
C’est avec beaucoup de plaisir que nous la partageons avec vous.
Nous reviendrons très bientôt sur la suite des Rencontres, avec notamment la table ronde participative qui a rassemblé de nombreux acteurs du monde coopératif et de l’ESS du territoire.
Le mois de l’ESS est terminé. Les entrepreneurs Coapi, épaulés par la CRESS Nouvelle-Aquitaine et les Scop Nouvelle Aquitaine, ont fait leur part en se mobilisant collectivement sur un premier évènement – Les Rencontres Coapi- dans le tout nouveau port d’attache à La Rochelle, les Cabanes Urbaines.
𝐋𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐄𝐒𝐒, et parmi elles, les coopératives, jouent aujourd’hui un rôle moteur dans les 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐞́𝐭𝐚𝐥𝐞𝐬.
Sur le département 17, la couverture géographique de notre coopérative d’entrepreneurs salariés reste inchangée. En plus du nouveau siège social à La Rochelle aux Cabanes Urbaines, nos points de ralliement et de rencontres sont :
Surgères, à l’Atelier Cyclab, où les entrepreneurs Boris, Nicolas et Véronique sont déjà impliqués dans des projets d’économie circulaire
toujours motivés pour garder un pied au sein du dynamique co-work de Marans… Chose à priori bien engagée grâce au dynamisme combiné de son animatrice et de l’une de nos toutes dernières arrivantes, coach d’UX designers, Marie-Anne.
Il existe donc de multiples occasions et lieux pour se rencontrer, en complément de la traditionnelle réunion d’information (lien d’inscription info Coapi ).
Nous sommes le 1er décembre, Noël approche à grands pas
Restons dans l’esprit, soyons créatifs et pensons sobriété et économie circulaire dans nos choix de cadeaux de fin d’année. Quatre infos sur le sujets :
Campagne Ademe « Épargner nos ressources »
Une première action est de relayer ici la campagne de l’Ademe « Épargner nos ressources », lancée au moment du Black Friday, et son concept de dévendeur : des vendeurs qui encouragent les clients à opter pour la réparation ou la réutilisation plutôt d’acheter neuf.
Cette initiative enflamme les réseaux sociaux, divise les professionnels et le gouvernement. Pourquoi une telle création de l’agence Havas, initiée justement dans le cadre des engagements RSE (“collection Act responsible”) et dont la philosophie est d’“Inciter les consommateurs à se poser les bonnes questions avant d’acheter” fait-elle autant débat ?
“Inciter les consommateurs à se poser les bonnes questions avant d’acheter. En effet, certains achats sont davantage motivés par des offres promotionnelles ou des opportunités que par la satisfaction des besoins réels. Pourtant, d’autres solutions plus économiques et plus respectueuses de l’environnement existent et sont à notre portée.”
Noémie Aubron la créative rochelaise fait justement un clin d’oeil, dans sa toute dernière newsletter Futur(s) à cette initiative de l’Ademe :
Futur(s) | Monde post-neuf
Et si, demain, nous avions la culture de la matière secondaire ?
Pour vous donner envie, voici l’un des 4 objets fictionnels imaginés :
⏹️ DIY : Lunettes de réalité diminuée Adblocker
“Prompt Midjourney : diy augmented glasses
Envie de réduire considérablement vos impulsions d’achats neufs ? Besoin d’échapper aux publicités du monde réel ? Découvrez dans ce tutoriel toutes les explications pour construire vous-même votre paire de lunettes adblocker. Entrez dans la réalité diminuée en recyclant un masque de ski !”
Coup de cœur pour une initiative à 0€ portée par des agents valoristes : les CyclaB’Box aux couleurs de Noël 😉
🎄 Toute l’année les agents valoristes ont mis de côté des objets de noel déposés en déchetterie afin de les mettre gratuitement à la disposition des usagers au mois de décembre.
Pour un Noël #zerodechet les habitants peuvent y trouver de la déco, de la vaisselle et des cadeaux, y compris dans une déchetterie “nouvelle génération”
“Les CyclaB’Box sont des espaces de réemploi au cœur des déchetteries qui permettent de donner une seconde vie aux objets. Il en existe huit sur notre territoire : Surgères, Saint Jean d’Angély, Saint Sauveur d’Aunis (à partir du 2 janvier), Marans, Saint Savinien sur Charente, Gémozac, Matha et Plassay.”
Suivi les 9 et 10 décembre (10h à 19h) prochains, par la deuxième édition du Marché de Noël 🎅 local et responsable de La Matière dans le tiers-lieu de Périgny
Et pour finir, le WE suivant, les 15,16 et 17 décembre à l’Oratoire : de nombreux artistes exposent, dont Emeline, qui exposera une série de présentation en miroir peintures à l’huile vs « peintures numériques ».
PS :
Un beau livre de cuisine 100% local, c’est bien aussi…
Enseignante-formatrice dans l’enseignement supérieur, Camille Paineau 刘晓露 a rejoint Coapi comme entrepreneur.e-salarié.e à la rentrée 2023. Portrait d’une passeuse de savoirs passionnée.
Pédagogie, économie, relations interculturelles : Camille sait transmettre les sujets qui l’animent avec une passion communicative.
Après quinze ans d’expérience salariée dans le 𝐦𝐚𝐧𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐜𝐮𝐥𝐭𝐮𝐫𝐞𝐥 et le développement de programmes de formation supérieure, elle s’est orientée vers un projet de recherche universitaire et une activité indépendante de formatrice.
Doctorante en sciences de gestion à l’IAE Nantes, Camille prépare actuellement une thèse sur les stratégies d’adaptation au marché chinois et aux institutions locales des maisons françaises exportatrices de spiritueux.
Spécialiste de la Chine, elle y a travaillé trois ans pour développer des projets de 𝐜𝐨𝐨𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 culturelle et universitaire. Depuis, sa passion pour le dynamique Empire du Milieu ne s’est pas démentie.
En parallèle de sa thèse, Camille intervient comme 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐫𝐢𝐜𝐞 𝐢𝐧𝐝𝐞́𝐩𝐞𝐧𝐝𝐚𝐧𝐭𝐞 dans plusieurs établissements d’enseignement supérieur, à La Rochelle et à Niort : ISFAC, ISME, IUT de La Rochelle, Les Formations du Marais et SUP’TG Niort.
Elle y forme des étudiants en Bachelor, Master et BTS à différentes thématiques de la 𝐠𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝’𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞 : management international et interculturel, marketing, stratégie d’entreprise, ressources humaines et gestion opérationnelle.
Pour Camille, enseigner, c’est transmettre des savoirs théoriques mais aussi pratiques, pour former des professionnels prêts à répondre aux besoins concrets des entreprises. C’est aussi un enrichissement permanent au contact de ceux qui seront la société de demain.
C’est grâce à sa consœur Anne-Lise Chailloux, entrepreneuse-salariée chez Coapi, que sa rencontre avec notre coopérative a eu lieu.
Attachée à la 𝐥𝐢𝐛𝐞𝐫𝐭𝐞́ que lui offre son activité d’entrepreneure, Camille a trouvé chez Coapi un statut sécurisant et « une base stable, où chacun est autonome et maître de ses décisions. »
Car, au-delà du statut d’entrepreneur.e-salarié.e, c’est aussi la 𝐝𝐲𝐧𝐚𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞 qui a déterminé son choix de rejoindre Coapi – coopérative d’entrepreneurs : la possibilité de créer des liens, de se « nourrir des échanges » avec des professionnels exerçant d’autres activités. Et si besoin, de trouver soutien ou conseils auprès d’entrepreneur.e.s expérimenté.e.s.
Nous vous en avons parlé : un bel évènement était en préparation. Dans le cadre du Mois de l’Economie Sociale et Solidaire, Coapi – coopérative d’entrepreneurs est heureuse de vous convier aux 𝐑𝐞𝐧𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐂𝐨𝐚𝐩𝐢, 𝐥𝐞 𝟐𝟐 𝐧𝐨𝐯𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐜𝐡𝐚𝐢𝐧, 𝐚𝐮𝐱 𝐂𝐚𝐛𝐚𝐧𝐞𝐬 𝐔𝐫𝐛𝐚𝐢𝐧𝐞𝐬 à La Rochelle !
𝐋𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐄𝐒𝐒, et parmi elles, les coopératives, jouent aujourd’hui un rôle moteur dans les 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐞́𝐭𝐚𝐥𝐞𝐬.
Elles développent une 𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐞 𝐚𝐥𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞, plus juste et plus durable, au service du bien-être de chacun et de tous. Laboratoires d’innovation sociale, elles inventent un nouveau lien au travail, fondé sur la coopération, l’équité et le partage.
Participez à un 𝐚𝐩𝐫𝐞̀𝐬-𝐦𝐢𝐝𝐢 𝐝𝐞 𝐝𝐞́𝐛𝐚𝐭𝐬, 𝐝𝐞 𝟏𝟒 𝐡 𝟎𝟎 𝐚̀ 𝟏𝟖 𝐡 𝟎𝟎, avec notamment : Timothée Duverger, Responsable de la Chaire TerrESS de Sciences Po Bordeaux, Rémy Poignant, Co-Directeur de la CRESS Nouvelle-Aquitaine, Benoît-Karim Chauvin, Animateur Territorial à la CRESS Nouvelle-Aquitaine et Nicolas PICOULET, Directeur Régional des Scop Nouvelle-Aquitaine.
Et venez découvrir :
Des 𝐩𝐚𝐫𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐢𝐧𝐬𝐩𝐢𝐫𝐚𝐧𝐭𝐬 d’entreprises de l’ESS, en Nouvelle-Aquitaine et ailleurs
Des retours d’expériences de 𝐜𝐨𝐨𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞́𝐞𝐬 sur le territoire
Les 𝐬𝐨𝐥𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐚𝐥𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞𝐬 qu’elles développent pour une économie plus équitable et plus durable.
Depuis quelques jours, notre coopérative a déménagé pour s’installer au cœur du nouveau bâtiment de la cité collaborative.
Après six belles années au Sextant, rejoindre le nouvel espace professionnel des Cabanes Urbaines s’est imposé comme une évidence pour notre communauté d’entrepreneur.e.s.
Coapi et Les Cabanes Urbaines partagent et mettent en action des 𝘃𝗮𝗹𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗲𝘀 : coopération, nouveau rapport au travail, gouvernance partagée, utilité sociale, ancrage local, innovation pour une économie au service du bien-être de tous et de chacun.
Conçu dans un objectif 𝗯𝗮𝘀 𝗰𝗮𝗿𝗯𝗼𝗻𝗲, le nouveau bâtiment donne la part belle au bois, aux matériaux biosourcés et au végétal. Un engagement fort et concret, aligné avec celui des entrepreneur.e.s de Coapi pour la RSE et de la transition environnementale.
Il n’en fallait pas plus pour que notre équipe s’y sente chez elle. Coapi – coopérative d’entrepreneurs a établi son nouveau camp de base au cœur du 𝗕𝗶𝘃𝗼𝘂𝗮𝗰 : un étage entièrement dédié à l’entrepreneuriat, qui accueille des structures résidentes et un espace de coworking.
Les entrepreneur.e.s-salarié.e.s de Coapi pourront y bénéficier d’espaces de travail individuels, mais aussi rencontrer et développer des 𝘀𝘆𝗻𝗲𝗿𝗴𝗶𝗲𝘀 avec d’autres indépendant.e.s qui y exercent leur activité au quotidien.
Depuis l’achèvement des travaux et la réouverture du tiers-lieu, notre équipe était donc impatiente de prendre ses nouveaux quartiers au sein de cet 𝗲𝘀𝗽𝗮𝗰𝗲 𝗰𝗼𝗹𝗹𝗮𝗯𝗼𝗿𝗮𝘁𝗶𝗳.
Cette fois encore, le collectif a démontré toute sa force : le déménagement a été rondement mené, en quelques heures, par les entrepreneur.e.s de Coapi qui ont presque tous pu être présents. Avant d’être célébré avec un déjeuner partagé dans la bonne humeur, au restaurant La Table.
Cet automne, c’est avec un bel 𝗲́𝘃𝗲̀𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁, actuellement en préparation, que nous espérons vous accueillir nombreux dans nos nouveaux locaux. On vous en parle prochainement.
D’ici là, n’hésitez pas à pousser la porte de notre open space, situé au premier étage des Cabanes Urbaines, et à nous rendre visite.
Rejoindre Coapi, c’est choisir la coopération pour faire grandir son activité indépendante. Cet été, Florence et Jérôme Giry ont intégré Coapi pour y développer une activité commune : JF Informatique. C’est avec l’appui de Jean-Charles Briatte qu’ils font leurs premiers pas d’entrepreneur.e.s-salarié.e.s.
Pour Florence et Jérôme Giry, l’informatique est une affaire de famille. Frère et sœur, ils ont été initiés dès l’enfance par leur père informaticien, avant de suivre un cursus Systèmes, Logiciels et Administration réseau.
Informaticien depuis plus de 30 ans à La Rochelle, Jean-Charles Briatte s’est lancé dans l’aventure de l’entrepreneuriat il y a plus d’une décennie. Depuis 2021, il poursuit chez Coapi son activité de conseil, réparation, assistance et infogérance, avec JCBInformatique.
A la recherche de partenaires pour renforcer son offre de services aux entreprises, c’est auprès de Florence, technicienne informatique, et de Jérôme, administrateur, qu’il a trouvé les compétences complémentaires et une envie partagée d’𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗲𝗻 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗲𝗻𝗮𝗿𝗶𝗮𝘁.
La sécurité du statut d’entrepreneur.e-salarié.e, la possibilité de se libérer du poids de la gestion administrative et d’être soutenu.e.s. par d’autres entrepreneur.e.s ont convaincu Florence et Jérôme de rejoindre Coapi pour y développer leur activité commune : JF INFORMATIQUE.
Basés à Rochefort, Florence et Jérôme proposent aujourd’hui aux entreprises et aux associations des services de maintenance, administration réseau, dépannage, conseil et vente de matériel, mais aussi de création de sites web vitrines.
Depuis leur intégration chez Coapi – coopérative d’entrepreneurs, c’est naturellement Jean-Charles, devenu leur 𝗽𝗮𝗿𝗿𝗮𝗶𝗻 𝗖𝗼𝗮𝗽𝗶, qui les aide à se familiariser avec le fonctionnement de la coopérative et à s’approprier ses outils de gestion.
Tous les trois partagent 𝘂𝗻𝗲 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝘃𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻 de leur métier : disponibilité et service sur-mesure, pour apporter une solution rapide aux urgences informatiques, susceptibles de paralyser le fonctionnement d’une entreprise.
Leur collaboration leur permettra de garantir réactivité et continuité de service aux entreprises, dont la production est très dépendante de l’outil informatique.
D’autres 𝘀𝘆𝗻𝗲𝗿𝗴𝗶𝗲𝘀 ont d’ores et déjà été créées : achats mutualisés auprès des fournisseurs de solutions informatiques, réponses communes à des consultations publiques…
En projet : Florence s’est tout récemment initiée à la Langue des Signes Française (LSF) pour offrir prochainement un 𝘀𝗲𝗿𝘃𝗶𝗰𝗲 𝗮𝗱𝗮𝗽𝘁𝗲́ aux personnes sourdes et malentendantes.
Nous espérons que les indépendants et autres porteurs de projets se sont aussi accordés une réelle pause estivale : s’arrêter, en profiter pour respirer, lire, bien manger, regarder et passer du temps avec ceux que l’on aime plus que tout, dans des lieux ressourçants… pas nécessairement à l’autre bout du monde.
Quoi de mieux qu’une université d’été pour redémarrer motivé.e. ?
Plusieurs entrepreneurs de la coopérative se sont autorisés à prendre du temps sur une Université d’été est une manière de faire le plein d’inspirations, d’énergies, d’idées…
En clin d’oeil à nos pairs ultra engagés du mouvement Impact France, qui ont passé toute la journée du 30 août aux #UEED à Paris, ici à La Rochelle, quare entrepreneurs de la coopérative Coapi, Véronique Seel, Nicolas Malhéné, Jean-Philippe Samier et Christophe Grillon, assistaient à la 11ème édition de l’Université d’été e5t La Rochelle !
Le thème ? Changement Climatique : Les entreprises face aux attentes des consommateurs
La marque de fabrique de la fondation e5t ? Les bonnes nouvelles ! Dépasser le constat que la somme actuelle de tous les engagements de toutes les parties prenantes est encore aujourd’hui loin d’être suffisante pour nous rendre plus sereins sur les trajectoires 2030 et 2050, chercher ici et ensemble les leviers pour accélérer la transition énergétique, environnementale et sociétale.
La première journée a débuté par la présentation des résultats d’un sondage réalisé par la CSA : « Les Français sont-ils prêts à changer radicalement de comportement pour répondre aux enjeux climatiques ? ». Cette étude commandée par e5t a donné le ton et s’est suivi d’échanges sur le rôle du citoyen consommateur, ses attentes et les moyens de défense.
La première table ronde était axée sur le changement climatique et les perspectives à venir. Les thèmes de la sobriété et de la consommation locale en tant que véritables piliers de la transition énergétique ont également été discutés. Sujets des énergies renouvelables et de l’autoconsommation collective, ainsi que du dilemme entre impératif économique et urgence écologique concernant la fin des énergies fossiles, mais aussi une réflexion sur le mix énergétique à privilégier. Ont aussi été abordés le développement de la séquestration au service de la décarbonation, le rôle des médias dans la transmission des enjeux climatiques au grand public, ainsi que le modèle de leadership régénératif en tant que modèle de résilience.
Le deuxième jour était consacré aux différents secteurs d’activités : industrie, agro-agriculture et transition vers une production et une consommation responsable, conciliation entre la croissance des services numériques et les enjeux du changement climatique, ainsi que la comptabilité et la finance durables, au coeur de l’actualité réglementaire, ont également fait l’objet d’une table ronde.
Bref ! La rentrée est là, celle de Coapi aussi puisque les entrepreneurs-associés seront en séminaire cette semaine aussi. Le CoapiDay de rentrée se tiendra pour tous les entrepreneurs-salariés le vendredi 22 septembre.
Nouveau rapport au travail, quête de sens, envie d’entreprendre autrement : le modèle coopératif a presque 200 ans, et pourtant, il n’a jamais été autant d’actualité.
L’Économie sociale et solidaire représente aujourd’hui 1 emploi sur 10 en France. Les coopératives y jouent un rôle notable, avec 1,3 million d’emplois en 2022. Et parmi elles, les Coopératives d’Activité et d’Emploi comme @Coapi.
En 2022, on comptait en France 155 CAE pour un chiffre d’affaires global de plus de 262 millions d’euros, et près de 12 000 entrepreneur.e.s, dont plus de 6 000 entrepreneur.e.s-salarié.e.s, et 5 500 porteurs de projet, accompagnés dans le cadre d’un Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise (CAPE).
La Nouvelle-Aquitaine est l’une des régions où le modèle coopératif de la CAE séduit le plus d’entrepreneur.e.s (derrière les régions Auvergne-Rhône-Alpes et Occitanie), avec 14 CAE, près de 1 000 entrepreneur.e.s et 18 millions d’euros de chiffres d’affaires (données fin 2019).
Comme Coapi, 61 % des CAE en France sont multi-activités : elles regroupent des entrepreneur.e.s exerçant des métiers variés. Les CAE dites de métiers réunissent, elles, des entrepreneur.e.s d’un même secteur d’activité : bâtiment, services à la personne, communication, culture, numérique…
Les toutes premières Coopératives d’Activité et d’Emploi ont vu le jour dans les années 1990. Elles se sont largement développées depuis la loi du 31 juillet 2014 relative à l’Economie sociale et solidaire, qui en a précisé le cadre juridique.
Elles offrent aujourd’hui le statut le plus sécurisant pour tester une activité indépendante en contrat CAPE, puis la pérenniser en tant qu’entrepreneur.e-salarié.e.
Le modèle coopératif vous intéresse ? Rencontrons-nous !
Sources : merci à Observatoire de l’ESS et Fédération des CAE.
Dans une CAE, rien n’est possible sans une solide équipe d’appui. Aujourd’hui, nous vous présentons 𝗖𝗮𝗿𝗼𝗹𝗶𝗻𝗲, pilier essentiel de notre coopérative.
Elle a le goût du travail bien fait, et toute la confiance des entrepreneur.e.s-salarié.e.s. de Coapi. Après avoir exercé son métier de comptable dans le commerce et la distribution, Caroline a rejoint Coapi en 2022, pour succéder à Sylvie, qui profite aujourd’hui d’une retraite bien méritée.
Caroline a aussi été entrepreneur.e dans la décoration. C’est sans doute ce qui l’a conduite à sortir un peu de sa zone de confort, pour prendre en charge la comptabilité de notre Coopérative d’Activité et d’Emploi.
Car la comptabilité d’une CAE diffère de celle d’une entreprise classique : Caroline gère non seulement la comptabilité de Coapi – coopérative d’entrepreneurs. Mais elle s’assure aussi que la comptabilité individuelle de chaque entrepreneur.e.-salarié.e. soit parfaitement tenue.
Dès leur intégration, elle prend en charge l’ensemble des formalités administratives. Elle aide les entrepreneur.e.s.-salarié.e.s à se familiariser avec le fonctionnement de la coopérative et à s’approprier LOUTY, la solution mutualisée de gestion, de facturation et de comptabilité, utilisée par tous.
Au quotidien, Caroline veille également sur leur comptabilité individuelle : paiements, suivi des factures en attente de règlement, validation des notes de frais, déclarations fiscales.
Un doute, une question sur la facturation au sein de l’Union européenne ? Elle conseille chacun.e, avec rigueur et bienveillance, et s’efforce de rendre les normes comptables plus accessibles. Avec un objectif : permettre à chaque entrepreneur.e de se consacrer pleinement à son activité et de la développer.
Chaque mois, elle traite aussi la paie, le règlement des cotisations et l’ensemble des déclarations sociales. Car les entrepreneur.e.s de Coapi sont aussi des salarié.e.s. Ils perçoivent un salaire mensuel généré par leur activité et bénéficient des mêmes droits que tout salarié : assurance-maladie, retraite, mutuelle, prévoyance.
C’est avec le même professionnalisme qu’elle participe à l’élaboration du bilan de Coapi. Des comptes approuvés chaque année par les experts comptables d’ERECApluriel et par Les Scop Nouvelle Aquitaine, dans le cadre d’un audit annuel.
Le 𝗖𝗼𝗻𝘁𝗿𝗮𝘁 𝗘𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗲𝗻𝗲𝘂𝗿 𝗦𝗮𝗹𝗮𝗿𝗶𝗲́ 𝗔𝘀𝘀𝗼𝗰𝗶𝗲́ (CESA) est un contrat spécifique, proposé uniquement par les Coopératives d’Activité et d’Emploi (CAE). Véritable contrat de travail, il vous donne 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗲̂𝗺𝗲𝘀 𝗱𝗿𝗼𝗶𝘁𝘀 que tout salarié : régime général de l’Assurance Maladie, retraite, assurance-chômage, mutuelle, prévoyance. Chaque mois, vous percevez un 𝘀𝗮𝗹𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗴𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗲́ 𝗽𝗮𝗿 𝘃𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗮𝗰𝘁𝗶𝘃𝗶𝘁𝗲́. C’est ce qui distingue le contrat CESA du contrat CAPE (Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise), proposé aux personnes à la recherche d’un accompagnement pour préparer et lancer un projet entrepreneurial.
En intégrant Coapi – coopérative d’entrepreneurs, vous signez un contrat CESA 𝗮̀ 𝗱𝘂𝗿𝗲́𝗲 𝗶𝗻𝗱𝗲́𝘁𝗲𝗿𝗺𝗶𝗻𝗲́𝗲. Vous devenez alors entrepreneur.e-salarié.e de la coopérative, tout en restant maître de vos choix pour développer votre activité. 𝗖𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗮𝘁 𝗲́𝘁𝗮𝗯𝗹𝗶𝘁 :
Les modalités de votre 𝗮𝗰𝗰𝗼𝗺𝗽𝗮𝗴𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗶𝗻𝗱𝗶𝘃𝗶𝗱𝘂𝗲𝗹 pour vous aider à développer votre activité
Les 𝗺𝗼𝘆𝗲𝗻𝘀 𝗲𝘁 𝘀𝗲𝗿𝘃𝗶𝗰𝗲𝘀 𝗺𝘂𝘁𝘂𝗮𝗹𝗶𝘀𝗲́𝘀 mis à votre disposition par Coapi : compte analytique de bilan et d’activité, déclarations fiscales, sociales et comptables, outils communs de gestion et de facturation, espace de travail partagé…
Votre 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗶𝗯𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗺𝗲𝗻𝘀𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲 aux services mutualisés de Coapi : son montant est voté lors de l’𝗔𝘀𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲́𝗲 𝗴𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹𝗲 annuelle de la coopérative. Il s’applique à chaque entrepreneur.e-salarié.e, quelle que soit son activité.
Votre 𝗿𝗲́𝗺𝘂𝗻𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗺𝗲𝗻𝘀𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲 fixe : elle est déterminée en fonction de votre chiffre d’affaires, après déduction de vos charges professionnelles, de vos cotisations sociales et de votre contribution à la coopérative.
Une part variable peut s’ajouter à votre salaire fixe, si le solde de votre activité est bénéficiaire.
Votre accord pour devenir 𝗮𝘀𝘀𝗼𝗰𝗶𝗲́.𝗲 de la coopérative dans les trois ans suivant votre intégration : vous décidez alors des grandes orientations de la coopérative avec les autres entrepreneur.e.s de Coapi.
Si vous souhaitez mettre fin à votre activité indépendante ou opter pour une autre forme juridique, le contrat prend fin. Vous bénéficiez de tous les 𝗱𝗿𝗼𝗶𝘁𝘀 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝘂𝘅 𝗮𝗰𝗾𝘂𝗶𝘀 pendant votre parcours d’entrepreneur.e-salarié.e chez Coapi.